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23 avril 2017 7 23 /04 /avril /2017 17:38

 

  • Mieux connaître les hirondelles,

 Présentes depuis 35 millions d'années, les hirondelles appartiennent à la famille des hirundinidés ( 79 espèces dont 5 se reproduisant en France).

Les Européennes sont migratrices et hivernent en Afrique (sauf l'hirondelle des rochers sédentaire en France ou migrant seulement en Espagne)

Les hirondelles sont de redoutables prédateurs d'insectes (mouches, moustiques, fourmis volantes...)! Elles construisent leur nid à partir de boulettes de boue et de paille, de crins d'animaux...Elles peuvent effectuer 2 à 3 pontes dans l'année (d'avril à août)

Les hirondelles sont protégées par la loi du 10 juillet 1976, dernier arrêté ministériel du 29-10-2009. Leur destruction, y compris celle de leur nid, est interdite.

Le Martinet noir est aussi protégé, il est de la famille des Apodidés. Il se distingue par un plumage plus sombre et des ailes plus étroites en forme de faux. Champion de haute voltige, adapté à une vie dans les airs, il se nourrit d'insectes volants, s'accouple et parfois dort en vol.

Le nid est situé dans des fissures, sous le bord des toits. (voir photo en bas de page, cette maison "ancienne" fait partie du projet DUP Bourdieu Cassy Vigney et selon le projet du maire devrait être détruite...)

  • Suivi des hirondelles

L'an dernier, Naturjalles (pour le groupe Nichoirs de la LPO Aquitaine) a commencé ce suivi d'avril à octobre et compte le poursuivre plusieurs années!

Ce suivi consiste à répertorier le nombre de nids, leur état: occupés ou non.

Les observations s'effectuent depuis la rue si cela est possible, mais nous faisons plutôt du porte à porte, les témoignages des habitants des maisons où sont localisés les nids sont très précieux!

  •  Pourquoi un tel suivi?

Diverses études coordonnées par le Museum National d'Histoire naturelle  révèlent un dramatique déclin des effectifs des deux espèces d'hirondelles en l'espace d'une vingtaine d'années: - 41% pour l'Hirondelle de fenêtre et -12% pour l'Hirondelle rustique!

Attention: si vous envisagez des travaux pouvant perturber la nidification des hirondelles,

n'hésitez pas à contacter Natur'jalles(1) (ou si absence le groupe nichoirs de la LPO(2)), ensemble nous trouverons des solutions pour pérenniser l'installation des hirondelles chez vous!

Nous vous remercions pour votre collaboration et cohabitation avec ses symboliques oiseaux si fragiles mais ayant un rôle ESSENTIEL dans le maintien de la biodiversité de notre environnement.

L'enquête se poursuit principalement dans le quartier de Sans Souci

-- 1 Natur'Jalles ou NaturJalles courriel naturjalles06@gmail.com

      tél 06 14 96 45 31

-- 2 Groupe Nichoirs LPO Aquitaine   courriel nichoirs@lpoaquitaine.org

    tél 05 56 91 33 81

 

Hirondelles: mieux les connaître pour les protéger, c'est pour cela que Naturjalles reprend leur suivi (commencé en 2016) Mardi prochain poursuite de ce suivi!
Hirondelles: mieux les connaître pour les protéger, c'est pour cela que Naturjalles reprend leur suivi (commencé en 2016) Mardi prochain poursuite de ce suivi!
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23 avril 2017 7 23 /04 /avril /2017 17:25

Thierry Paquot, philosophe de l’urbain, dénonce dans cet ouvrage cinq exemples représentatifs de ce que (selon lui et il va le démontrer) l’architecture peut produire de plus désastreux, alors qu’ils « se présentent comme des évidences de la modernité-monde en marche » : le grand ensemble (« ou l’ensemble sans ensemble »); le centre commercial (« ou le commerce sans échange »); le gratte-ciel (« ou l’impasse en hauteur »); la gated community (« ou la vie enclavée »); les grands projets (« ou la toxicité de la démesure »).

L’analyse, vivante et approfondie, s’exerce de manière transverse, car l’auteur l’illustre en faisant appel aussi bien à des exemples littéraires, aux recherches menées par des philosophes et des sociologues qu’aux commentaires d’architectes. Dans tous les cas, il explique que ces dispositifs aboutissent à l’enfermement et à l’assujettissement de l’individu, pour reprendre ses propres termes, tant ils s’intègrent dans une vision étroite de l’urbain, conditionnée par des paradigmes liés à une société figée dans un modèle capitaliste (« Après l’aliénation par le travail industriel […], il nous faut nous préoccuper de l’aliénation spatio-temporelle »).

Le grand ensemble :
« On s’y enferme ; on ne partage ensemble, avec ses voisins, que la nuisance sonore, les cages d’escaliers mal entretenues, les ascenseurs poussifs et régulièrement en panne, les espaces verts lépreux, les parkings anxiogènes, lesjeunes (en un seul mot) qui s’approprient le hall d’entrée, parlent fort, vident des bières, traficotent, se moquent des autres.
Le grand ensemble résulte d’un urbanisme de rupture et d’une architecture sans qualité. »
Il partait certes de bonnes intentions et répondait à une nécessité, mais dans sa conception même, ce sont les aspirations des habitants qui ont été négligées : « Ces aspirations – au silence, à la beauté, à la halte, à la familiarité, à la dignité, etc. – échappaient à l’économique et concouraient au déploiement de la singularité de chacun. »

Le centre commercial :
A l’origine, le shopping center américain était conçu pour offrir aux résidents des banlieues pavillonnaires l’accès à un mini centre-ville reconstitué favorisant l’échange. Ce concept initial a été totalement dévoyé et les centres commerciaux, de plus en plus monstrueux, parés le cas échéant des attributs d’une nature artificiellement reconstituée, sont devenus des espaces uniquement dédiés à la consommation.

Le gratte-ciel :
Historiquement datée, « La tour de bureaux semble, à terme, condamnée par les évolutions de l’organisation technique du travail qui résulte de la révolution numérique et des mutations du capitalisme ». […] « Si le gratte-ciel fut un symbole de la modernité, il se révèle à présent désuet et s’apparente à une sorte de rituel pour arrêter le temps et l’immobiliser dans un « âge d’or » du capitalisme sans contrainte énergétique ni environnementale. Il appartient à une autre époque et ce n’est certes pas un hasard si ce sont les pays du Golfe, l’Asie et la Russie qui s’en entichent, telle une revanche sur les pays qui les ont longtemps dominés et humiliés. Aux Etats-Unis ou dans la vieille Europe, leurs partisans sont de moins en moins nombreux, et c’est souvent par le biais des « partenariats public-privé » (« PPP ») qu’ils réussissent à en monter le financement. Une enquête systématique serait à mener sur ces « partenariats » pour savoir qui y gagne. »
« [ …] le gratte-ciel est énergivore et seule une société riche, et prête au gaspillage, en a les moyens. Au-delà, le problème se pose du recyclage et du démontage des gratte-ciel après usure et obsolescence. Est-ce même possible ? A quel prix ? ces structures insensées deviendront comme des blockaus dérisoires qui encombreront nos villes… ».
Au-delà de tous les arguments contre qu’on peut énumérer, l’auteur rappelle que l’essentiel se joue dans la conception sous-tendue de la ville :
« La ville de la « juste mesure » accueille le piéton, enchante ses sens, se prête à la déambulation, « labyrinthise » ses parcours, s’accorde aux vitrines, aux jardinets, aux jeux des enfants comme au pas lent des anciens. Une ville composite est respectueuse de chacun, accessible, gratuite et joyeuse, elle est horizontale, inventive et mystérieuse. »

Les gated communities (résidences fermées et sécurisées)
« Au nom de la sécurité, mais aussi des intérêts de classe et de l’homogénéité socioéconomique, des morceaux de quartiers se referment sur eux-mêmes, de gigantesques buildings se bunkerisent, des îlots se privatisent, des lotissements résidentiels sont réservés à une catégorie particulière d’habitants… Bref, la ville gratuite et accessible à tous, multiséculaire, affronte de nouvelles formes d’habitats sélectifs et ségrégatifs qui en contrecarrent les principes. »

Les grands projets :
Ils sont l’illustration, dans le domaine de l’urbanisme, d’une idéologie qui promeut le « toujours plus » au nom de la croissance et au détriment de la mesure. L’auteur décortique le projet du Grand Paris pour souligner à quel point il est inadapté :
« Au moment […] où la logique du rhizome – cette racine qui prolifère sans début ni fin –, qui s’appuie sur le numérique d’une part, et des pratiques sociales et communicationnelles inédites et fréquemment imprévues, d’autre part, concurrence l’ancienne logique du réseau – avec un point de départ, un terminus et des nœuds de correspondances -, les décideurs ont misé sur la création de deux fortes concentrations d’entreprises, d’universités, de laboratoires, qui exigent l’appropriation/stérilisation de terres particulièrement fertiles et la suppression de toute agriculture urbaine, la construction de nouveaux bâtiments pour accueillir une armée de chercheur(e)s, d’employé(e)s, d’étudiant(e)s […], le prolongement d’autoroutes ou de voies de RER ou de tramways, la multiplication de « navetteurs » (ceux qui font chaque jour la navette de chez eux à leur travail), le tout sans aucune concertation ni véritables débats publics »
Pour l’auteur, « Le « Grand Paris » aurait dû être pensé sur le modèle d’une fédération de biorégions à l’échelle européenne […] et non comme super-capitale franco-française. »

------>>> LIRE TOUT L'ARTICLE  à défaut du livre

https://surmesbrizees.wordpress.com/2015/02/17/desastres-urbains-les-villes-meurent-aussi-thierry-paquot/

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21 avril 2017 5 21 /04 /avril /2017 23:34

 

Des perturbateurs endocriniens retrouvés dans les cheveux d’enfants

Selon « 60 Millions de consommateurs », les jeunes Français sont « tous contaminés » par ces substances toxiques présentant un risque pour le développement et la fertilité.

Des traces de dizaines de perturbateurs endocriniens comme le bisphénol A, des phtalates, ou des pesticides se retrouvent dans les cheveux d’enfants de 10 à 15 ans, affirme le magazine 60 Millions de consommateurs, qui publie, jeudi 20 avril, une étude sur ces produits toxiques et appelle autorités et consommateurs à réagir.

L’association de consommateurs a fait analyser par un laboratoire indépendant une mèche de cheveux d’un panel de 43 enfants et adolescents de 10 à 15 ans, habitant « sur tout le territoire » français, tant en ville qu’en milieu rural, pour y rechercher 254 substances « répertoriées comme des perturbateurs endocriniens potentiels ou avérés ».

Les résultats montrent que des polluants ont été détectés dans les cheveux de tous les jeunes participants : 23 à 54 molécules ont été retrouvées selon les enfants (34 en moyenne). Des résultats qui « suggèrent fortement » que les petits Français sont « tous contaminés », s’alarme le magazine.

Lire aussi :   Les perturbateurs endocriniens, qu’est-ce que c’est ?

Les perturbateurs endocriniens (PE) sont des substances présentes dans de nombreux produits du quotidien (cosmétiques, jouets, peintures, contenants alimentaires...), qui perturbent le système hormonal et peuvent générer maladies et anomalies.

Parmi les sept grandes familles de polluants recherchées, des phtalates et des pesticides étaient présents dans tous les échantillons analysés, tandis que bisphénols, PCB, hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), métaux lourds et retardateurs de flamme bromés (PBDE) ont été retrouvés chez une partie des enfants.

Du bisphénol A au bisphénol S

Le bisphénol A, PE avéré, n’a été retrouvé que dans 20 % des échantillons, preuve de « l’efficacité » de son interdiction en France dans tous les contenant alimentaires depuis 2015, selon 60 Millions de consommateurs. En revanche, le bisphénol S, utilisé en substitution, était présent dans 98 % des échantillons, une « mauvaise nouvelle » pour l’association, car il est « fortement suspecté » d’avoir les mêmes effets sur la santé que son prédécesseur.

« Aux très hautes autorités d’arrêter de jouer les poules mouillées et d’imposer des règles. (...) Et rappelons que la meilleure pression vient des consommateurs, capables de refuser d’acheter des produits non vertueux », lance la rédactrice en chef du magazine, Sylvie Metzelard, dans son éditorial, évoquant les risques de ces substances pour le développement et la fertilité.

----->>> LIRE TOUT L'ARTICLE SUR

http://www.lemonde.fr/pollution/article/2017/04/20/des-perturbateurs-endocriniens-retrouve-dans-les-cheveux-d-enfants_5114079_1652666.html

---->>> http://www.60millions-mag.com/2017/04/20/cocktail-de-produits-toxiques-dans-les-cheveux-de-nos-enfants-11105

Cocktail de produits toxiques dans les cheveux de nos enfants

---->>> plusieurs articles sur ce blog

http://naturjalles.over-blog.com/sant%C3%A9-les-nouveaux-polluants-sont-partout

 

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21 avril 2017 5 21 /04 /avril /2017 22:19

 https://www.youtube.com/watch?v=iVt_-kctB8Y

 

Que mangeons-nous vraiment ? un documentaire de Linda Bendaliet  Sophie Le Gall (2015)

L'agriculture française va mal. Le modèle productiviste qui lui a été imposé au lendemain de 1945 est à bout de souffle.

Comment survivre dans un monde où l'agroalimentaire dicte ses lois et dans le cadre d'un marché mondialisé qui n'en finit plus de tout tirer vers le bas ? Les géants de l'industrie déterminent le prix du lait, et tant pis si bien des petits producteurs travaillent à perte.

La Bourse de Chicago fixe le cours du soja, décrété aliment de base (avec le maïs) des vaches en batterie pour mieux entretenir une relation de dépendance des éleveurs à cette plante. Et les agriculteurs, tirent la langue (un tiers d'entre eux ont mis la clé sous la porte en trente ans), essorés par un système grandement soutenu par les autorités publiques, au motif qu'il valorise notre ­balance commerciale.

Des petites exploitations aux marchés financiers, ce documentaire passionnant donne à comprendre la chaîne des mécanismes qui ravagent le monde paysan. Et détériorent considérablement la qualité du lait, du porc, des volailles, des tomates qui finissent dans nos assiettes.

Eclairé par les interventions limpides de l'économiste Bruno Parmentier, de l'agronome Marc Dufumier, de la sociologue Dominique Jacques-Jouvenot, il montre aussi qu'une autre agriculture est possible, et viable. A condition de la libérer de l'étau du libéralisme. Et de convaincre les consommateurs que la qualité a un prix.

—  analyse par Marc Belpois (Télérama 15-4-2017)

--->>> sur ce blog

Agriculture: crise paysanne, cours du lait, cours de la viande bovine dramatiquement bas, récolte de blé catastrophique, faut-il changer de modèle d'agriculture? Un livre ""Les Cartels du lait" explique les causes de cette crise

http://naturjalles.over-blog.com/2016/08/agriculture-crise-paysanne-cours-du-lait-cours-de-la-viande-bovine-dramatiquement-bas-recolte-de-ble-catastrophique-faut-il-changer

 

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21 avril 2017 5 21 /04 /avril /2017 21:02

Et si, après une stressante campagne électorale, on respirait un peu ? Quelle société voulons-nous aujourd’hui construire ? « La croissance est un problème, pas une solution », affirme Pierre Rabhi, paysan-philosophe. Face à la disparition des questions écologiques dans le débat politique, et à la frénésie marchande qui nous a pris en otages, il invite à repenser la vie sur un mode à la fois « sobre et puissant ». (cette réflexion ne serait-elle pas une allusion à la "décroissance"?? pour Naturjalles)

Et à inventer, pour éviter des explosions sociales et un chaos généralisé, un autre modèle de civilisation.

Entretien.

Basta ! : Vous défendez une société de la sobriété. Les crises actuelles et l’austérité qui menace vont-elles permettre de remettre en question le système économique dans lequel nous vivons ?

Pierre Rabhi [1] : Je ne me réjouis pas de cette situation, mais je me dis finalement que l’être humain a besoin d’entrer dans des impasses pour mieux comprendre. Les impasses peuvent soit finir sur un chaos généralisé, soit permettre d’initier autre chose. Le chaos est tout à fait possible : une sorte de cocotte-minute d’incertitudes et d’inquiétudes est en train de miner les âmes et les consciences. Qu’une seule ville explose et toute la France explose. Le problème aujourd’hui n’est pas de se réjouir de cela, mais de voir ce qu’on peut tirer de cette évolution. Notre modèle de société montre son inadéquation, son incapacité à continuer. Si nous nous y accrochons, ce sera le dépôt de bilan planétaire. Tous les pays émergents veulent vivre à la moderne. Où va-t-on puiser les ressources ?

----->>> TOUT l'article https://www.bastamag.net/Pierre-Rabhi-Si-nous-nous

 

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17 avril 2017 1 17 /04 /avril /2017 22:45

 

 Les Conseils municipaux de Mérignac et St Médard en Jalles se sont prononcés "pour" ce projet mirobolant alors que Martignas dans un "sursaut", le maire (Sud Ouest 8-4-2017)

"Vernejoul refuse de faire de sa ville une poubelle"

Les élus de Martignas ont émis un avis défavorable au projet d’implantation d’une plate-forme de traitement de terres polluées à Mérignac.

Qu’on se le dise, le projet d’implantation d’une plate-forme de transit et de traitement de terres polluées à Mérignac n’est pas du goût du Conseil municipal de Martignas-sur-Jalle.

Jeudi soir, les élus en ont fait la démonstration en votant à l’unanimité un avis défavorable, ce dossier faisant l’objet actuellement d’une enquête publique.

L’installation de Séché Eco-Industries est prévue sur un terrain au sud de la route départementale 213, d’où se fera l’accès. Le détail a son importance puisqu’il s’agit de l’axe reliant Martignas à Mérignac via la zone de Bordeaux Aéroparc (notre édition du 17 mars).

Le texte de la délibération évoque une plate-forme de tri et de transit de terres et de cailloux provenant de chantiers de dépollution de toute l’Aquitaine, voire des régions limitrophes. Le tonnage de matériaux acceptés pourra aller jusqu’à 100 000 tonnes par an, sachant que la capacité d’accueil maximale du site est fixée à 20 000 tonnes.

Surcroît de poids lourds

Caroline Hourtané, adjointe déléguée au développement durable, a sonné la charge en soulevant plusieurs faiblesses. « L’étude d’impact n’a pas permis d’évaluer dans la totalité l’incidence d’une exposition des poussières sur le long terme », plaide-t-elle. Que ce soit lors du traitement sur place ou durant le transport. « Le bâchage des camions reste supposé. Le dossier reste silencieux sur ce point. » En outre, le trafic moyen à 20 rotations par jour de poids lourds (soit 40 passages) pourrait grimper jusqu’à 36 rotations (72 passages) quotidiennes en jour de pointe. Un apport de circulation inconcevable, selon les élus martignassais qui dénoncent l’engorgement déjà régulier de la RD 213. Sachant qu’une étude d’octobre 2015 de Bordeaux Métropole évalue le trafic moyen sur cet axe est-ouest de l’agglomération à 15 457 véhicules par jour, dont un peu plus de 600 poids lourds.

Jacques Souletis a renchéri au nom de l’opposition, d’autant que « le dossier oublie de préciser les itinéraires qui seront empruntés par les camions ». Concrètement, il craint du trafic le long des zones habitées de la commune.

 

Rapport de Naturjalles:

 

Objet: enquête publique sur la demande formulée par SECHE ECO INDUSTRIES en vue d'obtenir l'autorisation d'exploiter une plateforme de transit et de traitement de terres polluées « Passes les Villas » à MERIGNAC.

 

Le projet est proche d'une zone pavillonnaire située à 400-500m et d'une zone très habitée située dans un rayon de 3km dont St Médard en Jalles, le Haillan, Martignas, St Jean d'Illac dont l'environnement humain fera l'objet d'une étude "sanitaire" (si le projet et l'exploitation se réalise)

SECHE ECO Industries sera entouré de BDS, FABRIMACO, et MAVRO Bio, le site du projet est classé sur le PLU en N2g soit en secteur agro sylvicole dont le réglement précise que cette plateforme de transit et de traitement de terres polluées compatible avec le secteur agro sylvicole est une vraie valeur ajoutée à la fois économique et environnementale .

Son accès est par la RD 213.

 

Le site est présenté comme une friche ayant accueilli anciennement des déchets inertes de BTP

L'étude d'impact indique que les déchets susceptibles d'être admis sont des terres et des cailloux contenant des substances dangereuses (pouvant même être faiblement radioactives)

provenant de chantier de dépollution de la région Aquitaine ou de régions limitrophes jusqu'à 100 000t/an

La fiche décrivant le déchet sera envoyé à un laboratoire agréé indépendant ou à un labo SECHE! (l'entreprise SECHE sera ainsi juge et partie) Les analyses effectuées devront respecter les valeurs limites d'admission imposées par l'arrêté préfectoral!

La Méthode:

Une méthode de criblage par eau sera utilisée, une 2e étape utilisera un débourbeur: puis les eaux issues du débourbage et du criblage chargées de polluants (hydrocarbures, BTEX) seront traitées au final à l'aide d'un filtre charbon

Les impacts: nombreux

  • Les eaux usées après traitement seront évacuées par camions citernes vers la STEP Clos de Hilde de Bègles

  • - Impact sur la qualité de l'air

  • Evidemment les émissions de Nox, SO2, les poussières en suspension PM10 et PM2,5

  • plomb, benzene, arsenic, cadmium, nickel, benzene et benzo(a)pyrene pouvant être générées par les activités du site seraient à un seuil inférieur aux seuils moyens annuels de qualité de l'air pris comme référence

  • Impacts sur les sols

  • Le stockage des terres polluées est susceptible de porter atteinte à l'environnement par ruissellement ou infiltration

  • - Bruits: VL, PL, concasseurs et cribleurs sont des machines très bruyantes

  • - Transports

  • Camions: 100 000t sur 260jours soit 400 à 800t par jour en moyenne, soit 32 à 64 passages par jour auxquels il faut ajouter les Camions citernes vers la STEP de Bègles soit 8 passages par Jour, le trafic poids lourds représenterait 72 passages par jour, à ajouter aux 8350 véhicules /j (chiffres 2015 du Conseil départemental) de la RD213

  • Les Impacts sur la Faune et la Flore

  • C'est tellement une friche, qu'un dossier de dérogation à destruction d'habitat et d'espèces protégées pour le CNPN a été rempli!

  • Les inventaires réalisés en octobre 2015 et avril 2016 ont mis en évidence

  • la présence de l'habitat de zone humide (présence de saules)

  • présence d'amphibiens protégés

  •  la présence d'une espèce végétale protégée l'Ail rosé

  •  la présence d'oiseaux protégés à l'échelle européenne et nationale

  • L'autorité environnementale relève des incohérences dans l'étude d'impact dans les engagements du pétitionnaire en ce qui concerne les mesures d'évitement et de réduction

  • Des exemples: pour l'Ail rosé: le site serait préservé, mais si cette mesure d'évitement n'est pas compatible avec l'activité : un transfert de cette espèce serait à envisager!

  • Il en serait de même pour les espèces comme les amphibiens: dans l'éventualité où les travaux seraient réalisés en période de reproduction: une attention accrue sera portée aux zones en eau, à apprécier dans toute sa crudité et son grand intérêt pour la biodiversité.

  • Le site du projet n'est pas en zone Natura 2000 mais le site du Réseau hydrographique des Jalles de St Médard et d'Eysine n'est situé qu'à 1,5km au NO du projet

 

  • Evaluation des risques sanitaires

 

L'évaluation des effets sur la santé de la plateforme SECHE à Mérignac a été menée à partir d'hypothèses de rejets atmosphériques analysés sur un site similaire de la socité implanté sur la commune de Lacq (64)

Dreal et compagnie semble ignorer qu'un risque sanitaire anormal règne sur le bassin industriel de Lacq et qu'en mars 2016 a été révélé un taux de surmortalité anormal!

Voir "Bassin de Lacq (64) : l’étude de santé qui dérange" (Sud Ouest 8-3-2016)

 

l’association écologiste Sepanso a rendu publique une étude réalisée par l’Institut de santé publique, d’épidémiologie et de développement (Isped) réalisée en 2002, laquelle démontrait sur trente ans, entre 1968 et 1998, un taux de "136 décès supplémentaires, parmi les

1 124 recensés dans le bassin de Lacq pour cette période", par comparaison avec des études établies dans d’autres zones d’habitation de la région.

Soit "une surmortalité de 14 % chez les moins de 65 ans dans la zone la plus proche des usines", relève la Sepanso, qui ajoute que l’étude "n’excluait pas" un lien de causalité avec la pollution du bassin gazier et chimique.

À partir de ce constat, l’association écologiste accuse aujourd’hui "la préfecture, l’ARS, les industriels et les élus d’avoir tout fait pour cacher cette étude de 2002 et ne lui donner aucune suite".

Devant un tel projet mettant en jeu la santé des habitants, un projet qui ne tient aucun compte du changement climatique ni de la biodiversité n'est pas admissible.

Naturjalles espère que Monsieur le commissaire enquêteur dans sa grande sagesse prononcera un avis défavorable


 

Françoise Couloudou

Présidente de Naturjalles

 

-- http://www.sudouest.fr/2016/03/08/l-etude-de-sante-qui-derange-2294127-816.php

-- N°173 de Sud-Ouest Nature (Sepanso) 136 décès supplémentaires sur le bassin de Lacq

 

  

Comment sont sacrifiés des espaces naturels pour un projet de création de plateforme de transit et traitement de terres polluées dont l'enquête publique s'est terminée le 13 avril: Rapport de Naturjalles (tableau des polluants des eaux usées acheminées par camions à la step de Bègles)Comment sont sacrifiés des espaces naturels pour un projet de création de plateforme de transit et traitement de terres polluées dont l'enquête publique s'est terminée le 13 avril: Rapport de Naturjalles (tableau des polluants des eaux usées acheminées par camions à la step de Bègles)

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12 avril 2017 3 12 /04 /avril /2017 19:39

 

Additifs alimentaires : les « E » et nous…

Le Canard Enchaîné – 05/04/2017 – « Conflit de Canard » –
Avaler huit sortes d’additifs en une seule cuillerée de yaourt, vous dites que c’est impossible. C’est pourtant le tour de force réussi par Danone, avec son Taillefine « aux fruits rouges 0 % ». Dans ce yaourt, star de l' »allégé », on trouve pêle-mêle deux épaississants piochés dans la famille des E400, deux édulcorants de la gamme des E900, trois correcteurs d’acidité (E270, E331, E330) et un épaississant multifonction, l’E1422. Un exemple parmi d’autres de l’amour immodéré de l’agroalimentaire pour les additifs. Antioxydants et conservateurs permettent de repousser la date de péremption, et, surtout, plus les aliments sont industriels, plus ils ont besoin d’auxiliaires technologiques, pour leur redonner en bout de chaîne, couleur, forme, saveur, texture. Au final, on se retrouve avec pas moins de 388 additifs « E quelque chose » classés en 25 familles ! (Et quid de l’ajout éventuel de quelques nanos non répertoriés…).
Un arsenal chimique qui n’est pas tout à fait anodin pour notre santé. Selon « Le nouveau guide des additifs » (Thierry Souccar Editions), qui vient de sortir, 90 substances seraient même clairement à éviter. Prenez le colorant E104, qui met du jaune dans les sodas et les confiseries, il est juste soupçonné d’être génotoxique et de favoriser l’hyperactivité chez les enfants. Idem pour l’E122, un rouge carmin qui redonne bonne mine aux  charcuteries industrielles, ou encore l’E124, un rouge cochenille utilisé pour le chorizo, les fruits au sirop, les bonbons, les glaces… Les États-Unis, pourtant pas trop regardants, ont carrément interdit ces trois colorants. Mais pas nous. L’Agence européenne de sécurité des aliments (EFSA) se contente de recommander « de nouveaux tests pour les incertitudes sur la génotoxicité potentielle ».
Au vu des études scientifiques sur l’animal, un quart des additifs utilisés en Europe poseraient problème. pour autant, les autres ne sont pas à déguster à la petite cuillère. Les toxicologues s’arrachent les cheveux pour évaluer la dangerosité des cocktails d’additifs. Ainsi, les scientifiques ont récemment découvert que, chez la souris, l’antioxygène E320 augmenterait la toxicité pulmonaire d’un autre antioxydant, l’E321. Fâcheux, quand on sait que les deux sont parfois mélangés dans les chewing-gums…

---->>> Lire tout l'article

https://resistanceinventerre.wordpress.com/2017/04/10/additifs-alimentaires-les-e-et-nous/

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10 avril 2017 1 10 /04 /avril /2017 20:28

CAMPAGNE ÉLECTORALE : LES QUESTIONS OCCULTÉES PAR TOUS LES CANDIDATS

Lorsque on s’intéresse un peu à la chose publique et à l’avenir du monde moderne, on ne peut qu’être stupéfié par la vacuité des débats et par l’inculture des candidats et leur incapacité à penser.

 

Parmi les questions les plus importantes, n’est jamais abordé :

 

  1. le lien entre croissance et désastre écologique en cours n’est jamais abordé sauf sur le mode du déni où de l’oxymore (croissance verte etc)

  2. le lien entre le commerce international des armements et la multiplication des conflits en cours

  3. le lien entre les migrations massives et les conséquences de la crise climatique comme la sécheresse ou les inondations

  4. le lien entre les conflits locaux et la croissance démographique galopante dans certains pays du Sud

  5. le lien existant entre les crises sociales et les limites d’une croissance économique mondiale qui se veut justement sans limites

  6. le lien entre les politiques sécuritaires et le recul des libertés publiques et de l’Etat de Droit dans les pays dit démocratiques

  7. le lien entre urbanisation, infrastructures de transports et consommation des terres agricoles

  8. le lien entre industrialisation de l’agriculture, destruction de la nature et des sociétés paysannes

 

Conséquence prévisibles : la montée de l’abstention et des formes extra institutionnelles d’opposition allant de pair avec la délégitimation de la classe politique dans son ensemble complètement déconnectée du vécu du citoyen ordinaire.

 

Simon CHARBONNEAU, un obscur lecteur du Monde

Maître de conférences honoraire à l'Université Bordeaux-I, juriste, spécialisé dans le droit de l'environnement.

---->>> pour aller plus loin:

Quelques extraits significatifs du livre: Le prix de la démesure… selon Simon Charbonneau

http://biosphere.blog.lemonde.fr/2015/11/21/le-prix-de-la-demesure-selon-simon-charbonneau/

 

 

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9 avril 2017 7 09 /04 /avril /2017 00:02

   

 

     Le projet Icade ( promoteur privé développant des projets de bureaux , de logements , de grands équipements publics  et d’établissements de santé , il déploie également des expertises en aménagement urbain ) 72 avenue Montaigne n'a pas eu l'heur d'être présenté à ce 3e printemps dit urbain !

Les riverains ont été conviés à une « concertation*  » (15 février 2017) qui tenait plus de l'information puisque le permis de construire a été le 21 novembre 2016 (un précédent permis avait été déposé le 20-5-2015, refusé par DDTM (ou préfet) pour non respect des hauteurs prévues à 9m(?) ; et 39 logements)

La nouvelle mouture du projet décliné en 3 bâtiments ne prévoit que 29 logements mais d'une hauteur de 12m (4 étages) dont un de 9,15m avec l'attique(3 étages)

  • Ce projet est proche du franchissement de la Jalle Natura 2000 (considérée comme trame bleue)

  • Le SCOT préconise de prendre en compte les continuités écologiques or le PLU 3.1 reconnaît l'Avenue Montaigne comme « ensemble bâti et paysager » Réglement pièces écrites E 1035 Dispositions relatives à l'environnement et aux continuités écologiques aux paysages et au patrimoine

Les continuités écologiques correspondent à l'ensemble des zones vitales pour la biodiversité permettant à une population d'espèces de circuler.

Ce paysage ouvert au niveau du pont sur la Jalle et du Moulin sont des lieux de « grande sensibilité  paysagère, des repères et articulations remarquables du territoire » ( voir la Charte architecturale, environnementale et paysagère page 91 http://saint-medard-en-jalles.fr/cadre-de-vie/urbanisme/879-charte-architecturale-environnementale-et-paysagere.html)

  • Les Risques naturels et la sécurité :

La recherche sur le site « Georisques : Argiles » Aléa retrait-gonflement des argiles

http://www.georisques.gouv.fr/dossiers/argiles/donnees#/

 

indique que le 72 avenue Montaigne est soumis à cet aléas ! (voir la carte jointe)

 

- Comme le plan de masse indique que le projet est en zone inondable :

ce qu'indique très clairement la base de données «  Risques Inondations technologiques et naturels mis à jour juin 2016 » sur le site de Bordeaux-metropole.fr

confirmé par le PLU 6e modification 2012 (voir plan PLU zone inondable joint)

- Les entrées à ces 29 logements (piétons, voitures) sont prévues Chemin de Berry, pour ceux qui connaissent ce chemin étroit ont peine à s'imaginer que plus de 30 véhicules puissent l'emprunter...

  •  

     

    Et dire que c'est avec de tels projets que l'on prétend « embellir et réenchanter » notre  vie ? Autant d'objectifs « difficiles à atteindre mais exaltants » ? Pour les bétonneurs sans doute mais pour nous, habitants de cette commune qui avons déjà vu partir des pans entiers de son patrimoine bâti ( épidémie régnant dans toutes les communes de la Métropole)

     

    Naturjalles demande une application de la Charte architecturale, environnementale et paysagère (sans langue de bois)

      • Préservant un habitat paisible dans les quartiers, favorisant des formes d'habitat plus individuel en portant une attention particulière à la recherche d'harmonie dans les quartiers de la ville

      • Protégeant et valorisant le patrimoine qu'il s'agisse du patrimoine bâti ou naturel

      • N'oublions pas, pour citer la « charte », que ce patrimoine naturel et bâti est précieux et fragile et que les erreurs à son sujet sont

        IRRÉVERSIBLES.

     

    Naturjalles dit non à ce projet tel qu'il se présente...

     

    FC

     

    *La loi ALUR avez ainsi inséré à l'article L300-2 du code de l'urbanisme un IIIbis compte tenu du déplacement de ses paragraphes I à IV ce qui constitue maintenant la totalité de l'article L 300-2 désormais entièrement consacré à cette concertation facultative en amont

    Il est ainsi prévu que les projets de travaux, d'aménagement soumis à permis de construire … (autres que ceux modifiant de façon substantielle le cadre de vie, comme une ZAC, déjà soumis à concertation en application du 3e paragraphe de l'art L103-2) … peuvent faire l'objet de la concertation prévue à l'article L 300-2

       

       

       

      Saint Médard et le Printemps urbain : « Embellir et réenchanter la vie » avec le Projet Icade 72 avenue Montaigne
      Saint Médard et le Printemps urbain : « Embellir et réenchanter la vie » avec le Projet Icade 72 avenue Montaigne
      Saint Médard et le Printemps urbain : « Embellir et réenchanter la vie » avec le Projet Icade 72 avenue Montaigne
      Saint Médard et le Printemps urbain : « Embellir et réenchanter la vie » avec le Projet Icade 72 avenue Montaigne
      Saint Médard et le Printemps urbain : « Embellir et réenchanter la vie » avec le Projet Icade 72 avenue Montaigne
      Saint Médard et le Printemps urbain : « Embellir et réenchanter la vie » avec le Projet Icade 72 avenue Montaigne
      Saint Médard et le Printemps urbain : « Embellir et réenchanter la vie » avec le Projet Icade 72 avenue Montaigne
      Saint Médard et le Printemps urbain : « Embellir et réenchanter la vie » avec le Projet Icade 72 avenue Montaigne
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      8 avril 2017 6 08 /04 /avril /2017 23:51

      Voici l'édito enchanteur ouvrant ce 3e Printemps Urbain, à savourer en regardant les hirondelles de retour...

      Si le beau contient par essence une part de subjectivité – les fameux goûts et couleurs -, il répond aussi à des critères d’analyse plus objectifs, qui se déploient dans les notions de qualité, esthétique, harmonie et cohérence urbaines.

      Quoi qu’il en soit, c’est malgré tout le beau ressenti, l’émotion face au beau qui constitue une grande part de cet élan, de cette adhésion quasi irréfléchie, de ce mouvement enthousiaste des sens que nous recherchons tous et que l’on peut résumer par la notion d’enchantement ou de réenchantement.


      Embellir la ville, réenchanter la vie, autant d’objectifs difficiles à atteindre mais exaltants revendiqués par notre équipe municipale afin de révéler, de mettre en lumière et de donner à voir le beau existant à Saint-Médard-en-Jalles, mais aussi, lorsqu’il le faut, de le créer.

      Nos territoires périurbains, que d’aucuns nomment «banlieue» ou «deuxième couronne», ont autant que les autres droit au beau. Le beau a une vertu profondément humaniste et sociale : il apaise, il élève, il rassemble.

      Pour sa troisième édition, le Printemps urbain se propose d’explorer tous ces champs. D’ateliers en balade, de conversation littéraire en rallye, d’arbre à idées en exposition urbaine, jusqu’à une soirée de clôture en forme de feu d’artifice et en présence d’invités prestigieux, il vous donnera à voir, à dire, à entendre, à vibrer.

      Ensemble, vivons le Printemps urbain 2017 !

      Jacques MANGON

      Le troisième édition du Printemps urbain, c’est du 21 mars au 13 avril. La ville vous propose une dizaine de rendez-vous : balades urbaines, ateliers, tables rondes, rencontre littéraire, concours ludique…

      Le thème sera cette année :  » Embellir la ville, réenchanter la vie « , une occasion de parler à la fois esthétique, grands projets, ville rêvée et désir urbain.

      Cette année, les étudiants du lycée horticole et des beaux arts qui accompagneront les réflexions sur les espaces verts et urbains de Saint-Médard-en-Jalles.

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