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8 décembre 2014 1 08 /12 /décembre /2014 16:02
Haro sur les granulats marins et les nitrates: le SAGE a retoqué le projet de carrière en mer à l'entrée de l'estuaire de la Gironde et avalisé l'extension de la directive nitrates

Haro sur les granulats marins et les nitrates

(Sud ouest 2-12-14http://www.sudouest.fr/2014/12/02/haro-sur-les-granulats-marins-et-les-nitrates-1754814-1538.php

(Savez-vous qu'il y a un projet de carrières à St Médard en Jalles? voir ce blog

http://naturjalles.over-blog.com/2014/07/encore-un-projet-prejudiciable-a-la-biodiversite-par-son-impact-sur-la-jalle-reseau-natura-2000-une-route-sur-martignas-pour-desserv)

Le Sage a retoqué un projet de carrière en mer et avalisé l’extension de la directive nitrates à 43 communes girondines .

Les intérêts économiques des exploitants de carrière et des agriculteurs conventionnels sont à nouveau entrés en collision hier avec les préoccupations environnementales de l'Europe et de la majorité des élus et représentants associatifs, lors d'une réunion de la Commission locale de l'eau (CLE) du Schéma d'aménagement des eaux de l'estuaire de Garonne (Sage) à Artigues-près-Bordeaux.

Avis défavorable au projet d'extraction de granulats marins à l'entrée de l'estuaire de la Gironde, sur le périmètre dit Le Matelier, au sud de la pointe de la Coubre. Et avis favorable à l'extension de la directive nitrates pour la protection de la qualité des eaux au territoire de 56 communes de Gironde (43) et Charente-Maritime (13), mais défavorable pour 38 autres (23 en Gironde, 15 en Charente-Maritime).

Le trait de côte et l'esturgeon

Tel a été le vote de l'instance présidée par le député girondin Philippe Plisson (PS). En ce qui concerne le projet de carrière marine (430 hectares au sud de la pointe de la Coubre, dont 230 dans le chenal de navigation de la Gironde, pour extraire 500 000 mètres cubes de matières par an pendant 30 ans), les craintes d'effets néfastes sur le trait de côte, sur les ressources halieutiques (esturgeons, aloses, et autres migrateurs comme le maigre) et « l'écosystème fragile » de son « panache » ont justifié le premier vote.

Le plaidoyer de Michel Perrot, représentant des industriels des carrières à la CLE et dirigeant de la société Granulats Ouest, porteuse du projet du Matelier, n'a pas suffi à convaincre les autres participants.

Philippe Plisson a rappelé que c'est dans la lutte contre les extractions de graves que les communes riveraines de Gironde ont commencé à prendre en main le sort de l'estuaire il y a dix ans. « Le développement économique est aussi un de nos objectifs », a tenté le représentant du port autonome. Mais la part négative des observations du conseil scientifique de l'estuaire de la Gironde et d'autres instances l'ont emporté.

Exception médocaine ?

Quant aux nitrates, la CLE n'a « pas d'arguments », dit Philippe Plisson, pour s'opposer à l'extension de la directive européenne. Mais elle espère en limiter les effets en contestant la pertinence d'un des points de prélèvement d'eau, dans le canal « Le Rivau » à Saint-Georges-de-Didonne, qui a servi de base au projet d'extension. Ainsi, plusieurs communes girondines, dont la majorité sont médocaines (lire ci-dessus) pourraient échapper à la directive et à ses contraintes, dénoncées par les agriculteurs conventionnels.

Bernard Louis-Joseph, conseiller général de Mirambeau (Charente-Maritime), s'en est fait l'avocat sur le thème « les agriculteurs ont déjà assez de contraintes ». Mais les agriculteurs ne sont pas les seuls concernés, et c'est l'État qui aura le dernier mot. Comme pour Le Matelier.

Gilles Guitton

Les avis défavorables (voici la liste des communes qui tiennent à leurs nitrates)

La CLE a émis un avis défavorable pour l’extension de la directive nitrates pour les communes de Saint-Ciers-sur-Gironde, Bégadan, Blaignan, Civrac-en-Médoc, Couquèques, Grayan-et-L’Hôpital, Jau-Dignac-et-Loirac, Lesparre-Médoc, Ordonnac, Prignac-en-Médoc, Queyrac, Saint-Androny, Saint-Christoly-de-Médoc, Saint-Estèphe, Saint-Germain-d’Esteuil, Saint-Seurin-de-Cadourne, Saint-Vivien-de-Médoc, Saint-Yzans-de-Médoc, Soulac-sur-Mer, Talais, Valeyrac, Vendays-Montalivet, Le-Verdon-sur-Mer.

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8 décembre 2014 1 08 /12 /décembre /2014 15:48
LGV : le front du refus gagné par l’espérance (Fin enquête publique ce soir lundi)

LGV : le front du refus gagné par l’espérance

L’enquête publique se termine le 8 décembre sur fond de vives oppositions locales et d’atermoiements de l’État.

(Sud ouest 2-12-14)

Plus qu'une semaine. Le 8 décembre s'achèvera l'enquête publique relative au projet de ligne ferroviaire à grande vitesse (LGV) Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax. Le prolongement lointain (dans le temps) du tronçon Tours-Bordeaux, dont le chantier en cours doit déboucher sur une mise en service à l'été 2017.

Ouverte depuis le 14 octobre, l'enquête publique permet à tout un chacun de s'informer et de donner son avis. Soit directement sur les registres d'enquête mis à disposition dans les mairies des communes concernées, soit sur Internet avec un site dédié (1). Les commissaires-enquêteurs devront ensuite considérer les opinions émises pour rendre leurs conclusions.

On leur souhaite par avance beaucoup de plaisir. Non seulement le dossier d'enquête publique pèse 58 kilos, mais les contributions « citoyennes » promettent d'être profuses. Et à peu près toutes dirigées dans le même sens, celui d'un refus franc et massif. Dans les trois départements aquitains concernés - Gironde, Lot-et-Garonne et Landes -, les associations « anti » multiplient les réunions pour convaincre les foules de l'inanité du projet. Et les inciter à faire entendre leur voix. Ainsi à Pindères, une petite commune de Lot-et-Garonne, où l'on a enseigné à l'assistance comment remplir une lettre type opposée à la LGV lors de la réunion publique organisée le 17 novembre par l'Association de sauvegarde des Landes et Coteaux de Gascogne.

Ambiance ce soir à Langon

Trois grands rendez-vous devaient scander ces huit semaines d'enquête : l'un à Pont-du-Casse, en Lot-et-Garonne ; le deuxième à Saint-Pierre-du-Mont, dans les Landes ; et le troisième à Langon, dans le sud de la Gironde. Ils donnent la température de l'enquête dans les trois départements : très chaude au début de novembre en Lot-et-Garonne, et plus neutre dans les Landes. On attend une très grosse chambrée ce soir à Langon pour la dernière levée, avec une ambiance au diapason. Car, pour la première fois peut-être, les opposants ont le sentiment que le vent tourne en défaveur du projet de LGV.

Là-bas au nord, à Paris, il y a eu vendredi dernier les propos de Manuel Valls lors de la clôture de la conférence environnementale. Le Premier ministre a publiquement indiqué que lancer quatre lignes à grande vitesse en même temps avait été « une erreur ». Il parlait du paquet Tours-Bordeaux, Metz-Strasbourg, Le Mans-Rennes, et du contournement de Nîmes et Montpellier. Ces coups-là sont partis. Mais pour l'avenir, il a aussi prononcé une phrase lourde de sens : « L'enjeu majeur, pour le développement durable de nos réseaux ferrés, c'est avant tout de mieux les entretenir. » C'est la pièce maîtresse de l'argumentaire des opposants : en période de diète financière, il convient de rénover l'existant plutôt que d'investir dans des lignes nouvelles.

La Cour des comptes pèse

Ce credo a reçu un soutien de poids, celui de la Cour des comptes. Dans son rapport sur la grande vitesse ferroviaire, publié le 23 octobre, les magistrats brocardent le modèle du tout-TGV à la française, irrationnel et intenable financièrement. Et ils jugent sévèrement le projet Bordeaux-Toulouse, Bordeaux-Dax, un double prolongement dont le but inavoué était selon eux de pousser les collectivités locales situées au sud de Bordeaux à verser leur écot au projet Tours-Bordeaux.

Dans ce contexte assez défavorable à la grande vitesse, certains élus locaux font entendre leur voix. Gilles Savary, député (PS) du Sud-Gironde et spécialiste des transports ferroviaires, prend position par le biais d'une contribution qui voue le projet aux gémonies. Pendant ce temps, Pierre Camani, le président (PS) du Conseil général de Lot-et-Garonne, exprime sa perplexité.

Alain Rousset veut la LGV

Du côté des partisans du projet, on note l'enthousiasme persistant de Geneviève Darrieussecq, la maire (Modem) de Mont-de-Marsan, et de Jean Dionis du Séjour, son homologue (UDI) d'Agen. Son zélateur numéro un reste Alain Rousset, le président (PS) du Conseil régional d'Aquitaine, qui entrevoit déjà la grande région promise par la réforme territoriale. « La LGV serait son épine dorsale », dit-il.

« Les opposants avancent des arguments environnementaux. On le dit et on le répète : il y aura 1 milliard d'euros de compensations [NDLR : pour les milieux naturels détruits] », poursuit le président de Région, pour qui la relance de la croissance par le BTP, l'attractivité du territoire aquitain comme « la saturation de la ligne existante à l'horizon 2020 » militent pour ce projet à détente longue. « Sa réalisation est prévue pour la prochaine décennie. Si on le met en cause, il n'y a plus d'acquisition de foncier, et le projet est arrêté pour très longtemps », avertit-il.

(1) http://www.enquetepublique-gpso-lignesnouvelles.fr

Naturjalles et l'enquête publique LGV

http://naturjalles.over-blog.com/2014/11/meme-si-cela-ne-concerne-pas-directement-notre-commune-il-s-agit-de-notre-territoire-un-morceau-de-notre-planete-terre-naturjalles-e

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8 décembre 2014 1 08 /12 /décembre /2014 15:25
De l'amiante dans l'enrobé de la chaussée expliquerait l'arrêt des travaux à St Médard en Jalles comme à ailleurs dans la CUB

La présence d’amiante d’origine naturelle dans les enrobés entraîne la suspension de chantiers de rénovation. La CUB s’attend à des surcoûts de travaux de l’ordre de 30 %.

o.delhoumeau@sudouest.fr

Sud ouest 8 décembre 2015

Le projet de requalification du cours Journu-Auber à Bordeaux est séduisant sur le papier. Élargissement des trottoirs, rétrécissement de la route en vue d'accueillir un double sens cyclable… La CUB entend apaiser les usages sur cette voie. Mais si les promesses sont belles, la réalité vécue par les riverains l'est nettement moins. Car dans ce secteur des Chartrons, à l'angle de la rue du Jardin-Public, les travaux sont à l'arrêt : pelle mécanique muette, chaussée scalpée, dédale de barrières de protection, stationnement plus ou moins anarchique.

Le cours Journu-Auber n'est pas le seul exemple de chantier de voirie brutalement stoppé dans la CUB. La rue Fragonard à Bruges ou la rue Aurel-Chazeau, à Saint-Médard-en-Jalles, sont également dans ce cas. Le décompte personnel de Patrick Pujol, vice-président de la CUB en charge de la voirie et du domaine public, fait état d'une dizaine de chantiers arrêtés et de 25 dossiers reportés. À cela s'ajoute le gel de la campagne 2014 de remise en état des couches de roulement.

Réglementation récente

En cause, l'actinolite, une forme d'amiante d'origine naturelle, présente dans les agrégats de roche dure entrant dans la composition de certains enrobés. L'affaire a été jugée suffisamment inquiétante pour que les 28 maires de la CUB fassent l'objet d'une information spécifique, reçue courant novembre. « Sud Ouest » a pu se procurer la note adressée à ces élus.

Quelques mots de contexte, tout d'abord. Certains enrobés bitumineux, mis en œuvre jusque dans les années 1990, contenaient en faible proportion des produits amiantés. Il s'agissait d'amiante d'origine industrielle. L'ajout de ces fibres visait à améliorer les propriétés mécaniques des enrobés pour supporter les forts tonnages. « Ces produits sont maintenant interdits, et un décret de mai 2012, suivi d'une circulaire de mai 2013, oblige désormais à rechercher la présence d'amiante dans les enrobés », souligne le document. Cette recherche ciblait initialement le composant industriel. Seulement voilà, les prélèvements effectués avant les chantiers ont surtout mis en évidence la présence d'actinolite sous différentes formes fibreuses.

Ces matériaux sont-ils dangereux ou non pour la santé ? La question est posée, et la réponse reste pour l'heure en suspens. « Les experts ne se prononcent pas encore. En clair, on pond un texte et on réfléchit après », lâche Patrick Pujol. Les pouvoirs publics, notamment le ministère de l'Environnement, ont été interpellés sur ce point. « On attend toujours des réponses quant à l'évaluation des risques et la mise en œuvre de mesures adaptées », poursuit l'élu communautaire. Ces éléments d'appréciation devraient être fournis au premier trimestre 2015.

Le recyclage remis en cause

Le problème est d'autant plus difficile à appréhender que l'analyse des prélèvements donne parfois des résultats contradictoires d'un laboratoire à l'autre. Néanmoins, les mesures parallèles d'empoussièrement, évaluant la réalité de la présence des fibres d'amiante dans l'air, s'avèrent pour l'instant négatives. « Ce qui est plutôt rassurant par rapport aux agents sur les chantiers. »

Selon Patrick Pujol, la CUB maintient à ce jour les interventions de voirie brèves et ponctuelles, qui présentent souvent un caractère d'urgence. Principe de précaution oblige, les agents portent des protections individuelles et le travail se fait à l'eau.

D'autre part, la CUB entend achever prioritairement les chantiers suspendus. Pour ce faire, elle ne prendra aucun risque et appliquera des mesures spécifiques de sécurité. « Cela va entraîner des surcoûts énormes, de l'ordre de 30 à 35 %, mais on n'a pas le choix », prédit l'élu.

Au-delà de la fragilisation des entreprises de travaux publics, la situation actuelle menace la filière de recyclage des déchets d'enrobés. En effet, les matériaux contenant de l'actinolite sont aujourd'hui considérés comme des déchets amiantés dangereux. résultat, ils doivent être obligatoirement stockés dans des centres d'enfouissement de classe 1. Or les capacités actuelles de la France ne sont pas extensibles. « Dans le cadre de l'Agenda 21, on était à 10 % de matériaux recyclés, et on prévoyait de monter 25 ou 30 %. Tout est remis en cause », constate aujourd'hui l'élu de la CUB.

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8 décembre 2014 1 08 /12 /décembre /2014 15:09
De l'amiante dans l'enrobé de la chaussée expliquerait l'arrêt des travaux à St Médard en Jalles comme à ailleurs dans la CUB

La présence d’amiante d’origine naturelle dans les enrobés entraîne la suspension de chantiers de rénovation. La CUB s’attend à des surcoûts de travaux de l’ordre de 30 %.

o.delhoumeau@sudouest.fr

Sud ouest 8 décembre 2015

Le projet de requalification du cours Journu-Auber à Bordeaux est séduisant sur le papier. Élargissement des trottoirs, rétrécissement de la route en vue d'accueillir un double sens cyclable… La CUB entend apaiser les usages sur cette voie. Mais si les promesses sont belles, la réalité vécue par les riverains l'est nettement moins. Car dans ce secteur des Chartrons, à l'angle de la rue du Jardin-Public, les travaux sont à l'arrêt : pelle mécanique muette, chaussée scalpée, dédale de barrières de protection, stationnement plus ou moins anarchique.

Le cours Journu-Auber n'est pas le seul exemple de chantier de voirie brutalement stoppé dans la CUB. La rue Fragonard à Bruges ou la rue Aurel-Chazeau, à Saint-Médard-en-Jalles, sont également dans ce cas. Le décompte personnel de Patrick Pujol, vice-président de la CUB en charge de la voirie et du domaine public, fait état d'une dizaine de chantiers arrêtés et de 25 dossiers reportés. À cela s'ajoute le gel de la campagne 2014 de remise en état des couches de roulement.

Réglementation récente

En cause, l'actinolite, une forme d'amiante d'origine naturelle, présente dans les agrégats de roche dure entrant dans la composition de certains enrobés. L'affaire a été jugée suffisamment inquiétante pour que les 28 maires de la CUB fassent l'objet d'une information spécifique, reçue courant novembre. « Sud Ouest » a pu se procurer la note adressée à ces élus.

Quelques mots de contexte, tout d'abord. Certains enrobés bitumineux, mis en œuvre jusque dans les années 1990, contenaient en faible proportion des produits amiantés. Il s'agissait d'amiante d'origine industrielle. L'ajout de ces fibres visait à améliorer les propriétés mécaniques des enrobés pour supporter les forts tonnages. « Ces produits sont maintenant interdits, et un décret de mai 2012, suivi d'une circulaire de mai 2013, oblige désormais à rechercher la présence d'amiante dans les enrobés », souligne le document. Cette recherche ciblait initialement le composant industriel. Seulement voilà, les prélèvements effectués avant les chantiers ont surtout mis en évidence la présence d'actinolite sous différentes formes fibreuses.

Ces matériaux sont-ils dangereux ou non pour la santé ? La question est posée, et la réponse reste pour l'heure en suspens. « Les experts ne se prononcent pas encore. En clair, on pond un texte et on réfléchit après », lâche Patrick Pujol. Les pouvoirs publics, notamment le ministère de l'Environnement, ont été interpellés sur ce point. « On attend toujours des réponses quant à l'évaluation des risques et la mise en œuvre de mesures adaptées », poursuit l'élu communautaire. Ces éléments d'appréciation devraient être fournis au premier trimestre 2015.

Le recyclage remis en cause

Le problème est d'autant plus difficile à appréhender que l'analyse des prélèvements donne parfois des résultats contradictoires d'un laboratoire à l'autre. Néanmoins, les mesures parallèles d'empoussièrement, évaluant la réalité de la présence des fibres d'amiante dans l'air, s'avèrent pour l'instant négatives. « Ce qui est plutôt rassurant par rapport aux agents sur les chantiers. »

Selon Patrick Pujol, la CUB maintient à ce jour les interventions de voirie brèves et ponctuelles, qui présentent souvent un caractère d'urgence. Principe de précaution oblige, les agents portent des protections individuelles et le travail se fait à l'eau.

D'autre part, la CUB entend achever prioritairement les chantiers suspendus. Pour ce faire, elle ne prendra aucun risque et appliquera des mesures spécifiques de sécurité. « Cela va entraîner des surcoûts énormes, de l'ordre de 30 à 35 %, mais on n'a pas le choix », prédit l'élu.

Au-delà de la fragilisation des entreprises de travaux publics, la situation actuelle menace la filière de recyclage des déchets d'enrobés. En effet, les matériaux contenant de l'actinolite sont aujourd'hui considérés comme des déchets amiantés dangereux. résultat, ils doivent être obligatoirement stockés dans des centres d'enfouissement de classe 1. Or les capacités actuelles de la France ne sont pas extensibles. « Dans le cadre de l'Agenda 21, on était à 10 % de matériaux recyclés, et on prévoyait de monter 25 ou 30 %. Tout est remis en cause », constate aujourd'hui l'élu de la CUB.

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8 décembre 2014 1 08 /12 /décembre /2014 15:09
De l'amiante dans l'enrobé de la chaussée expliquerait l'arrêt des travaux à St Médard en Jalles comme à ailleurs dans la CUB

La présence d’amiante d’origine naturelle dans les enrobés entraîne la suspension de chantiers de rénovation. La CUB s’attend à des surcoûts de travaux de l’ordre de 30 %.

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Sud ouest 8 décembre 2015

Le projet de requalification du cours Journu-Auber à Bordeaux est séduisant sur le papier. Élargissement des trottoirs, rétrécissement de la route en vue d'accueillir un double sens cyclable… La CUB entend apaiser les usages sur cette voie. Mais si les promesses sont belles, la réalité vécue par les riverains l'est nettement moins. Car dans ce secteur des Chartrons, à l'angle de la rue du Jardin-Public, les travaux sont à l'arrêt : pelle mécanique muette, chaussée scalpée, dédale de barrières de protection, stationnement plus ou moins anarchique.

Le cours Journu-Auber n'est pas le seul exemple de chantier de voirie brutalement stoppé dans la CUB. La rue Fragonard à Bruges ou la rue Aurel-Chazeau, à Saint-Médard-en-Jalles, sont également dans ce cas. Le décompte personnel de Patrick Pujol, vice-président de la CUB en charge de la voirie et du domaine public, fait état d'une dizaine de chantiers arrêtés et de 25 dossiers reportés. À cela s'ajoute le gel de la campagne 2014 de remise en état des couches de roulement.

Réglementation récente

En cause, l'actinolite, une forme d'amiante d'origine naturelle, présente dans les agrégats de roche dure entrant dans la composition de certains enrobés. L'affaire a été jugée suffisamment inquiétante pour que les 28 maires de la CUB fassent l'objet d'une information spécifique, reçue courant novembre. « Sud Ouest » a pu se procurer la note adressée à ces élus.

Quelques mots de contexte, tout d'abord. Certains enrobés bitumineux, mis en œuvre jusque dans les années 1990, contenaient en faible proportion des produits amiantés. Il s'agissait d'amiante d'origine industrielle. L'ajout de ces fibres visait à améliorer les propriétés mécaniques des enrobés pour supporter les forts tonnages. « Ces produits sont maintenant interdits, et un décret de mai 2012, suivi d'une circulaire de mai 2013, oblige désormais à rechercher la présence d'amiante dans les enrobés », souligne le document. Cette recherche ciblait initialement le composant industriel. Seulement voilà, les prélèvements effectués avant les chantiers ont surtout mis en évidence la présence d'actinolite sous différentes formes fibreuses.

Ces matériaux sont-ils dangereux ou non pour la santé ? La question est posée, et la réponse reste pour l'heure en suspens. « Les experts ne se prononcent pas encore. En clair, on pond un texte et on réfléchit après », lâche Patrick Pujol. Les pouvoirs publics, notamment le ministère de l'Environnement, ont été interpellés sur ce point. « On attend toujours des réponses quant à l'évaluation des risques et la mise en œuvre de mesures adaptées », poursuit l'élu communautaire. Ces éléments d'appréciation devraient être fournis au premier trimestre 2015.

Le recyclage remis en cause

Le problème est d'autant plus difficile à appréhender que l'analyse des prélèvements donne parfois des résultats contradictoires d'un laboratoire à l'autre. Néanmoins, les mesures parallèles d'empoussièrement, évaluant la réalité de la présence des fibres d'amiante dans l'air, s'avèrent pour l'instant négatives. « Ce qui est plutôt rassurant par rapport aux agents sur les chantiers. »

Selon Patrick Pujol, la CUB maintient à ce jour les interventions de voirie brèves et ponctuelles, qui présentent souvent un caractère d'urgence. Principe de précaution oblige, les agents portent des protections individuelles et le travail se fait à l'eau.

D'autre part, la CUB entend achever prioritairement les chantiers suspendus. Pour ce faire, elle ne prendra aucun risque et appliquera des mesures spécifiques de sécurité. « Cela va entraîner des surcoûts énormes, de l'ordre de 30 à 35 %, mais on n'a pas le choix », prédit l'élu.

Au-delà de la fragilisation des entreprises de travaux publics, la situation actuelle menace la filière de recyclage des déchets d'enrobés. En effet, les matériaux contenant de l'actinolite sont aujourd'hui considérés comme des déchets amiantés dangereux. résultat, ils doivent être obligatoirement stockés dans des centres d'enfouissement de classe 1. Or les capacités actuelles de la France ne sont pas extensibles. « Dans le cadre de l'Agenda 21, on était à 10 % de matériaux recyclés, et on prévoyait de monter 25 ou 30 %. Tout est remis en cause », constate aujourd'hui l'élu de la CUB.

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8 décembre 2014 1 08 /12 /décembre /2014 15:09
De l'amiante dans l'enrobé de la chaussée expliquerait l'arrêt des travaux à St Médard en Jalles comme à ailleurs dans la CUB

La présence d’amiante d’origine naturelle dans les enrobés entraîne la suspension de chantiers de rénovation. La CUB s’attend à des surcoûts de travaux de l’ordre de 30 %.

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Le projet de requalification du cours Journu-Auber à Bordeaux est séduisant sur le papier. Élargissement des trottoirs, rétrécissement de la route en vue d'accueillir un double sens cyclable… La CUB entend apaiser les usages sur cette voie. Mais si les promesses sont belles, la réalité vécue par les riverains l'est nettement moins. Car dans ce secteur des Chartrons, à l'angle de la rue du Jardin-Public, les travaux sont à l'arrêt : pelle mécanique muette, chaussée scalpée, dédale de barrières de protection, stationnement plus ou moins anarchique.

Le cours Journu-Auber n'est pas le seul exemple de chantier de voirie brutalement stoppé dans la CUB. La rue Fragonard à Bruges ou la rue Aurel-Chazeau, à Saint-Médard-en-Jalles, sont également dans ce cas. Le décompte personnel de Patrick Pujol, vice-président de la CUB en charge de la voirie et du domaine public, fait état d'une dizaine de chantiers arrêtés et de 25 dossiers reportés. À cela s'ajoute le gel de la campagne 2014 de remise en état des couches de roulement.

Réglementation récente

En cause, l'actinolite, une forme d'amiante d'origine naturelle, présente dans les agrégats de roche dure entrant dans la composition de certains enrobés. L'affaire a été jugée suffisamment inquiétante pour que les 28 maires de la CUB fassent l'objet d'une information spécifique, reçue courant novembre. « Sud Ouest » a pu se procurer la note adressée à ces élus.

Quelques mots de contexte, tout d'abord. Certains enrobés bitumineux, mis en œuvre jusque dans les années 1990, contenaient en faible proportion des produits amiantés. Il s'agissait d'amiante d'origine industrielle. L'ajout de ces fibres visait à améliorer les propriétés mécaniques des enrobés pour supporter les forts tonnages. « Ces produits sont maintenant interdits, et un décret de mai 2012, suivi d'une circulaire de mai 2013, oblige désormais à rechercher la présence d'amiante dans les enrobés », souligne le document. Cette recherche ciblait initialement le composant industriel. Seulement voilà, les prélèvements effectués avant les chantiers ont surtout mis en évidence la présence d'actinolite sous différentes formes fibreuses.

Ces matériaux sont-ils dangereux ou non pour la santé ? La question est posée, et la réponse reste pour l'heure en suspens. « Les experts ne se prononcent pas encore. En clair, on pond un texte et on réfléchit après », lâche Patrick Pujol. Les pouvoirs publics, notamment le ministère de l'Environnement, ont été interpellés sur ce point. « On attend toujours des réponses quant à l'évaluation des risques et la mise en œuvre de mesures adaptées », poursuit l'élu communautaire. Ces éléments d'appréciation devraient être fournis au premier trimestre 2015.

Le recyclage remis en cause

Le problème est d'autant plus difficile à appréhender que l'analyse des prélèvements donne parfois des résultats contradictoires d'un laboratoire à l'autre. Néanmoins, les mesures parallèles d'empoussièrement, évaluant la réalité de la présence des fibres d'amiante dans l'air, s'avèrent pour l'instant négatives. « Ce qui est plutôt rassurant par rapport aux agents sur les chantiers. »

Selon Patrick Pujol, la CUB maintient à ce jour les interventions de voirie brèves et ponctuelles, qui présentent souvent un caractère d'urgence. Principe de précaution oblige, les agents portent des protections individuelles et le travail se fait à l'eau.

D'autre part, la CUB entend achever prioritairement les chantiers suspendus. Pour ce faire, elle ne prendra aucun risque et appliquera des mesures spécifiques de sécurité. « Cela va entraîner des surcoûts énormes, de l'ordre de 30 à 35 %, mais on n'a pas le choix », prédit l'élu.

Au-delà de la fragilisation des entreprises de travaux publics, la situation actuelle menace la filière de recyclage des déchets d'enrobés. En effet, les matériaux contenant de l'actinolite sont aujourd'hui considérés comme des déchets amiantés dangereux. résultat, ils doivent être obligatoirement stockés dans des centres d'enfouissement de classe 1. Or les capacités actuelles de la France ne sont pas extensibles. « Dans le cadre de l'Agenda 21, on était à 10 % de matériaux recyclés, et on prévoyait de monter 25 ou 30 %. Tout est remis en cause », constate aujourd'hui l'élu de la CUB.

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24 novembre 2014 1 24 /11 /novembre /2014 16:21
Pour en finir avec la société mercantile qui démontre de façon éclatante ses échecs: dégradation du climat, massacre de la nature, détérioration du cadre de vie des hommes et de la biodiversité par Gérard Charollois

Pour en finir avec la société mercantile par Gérard Charollois avec son aimable autorisation pour Naturjalles

En 1945, l’Europe était ruinée, ses chemins de fer détruits, ses villes endommagées, sa production agricole et industrielle compromise.

Exsangue, la France édictait des lois sociales, proclamait des normes généreuses, prônait la redistribution et le vrai progrès, celui des mœurs et des manières et non celui du profit.

En ce temps-là, le mot « réforme » signifiait des garanties nouvelles, des salaires améliorés, des services publics renforcés. Le mot « réforme » n’était pas détourné de son acception
positive par les tenants des sacrifices.

Mais, en ce temps-là, l’Etat prenait le contrôle de 40% de l’appareil de production.

Après 70 ans de paix, de croissance quantitative continue, de gains de productivité, d’innovations techniques comme l’humanité n’en connut jamais, l’heure est aux régressions,
aux « crises », à la précarisation, le tout accompagné d’un massacre de la nature, d’une détérioration du cadre de vie des hommes et de la mort de la biodiversité.

Quel éclatant échec du système qui dégrade le climat, aggrave les inégalités sociales, crée des frustrations et compromet la vie sur terre.

Pour masquer cet échec qui vaut bien celui du soviétisme du siècle passé, les propagandistes du système anesthésient l’opinion par des "éléments de langage" et de faux problèmes,
du genre : « va-t-on retrouver des points de croissance ? va-t-on connaître une pause

fiscale ? Y aura-t-il une embellie sur le front du chômage ? va-t-on réduire le déficit budgétaire ? ».
Faute d’aller à la racine des difficultés, ces zélateurs agitent le fumigène et le feront aussi longtemps que les peuples n’auront pas compris qu’on les abuse pour satisfaire la course
aux profits d’une infime minorité.

Ici, en DORDOGNE, les habituels lobbies mercantiles se mobilisent pour créer un axe à camions Nord-sud, à deux fois deux voies, au nom du "désenclavement".

Il y a vingt ans, les mêmes affairistes voraces manoeuvraient pour obtenir une autoroute Est-Ouest, au nom du même merveilleux « désenclavement ».

Ils l’obtinrent sans que les populations n’éprouvent le moindre bénéfice en terme de créations d’emplois, habituel alibi pour leurs malfaisances contre nature.

Ailleurs, les lobbies du BTP, les chambres de commerce, les élus locaux ne cessent d’imaginer des déviations, des barrages, des lignes à très grande vitesse, des zones commerciales,
des tours à bureaux, pour capter l’argent public au profit de quelques individus tout disposés à anéantir la nature pour s’enrichir.

En fait, la politique est dominée par des intérêts sordides, très privés qui tentent de parer de vertus publiques leurs opérations purement spéculatives.

Un grand axe routier nouveau, ici et ailleurs : ce sont des dizaines de milliers de riverains victimes de nuisances et ce sont des pollutions, des gaz à
effet de serre, du trafic de marchandises sur camions en plus et surtout un massacre des innocents : oiseaux, amphibiens, mammifèr
es.

En France, il y a des milliers de « SIVENS ».

Partout, les entreprises veulent bitumer, bétonner, aménager, pour « créer des emplois » !

L’imposture est aussi énorme que l’est le crime contre la terre.

Depuis 70 ans, les entreprises coulent l’asphalte et le béton, anéantissant une superficie d’un département Français tous les sept ans sous l’urbanisation.

Pour quel résultat ?

Les faits se passent de commentaire.

Quand ils auront tout bétonné que feront-ils pour spéculer encore ?

Vous entendrez plus d’un résigné soupirer, face à ces projets : « C’est le progrès ».

Magnifique progrès qui extermine la biodiversité, enferme les hommes dans un univers artificialisé et, en bout de course, exige des « réformes », c’est-à-dire des sacrifices et
la paupérisation.

Le système « libéral » n’a pas inventé la cupidité. Elle lui préexistait. C’est une tare de l’animal humain qui remonte à la nuit des temps. Les monarques et seigneurs d’antan tuaient
pour accaparer l’or, ce métal qui ne sert à rien.

Ce qui est nouveau, en notre temps, est que cette cupidité n’est plus contenue par l’obscurantisme, la superstition qui, autrefois, contrariaient l’esprit de lucre.

Aujourd’hui, sur la planète, la première religion est celle de l’argent, nocive à l’instar de tout opium du peuple.

Que peut-on lui opposer ?

Pourquoi pas l’amour de la nature ?

Changeons les paradigmes radicalement, pour sauver l’arbre, l’animal et l’homme.

Le mercantilisme doit céder la place à une société fondée sur l’épanouissement du vivant, la maîtrise d’une économie au service de l’humain et non maître du monde.

Des fonctions aussi importantes que la santé, l’éducation, la justice, la sécurité publique, la protection de la nature ne doivent plus être soumises à des des comptabilités d’épicerie.
La monnaie doit financer ce qui n’a pas de prix.

En aucun cas, l’état et les services publics ne sauraient dépendre de l’emprunt sur le marché financier, sous peine de subir la dictature du Marché, la fin de la démocratie. C'est ce qui
advient présentement.

En 1973, les « libéraux » imposèrent ce mode de financement public qui aboutit aux résultats budgétaires que nous subissons.

Le commerce, les intérêts privés exercent une emprise qui conduit aux désastres sociaux et écologiques.

Proposons une sortie de secours, une rupture avec le mercantilisme avilissant et délétère.

La liberté de nuire à autrui et à la planète pour s’enrichir n’est pas une liberté recevable.

C’est une oppression par quelques-uns et une guerre faite à la nature.

Amis résistants, ne les laissez pas nuire. Faites échouer les « SIVENS », partout où le productivisme forcené sévira .

Choisissez le parti de la vie.

Rejetez la servitude volontaire des tenants du mercantilisme.

Gérard CHAROLLOIS

CONVENTION VIE ET NATURE http://www.ecologie-radicale.org/index.php

MOUVEMENT D’ECOLOGIE ETHIQUE ET RADICALE

POUR LE RESPECT DES ËTRES VIVANTS ET DES EQUILIBRES NATURELS.

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24 novembre 2014 1 24 /11 /novembre /2014 16:11

La preuve par SIVENS.

Ce n’est qu’une vallée où coule une rivière, une vallée comme en possède la DORDOGNE et que convoitent ceux qui ne peuvent voir une forêt sans songer à une usine à bois, un fleuve à une voie navigable, une zone humide à une station d’arrosage pour maïs gorgé aux biocides.

SIVENS et ses défenseurs, zone humide du TARN, n’était connue que des militants et n’avait été que mentionné dans mes éditoriaux, lorsque la mort de Rémi FRAISSE révéla l’ampleur du combat et du scandale écologique et financier à tout le pays.

Comme les autorités auraient préféré que leur victime soit un anarchiste Allemand cagoulé, porteur de barres de fer, venu de loin pour la bagarre. Cela aurait servi la propagande des tenants de l’ordre qui préféreront toujours une injustice à un désordre.

Manque de chance, pour le président et sénateur du TARN, le jeune homme, frappé dans le dos par une grenade de la gendarmerie Française, était un pacifique botaniste sans cagoule, sans barre de fer, mais venu défendre une renoncule.

La gendarmerie avait reçu l’ordre de dégager par la force extrême les manifestants. Il fallait libérer le chantier de leur lucratif barrage commandé à une entreprise amie pour le coût de neuf millions d’euros.700 grenades furent utilisées dont 242 grenades offensives, interdites d’usage à l’avenir.

Mais le barrage ?

Vont-ils tuer Rémi FRAISSE une seconde fois en détruisant la zone humide ?

Ce qui se passe là-bas, c’est ce qui advient tous les jours, partout en ce pays. 180 hectares disparaissent, chaque jour, sous l’asphalte et le béton.

Mais, vous savez bien : « avec ces écologistes on ne peut plus rien faire. Ils sont contre tout » !

Et puis, « Il ne s’agit jamais que d’un petit barrage ici, d’une petite route là, d’une extension modeste, d’un aménagement humble et tellement nécessaire » !

C’est ainsi que les hommes cancérisent la terre, couvre sa surface de pustules, retirant à toutes les autres formes de vies le droit de vivre.

L’aménagement du territoire n’a rien d’un plan construit, déterminé, limité, raisonné.

Non, c’est un grignotage systématique, infini, généralisé.

Infini ?

Non, car le monde lui est fini et dès lors la croissance purement quantitative sera une impasse.

SIVENS est un symbole, une illustration sanglante et criminelle d’une société criminelle envers l’arbre, l’animal et l’homme.

En DORDOGNE aussi, près de chez vous, il y a des SIVENS.

Regardez avancer partout la marée du béton et de l’artificialisation.

Mais, « c’est pour l’emploi, le progrès, le bien-être des populations » !

Le jour où ceux qui dirigent, c’est-à-dire qui financent, auront compris que la

« croissance quantitative » ne génère ni emploi, ni progrès, ni bien-être, mais que c’est en réconciliant l’humain avec la biosphère que se résoudrons les problèmes de notre temps, il n’y aura plus de SIVENS et des jeunes gens de 21 ans n’auront plus à perdre la vie pour préserver l’essentiel, une fleur, des appétits malodorants affectant des élus locaux.

Gérard CHAROLLOIS

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23 novembre 2014 7 23 /11 /novembre /2014 18:13
La Convention de Bonn inscrit 31 espèces à la liste des espèces à protéger: et signale les risques de collision des oiseaux migrateurs avec les éoliennes

Sur Actu-environnement le 12-11-14

Convention de Bonn : réduire les risques liés aux énergies renouvelables

La 11e Conférence des parties de la Convention de Bonn a permis l'inscription de 31 nouvelles espèces à la liste des espèces à protéger. Les parties sont également revenues sur les risques liés aux énergies renouvelables pour les espèces migratrices.


"Comme jamais auparavant, dans les 35 ans d'histoire de la Convention de Bonn (CMS), les animaux migrateurs illustrent un grand nombre de questions urgentes de notre temps, a constaté, dans un communiqué, Bradnee Chambers, secrétaire exécutif de la CMS, à l'occasion de la onzième réunion des 120 pays signataires, à Quito (Equateur). De la pollution de nos océans par le plastique aux effets du changement climatique, du braconnage à la surexploitation, les menaces qui pèsent sur la faune migratrice finiront par affecter chacun d'entre nous".

Adoptée le 1er novembre 1983, et administrée par le Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE), la Convention vise la conservation des espèces migratrices et leur habitat. Tous les trois ans, l'organe de décision principal, la Conférence des parties (COP) se réunit.

31 propositions d'inscription

Après six jours de négociations (du 4 au 9 novembre 2014), les 31 propositions d'inscription de nouvelles espèces aux deux annexes de la Convention ont été approuvées.

Une des espèces emblématiques du changement climatique, l'ours polaire, a été inscrit à l'annexe II, qui engage les pays à coordonner des mesures de conservation transfrontalières dans toute l'aire de répartition de l'espèce.

La baleine à bec de Cuvier a été inscrite à l'Annexe I, ce qui implique l'obligation pour les Parties d'une protection stricte, telle que l'interdiction de tout prélèvement.

Cette COP se distingue par le nombre d'inscriptions d'espèces de poissons par rapport aux années précédentes : 21 espèces de requins, raies et poissons-scies. Par ailleurs, l'anguille européenne (Monaco) a été ajoutée à l'Annexe II.

Plusieurs rapports présentés à cette occasion ont notamment pointé que différentes espèces migratrices - baleines, dauphins, tortues de mer, oiseaux marins, phoques, dugongs, requins et raies - sont affectées par les déchets marins que ce soit en s'enchevêtrant dans ces derniers ou en les ingérant. Parmi les cas signalés, la baleine franche de l'Atlantique Nord, menacée d'extinction (500 animaux restants) fait partie des espèces les plus affectées par l'enchevêtrement.

->> Suite sur

http://www.actu-environnement.com/ae/news/convention-bonn-reduire-risques-enr-especes-protegees-23215.php4#xtor=EPR-1

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23 novembre 2014 7 23 /11 /novembre /2014 00:32
Promenade le long de la Jalle entre Caupian et Moulin Bonneau
Promenade le long de la Jalle entre Caupian et Moulin Bonneau
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Promenade le long de la Jalle entre Caupian et Moulin Bonneau
Promenade le long de la Jalle entre Caupian et Moulin Bonneau
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