environnement biodiversité Nature St Médard en Jalles Le blog de naturjalles.over-blog.com - Association de défense de l'environnement sur St Médard en Jalles et ses environs -Les atteintes à cet environnement sont pollutions de l'eau, air etc, urbanisation destructrice des espaces naturels parce qu'elle est non maitrisée et ne répond pas aux règles du développement durable: avant tout projet il faudrait une évaluation de son empreinte écologique NaturJalles voudrait voir appliquer le "Penser global, agir local" de Jacques Ellul
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22 novembre 2014 6 22 /11 /novembre /2014 00:23
Le secteur des Vignes à St Aubin n'est pas loin du tracé de la "future déviation" du Taillan St Médard et st Aubin même combat! Elles aiment les espaces naturels et savent les mettre en valeur
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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 22:35
Faisons un rêve: le Domaine du Bourdieu doit rester espace Naturel sans concession!

Comment Naturjalles imagine le Parc du Bourdieu ?

En premier lieu renforcer sa protection : en demandant un zonage en N sans restriction sur le PLU (N signifiant « zones naturelles et forestières identifiées comme espaces à protéger en raison soit de la qualité des sites, des milieux naturels , des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique et écologique... »)

Le conseil municipal se ménage une porte de sortie en le classant en N3 qui autorise tout équipement d'intérêt collectif...pourquoi pas un stade ? Ou tout autre équipement d'intérêt collectif !

Naturjalles souhaiterait un « classement »: les sites classés étant reconnus pour être des lieux dont le caractère exceptionnel justifie leur protection au niveau national du fait d' éléments remarquables, les modifications au niveau du PLU étant fluctuantes et dépendant trop de la volonté des maires, les révisions simplifiée n'étant qu'un jeu d'enfant... souvent à l’insu des habitants ! N'oublions pas que le domaine du Bourdieu est un héritage du 18e-19e siècle, nous nous devons de préserver cet héritage pour les générations futures.

Le Bourdieu, espace de respiration dans notre univers de plus en plus urbanisé repoussant la « Nature » toujours plus loin des habitants, doit garder son aspect « sauvage » et permettre à sa faune d'y trouver toutes les ressources pour y survivre et se reproduire.

Il doit rester un lieu de préservation et de valorisation de la biodiversité, espace dédié à l'observation, au ressourcement de nos vies stressées...N'oublions pas que les arbres nous alimentent en oxygène et en ces temps de changement climatique, jouent un rôle fondamental comme « puits de carbone » . Les changements d'usage des terres, essentiellement par la déforestation, sont d'ailleurs une cause historique importante du

changement climatique aujourd’hui mesuré (1)

Pour profiter de la fraîcheur apaisante de ses futures nouvelles frondaisons, il faudrait le renaturer au plus vite : le déboisement a déclenché une pousse exubérante des espèces invasives : robinier faux-acacias et Phytolacca americana ou « teinturier » (dont les baies sont très appréciés des oiseaux voir la découverte des arbres du Parc Majolan): les plus beaux robiniers ont été abattus, (dommage car il s'agit d'une plante mellifère nous embaumant au printemps), pour se débarrasser des faux acacias, un forestier adepte

des méthodes naturelles (le roundup étant souvent utilisé dans des

cas similaires) déconseille l'arrachage, mais préconise l'annelage ou le cerclage : sur des arbustes trop gros pour être arrachés : cette technique consiste à entailler et écorcer le tronc de l'arbre près du sol en début d'été jusqu'au cambium sur une largeur de 10cm et sur 80 à 90 % de la circonférence de l'arbre, l'arbre va ainsi s'épuiser et mourir, ce qui facilitera son abattage ! Mais c'est un travail minutieux et de longue haleine ! Il faudra aussi dégager les plus belles pousses de chênes et de châtaignier de ces faux acacias pour faciliter leur croissance !

Et planter des espèces locales, chêne tauzin, alisier torminal, cormier, prunellier, poirier sauvage, voir ce qui poussent dans des milieux comparables...

Le domaine est encore riche en chêne pédonculé le roi de nos forêts, son feuillage étendu et ses fruits : les glands font les délices de nombreuses espèces animales : écureuils, mammifères, cerfs, oiseaux : pic mar, geai des chênes : les « vieux » arbres, il y a encore de vieux châtaigniers offrent des abris aux chauve-souris arboricoles précieux auxiliaires car insectivores utiles à l'équilibre écologique des milieux...

Un inventaire flore et faune sera indispensable afin de déterminer les parties accessibles au public des parties préservées pour que vive la faune.

L'espace « clairière » pourrait être ouvert au publique après avis d'un écologue, il est très fréquenté par les papillons (ainsi que les oiseaux) attirés par les ronciers, on pourrait aussi y planter des arbres fruitiers... installer des nichoirs, des hôtels à insectes, des ruches, y favoriser des haies ( en espèces mellifères, et à baies pour que les oiseaux puissent se nourrir)

en lisière du côté dégradé chemin Cassy Vigney, élaborer des murets en pierre sans ciment qui serviraient de refuges aux lézards, micromammifères, batraciens.

Respecter les bois morts, les sentes, faire une fauche haute au minimum de 10cm peu fréquente...Un espace jachère, un coin « ortie » plante hôte du paon du jour

Ces aménagements simples pourraient être dessinés par les classes, des ateliers nichoirs, hôtels à insectes pourraient être créés sous la houlette d'un naturaliste, d'un professeur ? Ainsi les enfants découvriraient (et les adultes que nous sommes) le fonctionnement d' un écosystème*...

pour Naturjalles

Françoise Couloudou

*Système formé par un environnement (biotope) et par l'ensemble des espèces (biocénose) qui y vivent, s'y nourrissent et s'y reproduisent.

(1) Les contributions possibles de l’agriculture et de la forêt à la lutte contre le changement

climatique Rapport n°14056 du Conseil Général de l'Alimentation, de l'Agriculture et des Espaces Ruraux (2014)

Promenade printanière 2014
Promenade printanière 2014
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Promenade printanière 2014

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16 novembre 2014 7 16 /11 /novembre /2014 19:13
Naturjalles à la découverte des « arbres du Parc de Majolan » C'était le samedi 18 octobre

Tôt le matin par un soleil magnifique, Naturjalles sous la houlette de Marie-Françoise accompagnée d'amis « botanistes », a découvert ce parc magnifique, héritage du 19e s.

Un peu d'histoire : ce parc faisait partie du Château de Dulamon domaine s'étendant sur 56 ha dont 46 ha de vignobles, le château a été construit en 1865, le domaine appartenait à la famille de négociants en vin Prom-Piganeau, un parc bien tracé auquel s'ajouta « La Vacherie » pouvant accueillir 80 têtes de bétail destinées à fournir le lait mais surtout le fumier nécessaire aux cultures !

En 1871, les Prom-Piganeau achètent les terrains près de la Jalle de Blanquefort, le parc Majolan a été créé en 1880, ce parc est né de la volonté du richissime banquier Jean-Auguste Piganeau pour consoler sa fille malade(légende?). Sur 20ha gagnés sur le marais asséché : un plan d'eau de 4ha a été creusé autour de grottes factices modelées à la « chaux hydraulique » : un chantier qui a duré 10 ans, puis suite à un krach financier, le Domaine Dulamon a été morcelé, la ville de Blanquefort a acheté le parc de Majolan (19ha) en 1975 pour en faire un jardin public : ouvert au public en 2007 après de nombreuses années de réhabilitation : ce qui lui a valu la distinction de « jardin remarquable ».

Les caractéristiques de Majolan sont l'eau des Jalles qui l'entourent, l'étang de 4ha et ses « arbres » ! D'où la présence d'aulnes glutineux dont les fruits sont très appréciés

du « Tarin des aulnes »

A l'entrée, (au SO) un Platane majestueux plus que centenaire nous accueille : cet arbre serait un hybride issu du croisement d'un platane d'occident et d'un platane issu d'Asie mineure, nous admirons ses branches qui se déploient bien au-dessus de nos têtes !

A côté du majestueux platane une maisonnette rococo : la maison des Jardiniers

Nous franchissons un pont et avançons dans une partie laissée « nature sauvage » et rencontrons des « teinturiers » ou raisins d'Amérique (phytolacca americana) plante invasive dont les oiseaux migrateurs aiment se gaver des petites baies noires.

Marie Françoise et ses amis nomment familièrement les nombreux arbres ou arbustes qui jalonnent le sentier traversant une zone inondable : Troène de chine(grand classique des haies semi-persistantes) – Érable champêtre- Sureau noir- Frêne, et merveille des merveilles, un Sittelle tochepot grimpant le long des troncs, c'est l'oeil exercé de Marie-Françoise qui a attiré notre attention sur l'oiseau- tout à coup un arbre « exotique »

(et qui ne sera pas le seul) pour nous, l'Oranger des Osages, Osage désigne une tribu indienne du Missouri, arbre importé au 19e s car ses feuilles ayant les mêmes propriété que le mûrier servaient à nourrir les vers à soie, les indiens, avec son bois faisaient des arcs et avec les fruits qui ressemblent à des oranges en utilisaient le latex laiteux pour se peindre le visage et teindre les vêtements.

Certains arbres viennent d'Amérique du Nord, comme les Orangers des Osages, le Virgilier ou Cladrastis Sinensis dont l'écorce ressemble à celle du hêtre mais a des fleurs en juin en forme de grappes comme les acacias : il porte aussi des épines !

L'Aulne glutineux, le roi des bords de ruisseau, l'Érable des jardins, le Moringa originaire du Nord de l'Inde garni de gousses ressemblant à celles du Caroubier ! En Inde, ses fruits sont mangés cuits, frais ou mis en conserve : notre exploration continuait : Mûrier noir, Sureau yèble ou faux sureau car il ressemble au Sureau noir mais est une herbacée, ses grappes de fruits, tout comme ses fleurs sont toujours dressées vers le ciel alors que celles du sureau noir sont pendantes vers la terre : toxique pour nous mais les oiseaux adorent les fruits qui mûrissent en septembre.

Un Séquoia, le Séquoia n'a pas de racines, arrivé de Californie au 19e s, c'est un arbre résistant aux incendies ; le Charme à dents près des « grottes » car sa feuille a des dents, son tronc est canelé, son voisin un Hêtre a le tronc lisse et sa feuille n'a pas de dents mais des « poils » d'où le dicton « le charme d'Adam est d'être à poil »

Entretemps nous avons longé pendant quelques mètres le bord de l'étang où se mêlent canards, foulques macroules et ragondins très à l'aise car se sentant chez eux !

Les grottes au NO très romantiques dominent l'étang, tout près un pont et des ruines

« factices » on aperçoit le bâtiment de la Vacherie et le château en hauteur, quelques champs de vignes et nous reprenons notre parcours « arbres » : un Hêtre aux feuilles de fougère aux feuilles très découpées d'où son nom, ses faînes alimentent les oiseaux, (un rouge-gorge chantait dans l'arbre), nous longeons la rive ouest de l'étang : une île est en son milieu, interdite au public et tout en haut des arbres, spectacle rare d'après Marie-Françoise, une Grande Aigrette * perchée au long bec jaune et juste en dessous, plus petit un Héron garde-bœuf au bec jaune plus court, les pattes dans l'eau

une Aigrette garzette et de loin sur un tronc d'arbre semi immergé, sans doute(?) une cistude... Les Hérons garde-boeufs ont été très touchés par le froid de l'hiver d'il y a deux ans... Des oiseaux, nous passons aux champignons : des lactaires de bouleau, à nouveau

un Oranger des Osages « mâle », un Chêne des marais au bord de l'eau, originaire d'Amérique du Nord, un grand Thuya ou Cèdre du Canada , un Chêne vert, des Kakis garnis de fruits, un Cyprès chauve qui est un arbre caduque , ce qui est rare chez les résineux de perdre ses feuilles, il s'adapte remarquablement bien aux milieux humides, Tulipier de Virginie...

Nous étions revenus à notre point de départ, imprégnés du charme romantique de ce jardin remarquable et heureux de notre « voyage » à travers l'Amérique, l'Asie grâce aux arbres rares plantés jadis...

Un grand merci à nos accompagnateurs

FC

*La Grande Aigrette est le plus grand de tous les hérons et aigrettes présents en Europe. Elle a failli disparaître, décimée par les chasseurs ou piégeurs qui en revendaient les longues plumes nuptiales pour décorer les chapeaux des dames de la fin du XIXe siècle au début du XXe siècle. Ce sont ensuite la destruction des zones humides, les pesticides et la destruction des mangroves qui ont rendu sa survie difficile. Elle est maintenant protégée et reconstitue lentement ses populations. Elle est partiellement migratrice dans l'hémisphère nord.

Naturjalles à la découverte des « arbres du Parc de Majolan » C'était le samedi 18 octobre
Naturjalles à la découverte des « arbres du Parc de Majolan » C'était le samedi 18 octobre
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Naturjalles à la découverte des « arbres du Parc de Majolan » C'était le samedi 18 octobre
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15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 22:02
Même à Bègles, ville "écolo" on sacrifie les arbres: un collectif se bat pour conserver un "petit bois"!

Les arbres même remarquables ne pèsent pas lourds devant les projets urbanistiques...et la CUB n'en manquent pas de ces projets destructeurs...Mais il faut construire, à bas ces arbres gênants!

Les riverains parlent d'arbres remarquables , en effet Google earth les situe déjà en 1943! voici l'appel des riverains:

Vin chaud autour d’un petit bois

Un collectif formé par des membres de comités de quartier, des riverains
et des citoyens se mobilise pour la sauvegarde d’un espace vert situé à proximité du tram et vendu par la mairie de Bègles à Villogia (parts détenues par l’ex- Saemcib) qui projette d’y construire 27 logements. Il s’agit du terrain de la résidence Maye de Bernet.
Le collectif entend montrer aux décideurs « l’attachement de la population à ce lieu humide où se trouvent des arbres remarquables, dans un quartier où d’autres espaces
verts ont récemment disparu » soulignent les personnes mobilisées.
Elles organisent un « vin chaud sous les arbres » dimanche
16 novembre,

de 15 à 18 heures.
Peut-être M Mamère va-t-il se laisser émouvoir, lui qui urbanise à tout va comme ses collègues de la CUB!

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11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 23:54
Cérillan en 2011
Cérillan en 2011

Depuis trente ans, le désastre de l’artificialisation forcenée des terres sévit en France, recouvrant chaque jour un peu plus le pays de parkings, centres commerciaux, Center parcs ou autres autoroutes... Un phénomène dont la cause peut se trouver dans deux mécanismes de niveau local rendant impossible son arrêt ou son ralentissement. Décryptage sur Reporterre

Deux mécanismes essentiels

Un : le mirage des emplois

Le premier mécanisme fait des ravages. Il s’agit de l’absence d’analyse critique et de vérification des chiffres d’emplois et de richesse promis sur un territoire par les projets d’urbanisme requérant le permis de construire et d’aménager.

Les maires se voient proposer des dizaines de projets d’urbanisation qui promettent emplois et activité économique. De petits projets sur des territoires ruraux parfois en déshérence (lotissement de pavillons ou petite zone d’activité)...

[...]

Ainsi, qui mène l’analyse critique, la vérification des chiffres emplois et richesse pour le territoire lors du dépôt du projet et de la pression sur le maire ? Pas les petites communes qui n’en n’ont pas les moyens. Quant aux grandes communes qui disposent de services techniques, elles ont intérêt à croire les chiffres pour les « vendre » à leurs citoyens électeurs.

[...]

Deux : le pouvoir de rendre constructible

Le pouvoir de rendre constructible un terrain appartient exclusivement au Maire et à son conseil municipal (en dehors des cas dits de OIN, « Opération d’Intérêt National », où l’Etat impose la constructibilité. La question qui se pose ici est celle des critères de définition d’un OIN qui impose aux citoyens des projets... aux retombées souvent exclusivement privées. Le Grand Paris ou la vallée du Var, près de Nice, sont des exemples criants de ce type d’arrangements).

Le maire et son conseil portent la compétence de développement économique de leur territoire et ne savent souvent pas faire autrement qu’offrir du foncier à la construction pour répondre à cette obligation.

Par ailleurs, la nature même de la fonction de maire le pousse à chercher la réélection, mandat après mandat parfois sur des décennies. Se faire réélire, c’est faire plaisir, accorder aux citoyens, où à certains d’entre eux, ce qu’ils désirent. Accorder à l’entrepreneur de BTP local le lotissement d’une zone, accorder la constructibilité de son terrain à l’agriculteur qui prend sa retraite et veut compléter ses revenus, c’est mettre toutes les chances de son côté pour une réélection.

Enfin se pose le cas, non systématique mais répandu de la corruption et des prises illégales d’intérêt : le cas du lotissement en zone inondable de la Faute-sur-Mer (détruit par la tempête Xynthia), est un cas d’école, encore en cours de jugement : il semble que les terrains rendus constructibles par l’adjointe à l’urbanisme appartenait… à cette dame, le lotissement était effectué par son fils, agent immobilier, et les maisons construites par l’entreprise de l’un des conseillers municipaux.

A cet égard, les enseignes de grande distribution (hypermarchés et magasins de sport, maison etc.) sont également spécialistes de la "stimulation" des maires pour obtenir la constructibilité des terrains.

Lutter contre le pouvoir de détruire

Que faire ? Imaginer une prise de décision Etat / Collectivité et un ensemble de critères à remplir pour délivrer un permis de construire. Dégager du seul échelon municipal ce pouvoir exorbitant de détruire un espace, un sol, un paysage.

[...]

->>> lire tout l'article

http://www.reporterre.net/spip.php?article6539

Cérillan en 2003

Cérillan en 2003

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11 novembre 2014 2 11 /11 /novembre /2014 22:39
Sacrée croissance un documentaire de Marie-Monique Robin. Face à la crise et aux risques écologiques, il est urgent de repenser de fond en comble notre modèle de société!

Le nouveau documentaire de Marie-Monique Robin est avant tout l’histoire d’une cassure. Entre les décideurs politiques et une partie de la population réticente à se laisser imposer les doxas libérales, les visions du monde tel qu’il doit être mené semblent irréconciliables. Lorsque les premiers ne jurent que par la croissance, répétant le terme comme une formule incantatoire, les seconds espèrent en d'autres solutions et réfutent le productivisme et la consommation à tout prix. Les experts intervenant dans le film sont formels : sous la forme qu'elle a connue au XXe siècle, la croissance est terminée, elle ne reviendra pas. De nombreux paramètres ne leur laissent aucun doute, dont la fin de l’ère des énergies bon marché ou la dépendance croissante à la dette.

Fous et insoumis

"Celui qui pense qu’une croissance exponentielle infinie est possible dans un monde fini est soit un fou soit un économiste" déclare un... économiste(Jean Gadrey), non sans humour. Alors, pendant que les États s’enfoncent dans la crise, des insoumis créent les prémices d’une société fondée sur la sauvegarde écologique et le développement durable...

Encore visible sur Arte

http://www.arte.tv/guide/fr/050584-000/sacree-croissance

et pour les retardataires, Marie-Monique Robin promet un DVD et un livre!

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8 novembre 2014 6 08 /11 /novembre /2014 22:00
Vive les élevages usines: Après les 1000 vaches, les 11 626 cochons de St Symphorien, voici le poulailler de 250 000 poules …

Après la ferme des 1000 vaches, le département de la Somme s’apprête à accueillir un poulailler géant de 250 000 poules pondeuses à une quarantaine de kilomètres, sur la commune de Beauval. Présenté comme une alternative à la production d’œufs avec des poules en cage, ce poulailler industriel se composera à terme de deux bâtiments pour produire annuellement 70 millions d’œufs dits « au sol ». En effet, ici, pas de cage, mais trois étages ayant chacun une fonction spécifique (vie, nourriture, ponte), dans lesquels les volailles pourront « circuler » librement, mais en « jouant des ailes » pour se frayer un passage dans ce qui ressemble à un univers concentrationnaire : neuf poules par mètre carré, éclairé jour et nuit, sans accès à l’extérieur, ni terre à gratter ou vers à se mettre sous le bec. Dans un tel univers, outre le stress des poules dû à leurs conditions de détention, les risques de maladies sont omniprésents, obligeant à des traitements préventifs.

A l’extérieur, les riverains les plus proches seraient à 700 m des installations qui verraient les fientes séchées et les odeurs filtrées pour éviter des nuisances, le tout sous le contrôle de six employés. Ce poulailler USINE pourrait également induire une vingtaine d’emplois supplémentaires dans la région.

A noter que ce projet devrait rejoindre celui de la commune de Missé, dans les Deux-Sèvres, où un poulailler géant de 350 000 poules pondeuses a reçu l’assentiment de la préfecture en juillet dernier*

SVP N'achetez que des oeufs de poules élevées en "plein air"!

---> Sur

http://www.univers-nature.com/actualite/apres-les-1000-vaches-un-poulailler-de-250-000-poules-66508.html

-->>> encore plus fort *

341.240 animaux équivalents, au lieu de 91.000 actuellement!

http://www.lanouvellerepublique.fr/Deux-Sevres/Actualite/Economie-social/n/Contenus/Articles/2014/07/09/Misse-feu-vert-pour-l-extension-du-poulailler-geant-Biavi-1978649

-->> Oeufs et poules pondeuses

Des poussins mâles broyés vivants par millions, des poules déplumées, au bec coupé à vif et enfermées en cage toute leur vie... Savez-vous la façon dont les oeufs sont produits ?

http://www.l214.com/poules-pondeuses-oeufs

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8 novembre 2014 6 08 /11 /novembre /2014 21:50
Le dossier de l'extension de la porcherie de St Symphorien malgré les avis défavorables de particuliers, d'associations environnementales et du commissaire enquêteur passait en CODERST le 6 novembre, rien de changé dans le projet néfaste pour l'eau, l'air et le bien être animal: Naturjalles a osé écrire à certains membres du CODERST

Même si le CODERST se prononce défavorablement à ce projet d'élevage intensif, le préfet peut se déclarer favorable...

De la part de Naturjalles (association W33 2006344) 16 rue louis Cayx – 33160 ST Médard en Jalles

A propos de la demande d'extension de 7677 animaux à 11 626 animaux (ce qui correspond quasiment à un tiers supplémentaire d'animaux par rapport à l'élevage actuel) d'un élevage de porcs présentée par la SAS Le Lay à St Symphorien et son passage au CODERST

  • Naturjalles souhaiterait vivement que vous portiez une attention particulière sur les avis défavorables des SAGE Ciron- Leyre :

- sur l'aptitude des sols à l'épandage

- la qualité des eaux, déjà fortement dégradée, des cours d'eau : le projet étant incompatible avec les objectifs d'atteinte du bon état des eaux

- Non respect de l'exploitant des engagements pris en 2004 visant à ne plus augmenter le nombre de porcs de l'élevage

-Absence de bilan sur les eaux des collecteurs de drainage des parcelles et sur les eaux de la nappe

- Les surfaces agricoles d'épandages sont toutes situées en zone vulnérable

Le sol sableux favorise l'infiltration des nitrates ainsi que des germes excrétés dans les matières fécales, un ruisseau La Hure prend sa source au milieu de la zone d'épandage actuelle et « future » !

Le passage à 11 626 animaux va entraîner forcément une dégradation de la qualité des eaux, de l'air et surtout une dégradation du « bien-être animal »

  • Naturjalles signale également l'avis défavorable du Commissaire Enquêteur qui estime que le projet d'extension de l'élevage et du plan d'épandage n'est pas compatible avec les enjeux prioritaires de ce territoire vis à vis des enjeux de la qualité de la ressource en eau et de protection des milieux aquatiques

Un autre point : la philosophie du projet les méthodes d'élevage ainsi que les conditions du Bien être animal (Thèmes G+H rapport du Commissaire enquêteur) ont eu 95 avis défavorables à ce projet d'élevage tel qu'il a été présenté par SAS Le Lay, qui ne cache pas qu'il s'agit d'un élevage « intensif » (qu'on peut comparer avec le projet des « 1000 vaches »)

Naturjalles réitère les remarques suivantes :

- La directive 2008/120/CE qui définit les normes minimales relatives à la protection des porcs présente plusieurs anomalies non conformes à cette directive :

- L'inconfort de ces animaux est maximal par :

- le caillebotis intégral, caillebotis à fil, litière non prévue (alors que celle-ci réduit les émissions de NH3)

- les salles sont prévues à éclairage artificiel, à petites cases, à ventilation artificielle

- A aucun moment il n'est question de matériaux manipulables (paille, foin, bois...)pourtant obligatoires

- La question de section des queues de porcelets n'est pas abordée

- Les émissions d'ammoniac s'élèvent à 49t/an alors que la déclaration obligatoire est de 18,3 tonnes

Et à l'heure où l'Assemblée Nationale a confirmé (le 30-10-14) que « les animaux sont des êtres vivants et sensibles » il serait indispensable que l'entreprise SAS Le Lay envisage d'appliquer des techniques alternatives (parcours air par exemple) pour ses 7677 animaux actuels

Naturjalles vous remercie de bien vouloir tenir compte de ses remarques

Pour Naturjalles

Françoise Couloudou

PS

La législation européenne sur le bien-être des porcs mentionnée ci-avant (91/630/CEE amendée par la directive 2001/88/CE du Conseil) définit les exigences en matière de revêtements du sol. Pour les cochettes et les truies gravides, une partie spécifiée de la superficie du sol doit avoir un revêtement plein continu où un maximum de 15 % est réservé aux ouvertures de drainage. Ces nouvelles dispositions s’appliquent à toutes les exploitations nouvellement construites ou reconstruites à partir du 1erjanvier 2003 et à toutes les exploitations à partir du 1 er janvier 2013.

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 18:49
L’écologie politique et la nature par Jean-Claude Génot

2 juillet 2014

Tout l'article sur http://jne-asso.org/blogjne/?p=22172

Au départ, les Verts étaient les seuls politiques à porter un message sur la protection de la nature. Certains élus écologistes avaient de solides connaissances en écologie scientifique ou une sensibilité pour les sujets liés à la nature. Lors des présidentielles, les candidats écologistes osaient parler de la nature, puis plus tard de la biodiversité.

Mais au final, qu’ont apporté les Verts quand ils ont pu avoir accès au pouvoir ? Rien de positif pour la nature, aucun élément concret dont on se souvienne encore en disant : « On leur doit ces réserves naturelles ou ce parc national ». Récemment, les Verts allemands ont accédé à la présidence du Land de Bade-Wurtemberg et au ministère de l’environnement de Rhénanie-Palatinat. Peu de temps après, le premier parc national de Bade-Wurtemberg était créé en Forêt-Noire, avec comme objectif laisser la nature sauvage sur près de 10 000 ha et en Rhénanie-Palatinat, le premier parc national de ce Land était également lancé, ainsi que le feu vert pour réintroduire le lynx dans la forêt du Palatinat. Dans les deux cas, il s’agissait de promesses de campagnes…
Aujourd’hui, le parti de l’écologie politique en France montre un désintérêt pour la défense de la nature. Un de ses leaders, José Bové, a même appelé à éliminer les loups, symbole d’une nature encore sauvage. Loin d’avoir été désavoué par son parti, il a même été choisi pour être candidat des écologistes à la présidence de la Commission européenne aux élections européennes. Quand les écologistes s’opposent aux OGM, c’est pour leurs impacts sur la santé humaine et sur l’environnement ou encore pour des raisons de monopole sur le vivant, mais jamais pour la seule véritable raison de refuser ces produits, à savoir empêcher l’artificialisation de la nature en créant de nouvelles espèces, ce que François Terrasson qualifiait de « danger mental », en laissant des technophiles délirants trafiquer le génome pour en finir avec la nature.
Dans le concert médiatique, leurs discours sont focalisés sur les mêmes sujets que ceux des partis de gauche, le social, l’intégration, l’énergie, les réformes de société. Le seul marqueur qui les dissocie encore des autres partis politiques est leur position anti-nucléaire. Pourquoi n’entendons-nous jamais d’élus écologistes parler de la nécessité d’une politique de protection de la nature, d’éthique de la terre, de stabilisation économique et démographique ou d’ « une puissante culture du sentiment de la nature » pour reprendre l’expression de l’artiste et philosophe suisse Robert Hainard ?

....lire plus loin

http://jne-asso.org/blogjne/?p=22172

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 18:34

http://www.sosforet.org/jean-claude-genot/

L’humanité est dans un bus qui roule à tombeau ouvert vers un précipice. Il n’y a pas de conducteur mais chacun de nous peut soit accélérer soit freiner par ses choix de vie, la surconsommation ou la sobriété. Notre civilisation technophile et expansionniste du toujours plus nous mène vers ce que le philosophe et artiste Robert Hainard nommait « la saturation et l’horreur d’un camp de concentration généralisé ». Nous en avons une démonstration de plus avec la politique forestière française instaurée depuis le Grenelle de l’environnement et la loi Forêt en cours de discussion qui risque de livrer la forêt aux traders du bois.
Pour François Terrasson, penseur radical de la nature : « On perçoit comme forêt ce qui ne porte plus de façon apparente la marque de l’ordre humain. » Sommées de travailler plus pour une économie tyrannique, les forêts vont devenir des champs d’arbres, quadrillées de cloisonnements et de routes pour les machines.
Pense-t-on réellement que la biodiversité, cette nature qui s’adapte à nos activités parce qu’elle flatte notre orgueil de régent du monde naturel, est le bon moyen d’aborder la question centrale de la forêt ? Non bien sûr, seule la nature dans ce qu’elle a de sauvage, de libre, de spontanée et de résistante à l’homme, peut être le seul indicateur des limites à notre puissance.
Que se passe-t-il dans les forêts des Vosges du Nord (800 km2 dont 70% de forêts publiques ayant un fort déficit de gros bois ; seulement 7% de forêts matures) où je travaille comme écologue?
Les coupes pour le bois énergie sont apparues, elles ne respectent pas toujours le nécessaire maintien au sol des branches de moins de 7 cm de diamètre. Ce bois énergie pour chaufferies concurrence le bois bûche pour les habitants.
Les cloisonnements d’exploitation trop souvent à moins de 30 mètres d’intervalle dénaturent la forêt. Les rotations entre deux coupes sont plus courtes et nous sommes en route vers une décapitalisation et une baisse des diamètres d’exploitabilité. Des coupes sont pratiquées le long des chemins forestiers pour alimenter le Moloch du bois énergie sous couvert d’assainir la voirie et de protéger la « biodiversité » mais pas celle liée aux arbres coupés…
Des aménagements forestiers classent en régénération des parcelles avec un diamètre moyen trop faible. La mécanisation avec notamment les abatteuses, apparue après la tempête Lothar, se généralise avec un principe non durable : adapter la forêt aux machines.
Un plan de développement de massif pour les forêts privées est en cours dans un secteur où 1200 ha de forêts spontanées, de 50 à 70 ans, ont été classées en ZNIEFF. Des signaux inquiétants surtout après avoir connu une embellie liée, en Alsace, à la fin des coupes rases et des plantations il y a un peu plus d’une décennie.
Face à la loi Forêt du plus fort sous-tendue par l’implacable raisonnement économique à court terme nous allons à marche forcée vers une industrialisation de la forêt, une « modernisation » du niveau de celle que l’agriculture a connu il y a cinquante ans. Le Plan Pluriannuel Régional de Développement Forestier qui prévoit un agrandissement des unités de gestion est à la petite propriété forestière privée ce que le remembrement fut à l’agriculture paysanne pendant les trente glorieuses (voir le texte sur le PPRDF http://www.forets-sauvages.fr/automne_modules_files/pdocs/edited/r108_10_naturalite_13.p
df.).
Face à cette offensive des idolâtres de la croissance économique, il faut résister comme le propose le collectif SOS Forêt car il y a une alternative à l’application du modèle agronomique à la forêt. Les acteurs du territoire du Parc naturel régional des Vosges du Nord l’ont exprimé dans la nouvelle Charte de ce Parc forestier (62% de la surface) en se fixant deux objectifs : augmenter le degré de naturalité des forêts et développer une économie du bois locale à forte valeur ajoutée. S’il fallait un nouveau slogan à une politique forestière, ce serait « produire mieux tout en augmentant le degré de naturalité et la gestion participative ».
La forêt nous enchante, le champ d’arbres nous déprime. N’oublions pas que les hommes ne vivent pas seulement de pain mais aussi de rêve et de poésie. Je ne résiste pas à encourager SOS Forêt à méditer cette dernière citation de Robert Hainard : « la protection de la nature cherche à s’insérer dans le système actuel quand, au contraire, elle doit nous aider à sortir de ce système. Je pense même que le jour viendra où les gens pousseront les protecteurs de la nature à coups de pied dans le derrière en leur disant : mais vous ne faites rien, vous n’avez pas de courage ; allez-y, défendez le peu de nature qu’il nous reste ! ».

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