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11 avril 2015 6 11 /04 /avril /2015 20:49
Cosmétiques : les ingrédients chimiques à éviter

Cosmétiques : les ingrédients chimiques à éviter© C. Magdelaine / www.notre-planete.info


Cosmétique : définition

"On entend par produit cosmétique toute substance ou préparation destinée à être mise en contact avec les diverses parties superficielles du corps humain, notamment l'épiderme, les systèmes pileux et capillaire, les ongles, les lèvres et les organes génitaux externes ou avec les dents et les muqueuses buccales en vue, exclusivement ou principalement, de les nettoyer, de les parfumer, d'en modifier l'aspect, de les protéger, de les maintenir en bon état ou de corriger les odeurs corporelles ".(article L.5131-1 du CSP)
Cosmétiques : un risque sanitaire généralisé et silencieux

Nous les utilisons chaque jour pour notre hygiène et pourtant... Nos cosmétiques contiennent de nombreux composés chimiques qui, au fil du temps, imprègnent notre organisme.

Cosmétiques : un risque sanitaire généralisé et silencieux

Les principaux risques associés aux cosmétiques sont cutanés : irritation plus ou moins forte, allergie, photosensibilisation. Mais il y a pire, la multiplication des ingrédients chimiques dans de nombreux produits appliqués quotidiennement favorise "l'effet cocktail" et leur accumulation persistante dans notre corps (urines, sang, cordon ombilical, lait maternel...).
Les conséquences sur la santé, ne sont malheureusement pas anodines comme en témoignent la progression inquiétante des cancers hormonaux, des maladies chroniques, des allergies... Dans le même temps la fertilité diminue dramatiquement, les troubles neurocomportementaux (autisme, hyperactivité) explosent et de nouvelles maladies émergent (hypersensibilité chimique, fibromyalgie...). Une véritable "épidémie mondiale" qui provoque 63 % des décès dans le monde (88 % en Europe) selon l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS)
Sans oublier la pollution généralisée de l'environnement.

Les composés chimiques à éviter dans les cosmétiques

----->>> lire tout l'article

http://www.notre-planete.info/ecologie/eco-citoyen/ingredients_chimiques_cosmetiques.php

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11 avril 2015 6 11 /04 /avril /2015 20:26
Pourra-t-on encore consommer des produits laitiers? Fini les petits élevages, la course à la productivité étant engagée!

Pourra-t-on encore consommer des produits laitiers ? par

Christian Rémésy, nutritionniste et directeur de recherche INRA

La communauté européenne a cru bon d’en finir avec les quotas laitiers à partir du printemps 2015, pour libéraliser les échanges de lait et de produits laitiers au sein de l’Europe et stimuler leurs exportations. Finis ou presque, les petits élevages de 30 à 60 vaches laitières, la course à la productivité est engagée avec pour résultat une baisse durable du prix du lait. Avec des prix du lait inférieurs à trente cinq centimes le litre, un prix que les industriels proposent pour mettre de l’eau en bouteille, les marges bénéficiaires seront de plus en plus réduites, d’où une course annoncée au gigantisme des volumes de production. Nous assisterons à l’essor des ateliers d’élevage hors sol, ce qui n’empêchera pas de vendre des packs de lait illustrés de vaches paisibles broutant dans des prairies fleuries.

Pauvres vaches instrumentalisées en usine à lait, séparées dès la mise-bas de leur veau, sélectionnées systématiquement sur leur potentiel génétique laitier pour atteindre des productions faramineuses de dix milles litres de lait par an, nourries avec des ensilages, des rations concentrées en énergie, en protéines de soja, parfois même en matières grasses végétales, un régime alimentaire bien éloigné des caractéristiques de l’herbe tendre ou du foin sentant bon le soleil. Pauvres bêtes chargées de développer un métabolisme intermédiaire d’une intensité extraordinaire, sous l’influence d’une imprégnation hormonale entièrement tournée vers la lactation, avec des mamelles en quasi état inflammatoire si bien que l’on peut retrouver une densité très élevée de cellules animales dans le lait, elles sont totalement épuisées au bout de trois à quatre lactations, avant de finir leur courte vie dans un abattoir pour nous livrer le peu de viande qui leur reste.

Il n’y a aucune exagération dans ce tableau, le pire étant que les éleveurs eux-mêmes en souffrent, alors qu’ils sont pour la plupart attachés à leurs animaux, mais contraints de les instrumentaliser pour dégager un maigre revenu, parfois inexistant les années de vaches maigres lorsque les industries en amont ne veulent plus payer le lait au juste prix vu l’abondance de l’offre.

Quel contraste entre ces réalités si dures du terrain et l’image toujours biblique du lait, aliment bienfaisant par excellence, source d’équilibre nutritionnel dont les enfants de l’Homme tirent un bénéfice essentiel pour une croissance harmonieuse. Quelle magie, quel retournement de situation, d’un côté des animaux poussés dans leur capacité productive jusqu’à l’épuisement, de l’autre des produits laitiers sains sur le plan nutritionnel et microbiologique, même pas suspectés comme ces pauvres fruits et légumes d’être contaminés par des pesticides. On ne peut que rester en admiration devant une telle magie industrielle et souligner aussi l’importance de la crédulité et du manque de sens critique des consommateurs.

AMÉLIORER LA QUALITÉ

Les citoyens sont maintenant bien éloignés des problèmes de la campagne et pour les enfants le lait provient de la bouteille du frigo. Ils sont par contre tous informés que les produits laitiers sont une source majeure de calcium, en particulier par le Programme national nutrition santé qui recommande même d’en consommer à chaque repas. Le lait et son calcium, quel instrument de marketing plus idéal pour la filière laitière qui a fait graver dans le marbre que cet aliment était indispensable pour la croissance osseuse et la prévention de l’ostéoporose. Pas une génération de diététiciens n’a échappé à ce dogme et il faudra beaucoup de temps pour en nuancer la relativité. Pourtant avec un peu de sens critique l’exercice est bien facile.

Comme les autres mammifères, tous les humains après le sevrage peuvent trouver dans leur environnement alimentaire le calcium et les autres éléments nécessaires à leur croissance, c’était déjà notre statut avant l’apparition de l’élevage et cette situation concerne encore les deux tiers de l’humanité, pour laquelle le lait n’est même pas digestible à la suite de la disparition de la lactase intestinale. D’ailleurs dans ces populations africaines ou asiatiques, la prévalence de l’ostéoporose était jusqu’à présent plus faible que dans les Pays occidentaux. Le régime largement végétarien de ces peuples leur permet toutefois de disposer des 500 mg de calcium nécessaire à l’équilibre de leur balance calcique. Et chez nous, dans quelle situation sommes nous, quelle est notre dépendance réelle en produits laitiers ? Nous sommes les maîtres dans l’art du gaspillage.

En faisant un usage intensif de calories vides (sucres et matières grasses) et d’aliments trop raffinés à l’instar des produits céréaliers, notre régime s’est appauvri en calcium, en consommant trop de sel et de protéines, les pertes urinaires de calcium se sont fortement élevées et en consommant peu de fruits et légumes nous avons aggravé notre bilan calcique. Dans ces conditions récurrentes, il est certain que nous avons besoin d’un petit supplément de calcium. Certes ce serait plus facile et tout aussi efficace d’ajouter du carbonate de calcium dans les farines ou de réduire le sel, mais pourquoi se priver du plaisir de manger un peu de produits laitiers. Sauf que l’on veut nous persuader qu’il faut en manger beaucoup et pour cela , les apports nutritionnels conseillers français ont été fixés, avec l’encouragement du lobby laitier, à 1 g par jour, soit le double de ce que consomme une large partie de l’humanité. Ce tour de passe- passe a été possible par de petits arrangements : en minimisant la capacité de l’intestin à absorber le calcium alimentaire ou sécrété durant la digestion, en augmentant les pertes urinaires de calcium sans trop insister sur la nécessité de réduire le sel, et en ajoutant un coefficient de sécurité de + 30%. Des péchés véniels, mais aux conséquences incalculables !

Et maintenant que pouvons-nous faire, est-il encore possible et souhaitable de consommer des produits laitiers dans cet univers de productivisme agricole et de marketing industriel ? La question se pose puisque déjà de nombreux médecins conseillent à leurs patients atteints de syndromes inflammatoires de supprimer les produits laitiers. Sauf qu’il n’y a pas lieu de mettre tous les produits laitiers dans le même sac, de les diaboliser s’ils ont été produits dans des conditions d’élevage écologique. Oui, mais avec le temps, existera-t-il encore des vaches laitières à la capacité laitière raisonnable de 5 000 litres par an telle qu’elle était 50 ans en arrière.

Pour continuer à manger des bons produits laitiers en quantité modérée, pour épargner aux éleveurs la conduite infernale des futures usines à lait, pour maintenir sur tout le territoire des élevages écologiques de vache laitière, il est temps de changer de paradigme, d’écrire la charte d’une production laitière écologique et durable, de la mettre en application et de stopper la course au rendement laitier. C’est en maîtrisant le volume de ses productions que la viticulture a réussi à maintenir ses revenus. C’est en consommant moins de produits laitiers dont on connaîtra la qualité et l’origine que la santé humaine sera mieux gérée et l’avenir de l’élevage mieux assuré. Mais que font nos politiques, n’ont-ils qu’une compréhension à court terme des conséquences de leur décision, nos éleveurs auraient-ils perdu leurs liens avec la nature et les consommateurs tout sens critique ? Les industriels nous auraient-ils transformés en veaux?.


En savoir plus sur

http://www.lemonde.fr/idees/article/2015/04/08/pourra-t-on-encore-consommer-des-produits-laitiers_4612062_3232.html

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6 avril 2015 1 06 /04 /avril /2015 22:33
Lettre au Maire à propos du Chemin Cassy Vigney et de son nouvel éclairage source de pollution lumineuse!

A l'Attention de Monsieur Jacques Mangon,

Maire de Saint Médard en Jalles,

Objet :

Chemin Cassy-Vigney: éclairage source de pollution lumineuse nuisible pour la faune

Naturjalles s'est étonnée de découvrir le joli chemin Cassy-Vigney transformé en une allée ornée d'une rangée bien alignée de lampadaires au garde à vous!
Ces lampadaires brillent désormais de tous leurs feux pour nous en mettre plein la vue: sans parler de leur coût d'achat et de pose, car il a fallu faire une tranchée pour le cable électrique les alimentant. Les économies d'énergie ne semblent pas aussi prioritaires que Naturjalles a cru le comprendre en cette période de contraintes budgétaires.

Saint Médard en Jalles aggrave les nuisances lumineuses, niant la "nuit", la moitié de la vie, en méconnaissant les méfaits de ce qui constitue la "pollution lumineuse": il faut savoir qu'il y a un lien étroit entre la pollution atmosphérique et la pollution lumineuse.

A moins qu'il y ait un dessein caché derrière la pose de ces lampadaires? S'agit-il de compter les hérissons, les crapauds, ou les papillons de nuit se brûlant les ailes: ou bien s'agit-il d'utiliser le reliquat d'un lot acheté au prix de gros puisque les mêmes lampadaires éclairent le lotissement Beauminé?

En tout état de cause, cette installation nous parait en contradiction avec le souhait de classer le Parc du Bourdieu en "espace naturel" N3 qui soit dit en passant, même si c'est mieux qu'un classement "à urbaniser", autorise "tout équipement d'intérêt collectif" et même l'exploitation d'une carrière d'après les Régles écrites du PLU pour la 8e modification.

D'autre part, pensez-vous que ce chemin "forestier" était vraiment prioritaire par rapport à certains quartiers dont l'éclairage est en inéquation avec l'accroissement de la circulation nocturne qui a résulté de la densification de leur urbanisation ?

Pour limiter les nuisances lumineuses et les consommations d'énergie, nous nous permettons de vous rappeler que l'application stricte de l'arrêté ministériel du 25 janvier 2013

relatif à l'éclairage nocturne des bâtiments non résidentiels (voir aussi le Décret n° 2011-831 du 12 juillet 2011 relatif à la prévention et à la limitation des nuisances lumineuses) permettrait une meilleure gestion de la lumière dans les « trames vertes et bleues » dont le Chemin Cassy-Vigney fait partie puisqu'il s'agit d'un chemin longeant un bois et un pré...

En vous remerciant de l'attention que vous porterez à ces observations et recommandations et de la suite que vous leur réserverez, je vous prie d'agréer, Monsieur le Maire, l'expression de mes sincères salutations

Françoise Couloudou

Présidente de Naturjalles

PJ 1 extrait du PLU Zones agricoles et naturelles

Lettre au Maire à propos du Chemin Cassy Vigney et de son nouvel éclairage source de pollution lumineuse!
Lettre au Maire à propos du Chemin Cassy Vigney et de son nouvel éclairage source de pollution lumineuse!

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6 avril 2015 1 06 /04 /avril /2015 21:21
Naturjalles a écrit au maire pour lui signaler le non respect d'une zone Natura 2000, berges écrasées de la Gamarde*, iris des marais piétinés, nid d'abeilles sauvages détruit, tout cela dans une zone Natura 2000: Album des dégradations et des beautés du lieu

* La Gamarde est issue de la conjonction de plusieurs ruisseaux: Berlincan, du Haillan et de la Morandière, servant de limite entre Le Haillan et St Médard en Jalles, elle se jette dans la "Jalle" en amont du Moulin de Moulinat: Gamarde désigne également le lieu d'implantation d'une usine de traitement des eaux de la Métropole (ex CUB) à proximité du Moulin du Thil.

Siège administratif St Médard en Jalles 28 mars 2015

16 rue Louis Cayx

33160 St Médard en Jalles

tél 05 24 58 53 97

contact : naturjalles06@gmail.com

blog http://naturjalles.over-blog.com

Monsieur Jacques Mangon

Maire de Saint Médard en Jalles

Président du Syndicat Intercommunal des Jalles (SIJALAG)

Objet : La Gamarde, site Natura 2000 « Réseau hydrographique des Jalles de St Médard en Jalles » non respect du DOCOB et du PLU

La Gamarde : site Natura 2000, Naturjalles et l'association Patrimoine consternées, ont constaté par endroit les berges effondrées de la Gamarde (corridor écologique) par le passage de chevaux, lesquels ont aussi écrasé les pousses d'iris des marais (photos)

Ces destructions contreviennent au PLU Règles écrites qui précise que « ripisylves et abords des ruisseaux, Jalles... » doivent être protégés par une bande végétalisée de 2m par rapport à la limite de l'eau.

Interdiction doit être faite aux cavaliers de suivre le chemin longeant le ruisseau la Gamarde, ainsi qu'aux engins motorisés de type quad de suivre le chemin longeant le ruisseau par une signalétique appropriée.

Dans le même esprit, l'ouverture de nouveaux chemins doit être proscrite en respect du Code forestier (Article R 163-6) qui interdit la circulation à l'intérieur des peuplements forestiers, en dehors des chemins.

Circuler dans ces espaces boisés est certes tentant pour les cavaliers, pour autant leur ciculation (comme celle d'un public nombreux et piéton) n'est pas neutre en terme d'impact sur la faune, la flore et le sol qui finit par s'éroder. A ce sujet, une clairière (avec pelouse naturelle et boisée) près de la Gamarde est utilisée comme « manège » pour les cavaliers débutants, le sol est presque complétement érodé . Nous avons également constaté qu'un nid d'abeilles sauvages dans une cavité d'un pin à 2 m de hauteur a été détruit, de peur sans doute que ces abeilles effraient ou piquent les chevaux ? Vous n'êtes pas sans savoir le rôle important de ces insectes dans le maintien de la biodiversité et le déclin de leur population : il aurait plus « judicieux » de faire appel à un apiculteur qui aurait récupéré l'essaim.

Ce « manège » officieux se pratique tout près de la prairie cloturée et immense où paissent une dizaine de chevaux, cette prairie est suffisament grande pour y aménager un « manège » pour les cavaliers débutants ou non.

Nous avons aussi remarqué que de nombreux déchets en plastiques jonchaient le sol et que le cours de la Gamarde était encombré d'obstacles provoquant l' interruption de sa continuité écologique.

Naturjalles demande la préservation et la conservation de ce site des Jalles en appliquant des règles strictes. N'est-il pas possible d'établir une surveillance de ce site Natura 2000 ?

En résumé, Naturjalles demande l'application et le respect des mesures Natura 2000 soit :

- la conservation des habitats et espèces d'intérêt communautaire au travers des corridors écologiques (lit mineur, ripisylve, berges, haies...)

- la conservation et restauration des habitats naturels et d'espèces :papillons en particulier présents sur les surfaces herbacées telles que les prairies et les clairières forestières et qu'il ne soit plus question de « manège » pour les chevaux dans de tels espaces.

Le Patrimoine vert (Yvette Cazarre) a dressé un inventaire des richesses naturelles de ces prairies de la Gamarde anciennes « terres maraîchères ». Elles pourraient retrouver leur ancienne fonction en étant converties en agriculture biologique, ce qui permettrait une relocalisation de la production et une contribution à la lutte contre le changement climatique.

En vous remerciant de l'attention que vous voudrez bien apporter à ces observations et recommandations et de la suite que vous leur réserverez, je vous prie d'agréer, Monsieur le Maire,

l'expression de mes sincères salutations

Françoise Couloudou

Présidente de Naturjalles

PJ Photos des berges et iris piétinés, sol érodé du « manège », déchets...

Naturjalles a écrit au maire pour lui signaler le non respect d'une zone Natura 2000, berges écrasées de la Gamarde*, iris des marais piétinés, nid d'abeilles sauvages détruit, tout cela dans une zone Natura 2000: Album des dégradations et des beautés du lieu
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5 avril 2015 7 05 /04 /avril /2015 22:30
Sur la trace des Insectes...

Mises à part quelques espèces « jolies » ou « utiles » à l'Homme, les insectes n'ont pas bonne presse dans l'imaginaire collectif: on pense tout de suite aux maladies provoquées par ces bestioles : le chikungunya et le moustique tigre arrivé sous nos latitudes ! Le frelon asiatique qui attaque nos gentilles abeilles...

http://www.insectes.org/opie/monde-des-insectes.html

Sur la trace des Insectes de l'Office pour les Insectes et leur Environnement (OPIE) vous apprendrez à « regarder plus petit pour aller plus loin... » L'OPIE est une association loi 1901 créé

en 1969 qui a pour objet d'encourager et favoriser la pratique de l'entomologie professionnelle et amateur, valoriser les conditions de vie des insectes en développant différents outils de connaissance, protection, aménagements et gestion des espaces favorables à leur survie !

-> L'onglet « Revue Insectes » http://www.insectes.org/opie/revue-insectes-68-84.html

offre la quasi intégralité des articles en ligne des n°s 69(1968) à 119(2000) !

-> Grâce à l' onglet

  • Reconnaître
  • Croissance
  • Utilité
  • Nombre
  • Records

vous saurez tout sur les insectes et vous découvrirez avec bonheur en cliquant sur « Utilité » comment ils servent la Nature en « pollinisant les fleurs » , « fertilisant les sols »

grâce à leurs crottes, ils apportent chaque année des tonnes et des tonnes d'engrais, « recyclent bois et plantes mortes » « nettoient gratuitement bois et prairies » entre chaque rubrique s'ouvre un petit dessin animé ... "Et ils tuent » : les meilleurs prédateurs des insectes sont les insectes : les coccinelles nous débarrassent des pucerons !

→ Leur « Nombre » nous apprend que les insectes sont les animaux les plus nombreux de la planète car 3 animaux sur 4 sont des insectes, et encore chaque année des scientifiques en découvrent des nouveaux, mais certaines espèces disparaissent devant les chamboulements de leur environnement, les pollutions, les pesticides... et leur disparition touche aussi certains oiseaux qui ne trouvent plus à se nourrir .

-> En quête ou Enquête vous vous transformez en inspecteur au choix :

  • Lucane Cerf-volant qui est le plus grand coléoptère d'Europe

  • Enquête Rosalie
  • Enquête Laineuse du prunellier
  • Spipoll

Ces enquêtes font appel à votre perspicacité au gré de balades, une fiche de présentation est téléchargeable, le lucane cerf-volant n'est pas facile à repérer car il s'active plutôt au crépuscule et la nuit ! Mais il est présent dans le Sud Ouest, détectable l'été dans les zones boisées ou les jardins arborés

- La Rosalie, joli nom pour l'un des plus beaux insectes de France d'un bleu velouté mais qui affectionne plutôt la montagne que la plaine

- La Laineuse du prunellier qui est un papillon de nuit doit son nom à sa ponte recouverte de poils ! Il est rare et menacé : deux fiches d'identification sont téléchargeables, une pour reconnaître les chenilles au printemps et l'autre pour les papillons laineuse du prunellier en automne.

Chaque fiche est suivie d'une fiche d'observation accompagnée d'une photo à remplir et à envoyer à OPIE

Bonnes découvertes et vive les sciences participatives !

FC

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5 avril 2015 7 05 /04 /avril /2015 22:21
Un plan pour sauver les pollinisateurs!

Opie_insectes présente

Bon plan pour tous les pollinisateurs !

L’abeille domestique, celle que l’on élève pour son miel, n’est pas le seul insecte pollinisateur, loin de là. En France, il y en a en fait des milliers d’espèces : mouches, guêpes, abeilles sauvages, bourdons, papillons, scarabées…

Un Plan national d’actions pour les insectes pollinisateurs sauvages unique en son genre a été confié par le ministère en charge de l’écologie à notre association, spécialisée dans les insectes depuis 1969, l’Office pour les insectes et leur environnement (Opie). Ce plan d’action est unique car global, et ne se focalisant pas sur une seule espèce, mais sur l’ensemble de nos petits pollinisateurs, dans tous leurs lieux de vie.

Votre implication va permettre de terminer l’élaboration de ce plan, et de mettre en place des actions concrètes sur tout le territoire national, et dans tous les secteurs d’activités.

La pollinisation n’est pas uniquement réalisée par l’abeille mellifère.

En France métropolitaine, ce sont des milliers d’espèces d’insectes qui l’assurent : plus de 900 abeilles sauvages (dont les bourdons) et des milliers de guêpes, de mouches, de papillons ou encore de scarabées. Il arrive même que des araignées, en chassant les pollinisateurs sur les fleurs, pollinisent à leur tour.

Tout sur ce "Bon plan pour tous les pollisateurs"

---->> http://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/bon-plan-pour-tous-les-pollinisateurs

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5 avril 2015 7 05 /04 /avril /2015 21:55
Abeilles sauvages : près d’une espèce sur dix est menacée d’extinction en Europe

Abeilles sauvages : près d’une espèce sur dix est menacée d’extinction en Europe (sur Vétitude)

La première évaluation de l’ensemble des espèces européennes d’abeilles sauvages vient d’être publiée par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). Selon ce rapport, 9,2 % sont menacées d’extinction, tandis que 5,2 % le seront dans un avenir proche. Le statut de plus d’un millier d’espèces (56,7 %) reste inconnu et rend impossible l’évaluation du risque d’extinction de ces data deficient species, par manque de données scientifiques.

Cette évaluation fournit des informations inédites sur les quelque 1 960 espèces d’abeilles sauvages en Europe, y compris leur statut, leur répartition, les menaces qui pèsent sur les populations, etc. Publiée le 19 mars 2015, elle s’inscrit dans le cadre de la Liste rouge européenne des abeilles de l’UICN et du projet européen Status and Trends of European Pollinators (Step), tous deux financés par la Commission européenne.

Le rapport montre que 7,7 % (150 espèces) sont en déclin, 12,6 % (244 espèces) restent plus ou moins stables et seulement 0,7 % (13 espèces) sont en augmentation. La tendance démographique des 1 535 espèces restantes (79 %), principalement concentrées dans la zone méditerranéenne, demeure inconnue.

Par comparaison, toujours en Europe, 59 % des mollusques et 40 % des poissons d’eau douce, 23 % des amphibiens, 20 % des reptiles, 17 % des mammifères, 16 % des libellules, 13 % des oiseaux et 9 % des papillons sont également menacés de disparition.

Près de 30 % de toutes les espèces d’abeilles menacées (en danger critique, en danger, vulnérables) au niveau européen sont endémiques à l’Europe. Il en va donc de la responsabilité des pays membres de protéger les populations mondiales de ces espèces. Sur les quelque 20 000 espèces d’abeilles dans le monde, l’Europe en accueille environ 10 %, bien que le continent ne représente que 7 % des habitats terrestres mondiaux.

La principale menace qui pèse sur les abeilles européennes, c’est la perte et la dégradation de leur habitat, essentiellement en raison de l’intensification de l’agriculture.

--->>> Lire tout l'article

http://www.vetitude.fr/abeilles-sauvages-pres-dune-espece-sur-dix-est-menacee-dextinction-en-europe/

---->>> lire le rapport en anglais 01/04/2015

http://ec.europa.eu/environment/nature/conservation/species/redlist/bees/status.htm

--->>> Liste Rouge des Abeilles d'Europe (engl) 98p

http://cmsdata.iucn.org/downloads/erl_of_bees_low_res_for_web.pdf

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2 avril 2015 4 02 /04 /avril /2015 22:24
Le projet de loi relatif à la biodiversité vient d'être voté  confiant la biodiversité aux banques et à la finance!

La loi biodiversité confie la protection de la nature aux banques et à la finance

25 mars 2015 | Par Maxime Combes (http://blogs.mediapart.fr/blog/maxime-combes)

Le projet de loi relatif à la biodiversité vient d'être voté en première lecture à l'Assemblée nationale. Malgré les plus vives réserves de plusieurs associations, les députés ont institué des obligations de compensation et des banques de biodiversité qui transforment la nature en actifs financiers.

En instituant des « obligations de compensation écologique » (Section 1A du chapitre II), le projet de loi relatif à la biodiversité offre aux aménageurs et aux industriels la possibilité de remplacer ce qu'ils détruisent à un endroit par un bout de nature supposé équivalent à un autre endroit. Là où la loi de 1976 ne faisait que mentionner la possibilité de compensation sans en déterminer les contours, le projet de loi actuel institue la compensation en politique publique et prend le risque qu'elle serve de dérivatif facile et généralisé aux étapes visant à éviter et réduire les dégradations écologiques. Ce projet de loi crée par ailleurs des banques d'un nouveau genre, des réserves d'actifs naturels gérés par des acteurs privés, auxquels les opérateurs pourront faire appel pour satisfaire « leurs obligations de compensation ».

Voici en six points une analyse des dispositifs de compensation écologique prévus par ce projet de loi voté en première lecture mardi 25 mars par 325 voix contre 189.

1. Instituer la compensation en politique publique

L'article 2 du projet de loi entend préciser le principe « Eviter, réduire, compenser » mentionné dans la loi de 1976. Il est rédigé ainsi : « Ce principe implique d’éviter les atteintes à la biodiversité et aux services qu’elle fournit ; à défaut, d’en réduire la portée ; enfin, en dernier lieu, de compenser les atteintes qui n’ont pu être évitées et réduites, en tenant compte des espèces, des habitats naturels et des fonctions écologiques affectées ». Si ce principe institue clairement un ordre de priorité – il est demandé d'éviter et de réduire les atteintes à la biodiversité avant de les compenser – il ne précise en rien ce qui justifie de passer des étapes « éviter et réduire » à l'étape « compenser ». Avec le risque majeur, et vérifié dans les pays où les logiques de compensation sont les plus avancées (Etats-Unis, Australie, Royaume-Uni etc.), que la compensation serve de dérivatif facile et généralisé aux étapes visant à éviter et réduire les dégradations écologiques.

2. Laisser croire que la compensation peut générer plus de biodiversité qu'elle n'en détruit !

A cette objection, il est répondu qu'il ne faut pas s'inquiéter car le niveau de compensation à atteindre a été précisé dans le projet de loi. Sur proposition de Laurence Abeille, députée EELV, soutenue par le gouvernement, le législateur a en effet introduit deux notions qui visent à exiger que ce qui est compensé soit a minima l'équivalent de ce qui a été détruit. Il est ainsi précisé dans cet article 2 que la compensation « doit viser un objectif d’absence de perte nette, voire tendre vers un gain de biodiversité ». Le législateur exige donc que la compensation crée plus de biodiversité qu'elle n'en détruit. Pour les députés et ONG à la source de cet amendement, ces deux notions doivent servir de garde-fou pour écarter les projets les plus nocifs, sans doute avec l'idée que les aménageurs auront bien du mal à atteindre aucune perte nette, ou même un gain de biodiversité. Avant même de discuter de cette possibilité (voir le point 4), notons que le législateur introduit en droit français l'idée selon laquelle la compensation pourrait donc générer plus de biodiversité (le « plus », ce gain net, étant à préciser tant en qualité qu'en quantité) que la destruction liée à l'aménagement. Ne serait-ce pas le parfait argument pour poursuivre, sous réserve de compenser les atteintes, la construction d'infrastructures et d'aménagements industriels ? Pour quelques autoroutes et aéroports de plus, vous obtiendrez plus de biodiversité ! Formidable, non ? Il n'y aurait donc plus lieu d'empêcher la construction de nouvelles infrastructures puisqu'elle pourrait être à l'origine d'un gain net de biodiversité.

3. Instaurer une équivalence artificielle

Ce type de raisonnement consiste à considérer que ce qui est compensé pourrait être de la même nature que ce qui a été détruit. Ce n'est pourtant pas le cas. Notre-Dame des Landes, Sivens et bien d'autres projets, en France et dans le monde, ont donné l’occasion à des naturalistes et des experts scientifiques de démontrer la faiblesse intrinsèque des mécanismes et projets de compensation et leur incapacité à restaurer de la biodiversité et des territoires dégradés. De nombreux travaux scientifiques soulignent l’échec des dispositifs de compensation et l’impossibilité de récréation de milieux constitués au fil des siècles : on ne remplace pas un arbre vieux d’un siècle par dix arbres âgés de dix ans ou une prairie naturelle ancienne par un pré saturé en nitrates. De plus, si les pertes sont immédiates et définitives, les restaurations, à supposer qu’elles puissent être jugées équivalentes, ne peuvent être que progressives. Bien souvent, elles ne sont même assurées que de façon temporaire. L’équivalence affichée par les promoteurs de la compensation entre des milieux naturels détruits et la reconstruction de milieux artificiels est donc complètement … artificielle. C'est une convention, sans rapport avec la réalité des écosystèmes et des enseignements des écologues.

[...]

[ exemple des zones humides]

Le message des scientifiques est clair et indiscutable : il faut enrayer la perte de biodiversité pour espérer assurer la pérennité du fonctionnement des écosystèmes. Par exemple, il faudrait définitivement arrêter de détruire les (trop) rares zones humides, des zones qui jouent un rôle clef dans la régulation du cycle de l'eau (purification de l'eau, gestion des trop-plein, etc) tout en assurant un habitat majeur de biodiversité. Plus des deux-tiers des zones humides ont ainsi disparu en France au siècle dernier. Pour assurer l'existence des zones humides restantes sur le territoire, le législateur aurait pu interdire toute nouvelle destruction. Ce d'autant plus que les zones humides servent de tampons fort utiles en cas d'inondations. Une telle interdiction n'a pas été retenue par le législateur. Selon le principe « éviter, réduire compenser » et compte tenu de l'absence de règles d'équivalence, un aménageur aura tout loisir de montrer qu'il ne peut éviter la destruction de la zone humide, et qu'il lui faut donc « compenser les atteintes qui n’ont pu être évitées et réduites »

---->>> lire tout l'article

http://blogs.mediapart.fr/blog/maxime-combes/250315/la-loi-biodiversite-confie-aux-banques-et-la-finance-la-protection-de-la-nature

-- voir le documentaire

Nature à vendre, le nouvel eldorado de la finance

http://naturjalles.over-blog.com/2015/02/nature-a-vendre-nature-le-nouvel-eldorado-de-la-finance-un-documentaire-a-voir-sur-arte-mardi-3-fevrier-22h35.html

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 21:27
LGV : le grand bluff de la compensation écologique (comme pour les autres travaux portant atteinte à notre environnement)
Les impacts sur la biodiversité des LGV seront importants (comme ils ont été importants entre Tours et Bordeaux) : c’est un des motifs de l’avis négatif de la commission d’enquête sur les projets de LGV Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Espagne. Et ce malgré les mesures de compensation, consistant à restaurer ailleurs des écosystèmes, que SNCF Réseau (ex RFF) n’a pas encore détaillé. D’ailleurs, aucun bilan des opérations menées lors de précédents gros chantiers (A65, LGV Tours-Bordeaux) n’est disponible.

« Les impacts sur la biodiversité, après réduction et compensation, seront plus importants que “faibles à négligeables” », estime la commission d’enquête publique dans son rapport sur le Grand projet ferroviaire du Sud-Ouest (GPSO). C’est une des principales critiques au projet, qui vaut un avis négatif des enquêteurs à sa déclaration d’utilité publique.

Dans le dossier du maître d’ouvrage, SNCF Réseau (ex RFF), le terme « développement durable » est pourtant cité 1247 fois. Une préoccupation partagée par le président de la région Aquitaine Alain Rousset qui annonce fièrement dans Sud Ouest, le 6 décembre 2014 :

« Les mesures environnementales prévues pour plus de 1 milliard d’euros permettront de préserver les écosystèmes, de reboiser et de limiter l’impact de l’infrastructure. »

Promis-juré : les dégâts causés aux 4830 hectares d’espaces naturels dont 2800 de forêts par le chantier de la future LGV seront entièrement com-pen-sés ! Mais cet argumentaire a du mal à tenir la route.

« Sur tout ce qui est dérangeant, RFF n’a donné aucune précision » analyse Philippe Barbedienne, directeur de la Sepanso, la fédération aquitaine des associations de protection de la nature.

Concernant la compensation par exemple, où trouver 2800 hectares d’espaces disponibles à reboiser ?

« Impossible, soutient Philippe Barbedienne. Il y aura donc des tentatives – si le projet se fait – pour négocier des compensations financières. »

Même si on trouvait des terrains disponibles, ce serait pour y planter quoi ? Préserver les écosystèmes sous-entendrait de les recréer à proximité du chantier LGV. Va-t-on replanter la hêtraie relique du Ciron traversée par les lignes ?

« Comme on le voit pour l’A65, les compensations sont obligatoires mais pas in situ, commente Monique Di Marco, vice-présidente du Conseil régional d’Aquitaine, en charge de l’Environnement et de l’Adaptation au changement climatique ; on peut les faire à 100 km de là ! Si on détruit une zone humide, on ne va pas la recréer à proximité. »

Selon Philippe Barbedienne, « pour l’A65, on ne sait pas s’ils ont reboisé ni où ».

Les forêts-galeries menacées

Au sud de la Gironde, le projet de LGV prévoit de traverser de nombreux cours d’eau. Trois viaducs seraient construits sur le Ciron, le Barthos et la Gouaneyre (dans les Landes). Au moins 30 affluents seront coupés par le passage des lignes. Des buses devraient selon RFF assurer l’écoulement des eaux, mais selon la Sepanso, il serait « fortement perturbé par les remblais » nécessaires au passage des lignes sur ces zones humides. Par ailleurs RFF n’avance aucun retour d’expérience certifiant que la petite faune semi-aquatique (invertébrés, amphibiens…) pourra franchir ces buses. Les forêts-galeries de la la Douze et du Ciron seraient ainsi impactées.

Surtout, selon l’unité de recherche BIOGECO de l’INRA Bordeaux, le chantier menace dans la vallée du Ciron une hêtraie relique vieille de 40 000 ans et son écosystème. L’étude BIOGECO avertit « des risques d’apport ou de dissémination de plantes envahissantes –Robinier faux acacia, Raisin d’Amérique- susceptible d’entraîner une altération des milieux ».

Pour « compenser » le défrichement de massifs boisés sur le tracé de la LGV Tours-Bordeaux, l’opérateur (le groupement d’entreprises COSEA) affirme que « 1350 hectares vont être replantés d’ici 2017, soit une surface supérieure à celle défrichée ». Pour mener à bien ces actions, COSEA s’est entouré de partenaires : des propriétaires privés souhaitant boiser leurs terrains, les Centres régionaux de la Propriété forestière et la Société forestière de la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC).

Les propriétaires se portent volontaires pour mettre à disposition leurs terres dans le cadre de ces mesures de compensation. COSEA prend en charge les travaux de reboisement (études, préparation des sols, plantations et entretien) durant les 3 premières années ; de son côté, le propriétaire s’engage par convention à maintenir l’état boisé pendant vingt ans.

Ce qui amène deux remarques : d’une part, nulle part n’apparaît l’obligation de compenser à proximité des biotopes dévastés, avec les mêmes essences d’arbres ce qui relativise la portée de l’opération. D’autre part cet engagement de compensation n’est que provisoire, puisque l’engagement du propriétaire terrien n’est que de vingt ans. COSEA a d’ailleurs l’honnêteté de préciser que « toutes les candidatures ne sont pas forcément retenues. La surface, la localisation des parcelles, les caractéristiques des sols, le choix des essences font partie des critères de sélection ».

La notion de compensation est très floue, autorisant à peu près tout comme le confirment les informations recueillies par la Sepanso. Par exemple, quand a été construite la déviation du Haillan (agglomération bordelaise), le chantier a détruit une forêt de feuillus. L’enquête de la Sepanso a révélé qu’on avait replanté du pin maritime, après avoir drainé et traité le terrain avec des désherbants.

« Une forêt industrielle, déplore Philippe Barbedienne. On a détruit un écosystème pour en créer un totalement différent. »

Idem en Dordogne : un reboisement a été mené suite à la tempête de 1999. Les territoires impactés étaient composés de forêts mixtes, feuillus et résineux. Mais on a replanté du pin maritime.

La compensation implique-t-elle un déplacement des espèces pour recréer la même biodiversité à proximité ?

« Il n’y a pas de déplacement d’espèces la plupart du temps, donc elles ne se renouvellent pas ! lâche Philippe Barbedienne. Si on compense en “sauvant” une parcelle équivalente ailleurs, on ne peut pas dire “on a sauvé telle espèce”, parce que cette parcelle avait déjà sa population, sa biodiversité. Cette biodiversité ne va pas doubler : la parcelle ne va pas accueillir des “réfugiés” de la LGV ou de l’autoroute ! »

---->>> lire tout l'article

http://rue89bordeaux.com/2015/04/lgv-le-grand-bluff-de-la-compensation-ecologique/

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30 mars 2015 1 30 /03 /mars /2015 20:45
Crapauds, hérissons et musaraignes de mon jardin...

J'adore les musaraignes, mon chat également pour s'amuser, ce minuscule rongeur est aussi "utile" que discret...

Voici un article vous expliquant "tout" sur les musaraignes! Découvrez pourquoi, et apprenez à leur laisser une toute petite place dans votre jardin !

Pourquoi s’intéresser aux musaraignes ?

Malgré la toute petite taille de ces mammifères, leur efficacité n’est plus à démontrer !
Les musaraignes rendent de nombreux services aux jardiniers. En effet, elles font partie des petits animaux indispensables au jardin car elles sont prédatrices de nombreux animaux pouvant causer des dégâts que l’on aimerait parfois voir moins nombreux. Elles se nourrissent d’insectes, d’araignées, d’escargots et de vers restant indifférentes à nos fruits et légumes. Pour trouver des proies, elles sont capables de pénétrer dans des endroits difficiles d’accès (branches, racines, trous profonds, etc.).
Les musaraignes font le régal des oiseaux du jardin (pies, corneilles, chouettes et corbeaux) et de bien d’autres animaux (fouine, vipère, etc.).

Qui sont-elles ?

Avec 368 espèces dont 10 espèces en France, les musaraignes représentent la plus vaste famille d’insectivores.
Les musaraignes sont des petits mammifères solitaires au museau fin et très allongé, ce qui les différencie d’un coup d’œil des mulots et des campagnols. Elles ont également de tout petits yeux ce qui leur vaut une réputation de myope, et des pattes à cinq orteils.
Rien n’arrête les musaraignes : jour et nuit, été comme hiver, elles sont de sortie dans nos jardins. Elles s’abritent dans des nids constitués de feuilles mortes, de mousses et d’herbes sèches ou dans des recoins naturels (herbes hautes, muret, paille, etc.). Elles vivent environ quinze mois et mettent bas quatre à cinq fois par an. À chaque portée, il y a quatre à neuf petits ; malheureusement, la mortalité juvénile est importante.

Comment accueillir les musaraignes ?

* Mettez en place une friche pour permettre aux musaraignes de s’abriter dans les herbes folles.
* Couvrez certains endroits du jardin avec des feuilles mortes pour constituer une litière, les musaraignes adorent fouiller avec leur long museau dans la litière.
* Le compost est l’endroit où leur nourriture est abondante. Alors, recyclez vos déchets verts et organiques en compost !
* Les chats adorent jouer avec les musaraignes. Pour éviter qu’ils ne nuisent aux musaraignes, mettez leurs deux grelots autour du cou. Le bruit avertira les musaraignes et les fera fuir !
* Les abris sont un plus si vous ne possédez pas de muret ni d’amas pierreux dans votre jardin. Il suffit d’une planche inclinée contre un mur et au ras du sol, ou d’un tas de briques ou tuiles. Pas besoin d’être expert en bricolage pour construire un abri aux musaraignes !

---> lire tout l'article sur

http://www.jardinsdenoe.org/la-biodiversite-des-jardins/les-musaraignes

Notes et références

Bibliographie

Les musaraignes, N. Lugon-Moulin, Porte Plumes, 2003

Crapauds, hérissons et musaraignes de mon jardin...
Crapauds, hérissons et musaraignes de mon jardin...
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