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4 mai 2015 1 04 /05 /mai /2015 21:40
Ça dépense sans compter, rien n'est trop beau pour que le béton coule à flots (après le stade, la cité des civilisations du vin , une tour de 56m* de haut pour 2017... excellents projets pour lutter contre le changement climatique) c'est ainsi que Bordeaux figure parmi les villes les plus taxées de France tout en piochant dans nos ressources naturelles et nos porte-monnaies

Fiscalité : une hausse des taxes qui fâche (Sud Ouest 4 mai 2015)

ET AILLEURS ?

« Les impôts augmentent toujours l’année qui suit les élections municipales. Et cela se vérifie dans presque toutes les villes », explique cet inspecteur à la retraite. De fait, la dernière hausse à Bordeaux remonte à 2009, au lendemain des municipales de 2008. Cette année, la hausse est quasi générale en France, parfois bien plus forte qu’à Bordeaux. Les impôts vont ainsi augmenter de 10 % à Nantes et de 15 % à Toulouse, ville qui investit peu (331 euros/habitant) comparé à Bordeaux (723 euros). Et c’est pire encore à Lille, avec + 23 % sur les taxes foncières cette année.

S'il y a un domaine où Bordeaux n'est plus la belle endormie, c'est bien celui de la fiscalité. Avec une hausse de 5 % des taxes locales votée par la mairie début avril, voilà le contribuable sèchement réveillé au sortir de l'hiver. Cette forte pression fiscale est le fruit d'un contexte financier tendu mais aussi un choix du maire Alain Juppé.

1 Les taxes locales en hausse sensible

Commençons par les chiffres. Le budget prévisionnel de la commune fixe un produit fiscal de 205 millions d'euros pour 2015. Pour l'atteindre, le Conseil municipal vient de voter une hausse de 5 % des taxes locales. Le taux de taxe d'habitation passe à 24,1 %, celui de la taxe foncière à 29,5 % sur le bâti et 90,9 % sur le non bâti. Il faut ajouter à cette augmentation de 5 % la hausse des bases : +1,3 % cette année. La commune n'y est pour rien, c'est le Parlement qui la vote. Une nuance qui n'allège pas la charge pour le contribuable.

2 Bordeaux parmi les villes les plus chères

En moyenne, un ménage paie (hors hausse de cette année) 1 879 euros d'impôts locaux à Bordeaux, contre 1 428 euros à Toulouse, 1 248 euros à Lille et 839 euros à Paris. Bordeaux est bien parmi les villes les plus taxées de France, situation que la hausse de 2015 va aggraver. La mairie met en avant l'abattement de 20 % à la base, offert à une majorité de contribuables. Mais il existe aussi dans les autres villes, sous des formes différentes mais à peu près dans les mêmes proportions.

3 Hausse : c'est pas nous, c'est l'État !

C'est la grande justification avancée par Alain Juppé : si les impôts augmentent, c'est la faute de l'État. La loi de finances 2015 réduit l'aide de Paris aux communes de 3,6 milliards d'euros cette année, explique-t-il. Pour Bordeaux, cela se traduit par une dotation globale de fonctionnement en baisse de 7,6 millions d'euros (M€). Si l'on ajoute les charges nouvelles imposées par le gouvernement (coût de la réforme des rythmes scolaires, hausse du fonds de péréquation intercommunal, etc.), le maire estime que Bordeaux encaisse « à cause de l'État » une perte de 13 M€. C'est pour la compenser qu'il actionne le levier fiscal.

4 L'opposition dénonce le faux prétexte

Cette hausse des impôts n'est pas justifiée selon l'opposition, qu'elle soit PS, EELV ou FN. Pour l'ex-ministre Michèle Delaunay, la hausse de 5 % dépasse ce qui aurait été nécessaire pour compenser la chute des dotations de l'État. Elle estime que +2 % aurait suffi.

De son point de vue, la justification mise en avant par la municipalité ne tient pas. Pour l'écologiste Pierre Hurmic, il était possible d'éviter la hausse des impôts. Par exemple en augmentant le tarif de certains services, comme le stationnement, ou en augmentant la taxe de séjour liée à l'activité touristique.

5 La Ville coincée par son train de vie

Si Alain Juppé a pris la décision de solliciter plus fortement le contribuable, c'est parce qu'il ne veut pas réduire le train de vie de la commune.

Lequel est très élevé. Avec plus de 4 000 employés à la mairie, les charges de personnel représentent 723 euros par habitant (chiffre 2013) à Bordeaux, contre 685 euros en moyenne nationale. Le train de vie, ce sont aussi les dépenses d'équipement dans lesquelles la commune est engagée.

Or, Bordeaux est l'une des villes qui investit le plus : 723 euros par habitant, alors que la moyenne nationale est à 417 euros. En ajoutant la part Métropole, on atteint 1 404 euros, soit près du double de la moyenne nationale. C'est le prix à payer pour poursuivre la métamorphose de la ville.

6 Le poids des projets « pharaoniques »

Bordeaux manque de piscines, de crèches, la salle des fêtes du Grand-Parc attend sa rénovation depuis 25 ans, mais elle aura son nouveau stade, sa Cité des civilisations du vin, etc. Cette primauté accordée aux « grands équipements de prestige » est régulièrement dénoncée par l'opposition, qui parle de « projets pharaoniques ». Là encore, c'est un choix politique du maire, qui estime que les grosses locomotives tirent l'ensemble de la ville. Mais le prix est élevé en terme de poids sur les finances communales, dont sur la fiscalité. Le nouveau stade, par exemple, c'est une charge de 4 M€ par an pendant 30 ans dans le budget municipal. Sans compter ce que coûtera à la Ville le remboursement des impôts locaux au constructeur du stade. Une charge à ce jour inconnue, dont il faudra s'acquitter jusqu'en 2045. La Cité du vin, c'est plus de 30 M€ à la charge du contribuable bordelais. Elle est d'autant plus lourde qu'il y a eu un dérapage d'environ 20 M€ par rapport au coût annoncé au départ.

* http://www.sudouest.fr/2015/04/15/un-phare-pour-euratlantique-1891945-2780.php

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2 mai 2015 6 02 /05 /mai /2015 22:31
Le 4 avril, Naturjalles en s'initiant aux chants d'oiseaux et à la découverte des plantes de bords de Jalles vécut des moments enchanteurs malgré une matinée fort bruineuse !

C'est le Guitard, affluent de la Jalle que découvrit Naturjalles en premier, après avoir traversé une bande boisée parsemée d'ajoncs en fleurs: une piste large et boueuse conduisant à la rencontre du Guitard et de la Jalle.

Premier arrêt: un petit pont enjambe le Guitard, Marie Françoise attire notre attention sur les arbres dont l'aulne glutineux abondant sur les rives de nos cours d'eau: difficile à reconnaitre car il n'a pas encore de feuilles mais trahi par ses "fruits" en forme de petits cônes appelés "strobiles" et ses longs chatons jonchant le sol: les strobiles renferment les graines qu'emporte le vent ou la rivière, l'Aulne affectionnant les sols humides et les cours d'eau. L'Aulne porte à la fois les fleurs mâles : les chatons pendants et femelles: courts chatons dressés, ce sont eux qui se transforment en petits cônes ligneux dont se nourrit le Tarin des Aulnes à qui il a donné le nom (lien sur cet oiseau ainsi que son chant http://www.oiseaux.net/oiseaux/tarin.des.aulnes.html), en hiver le Tarin des aulnes se rencontre près des aulnes, cet oiseau peut se confondre avec le chardonneret par sa silhouette et son plumage jaune-vert strié.

Au sol dans la mousse quelques fleurs pointent leur nez, Lierre terrestre et Lamier pourpre (ou ortie rouge), le Lierre terrestre aux feuilles velues en forme de coeur et aux fleurs bleu-violet, les fleurs du Lamier sont roses, ces plantes préfèrent la mi-ombre humide, ces fleurs à l'apparence modeste sont riches en propriétés médicinales: le Lamier pourpre pour ses propriétés astringentes et vulnéraires et souvent considéré dans nos jardins comme "mauvaise herbe"!

Au loin, on entend le Coucou, le tambourinage frénétique du Pic épeiche, ce tambourinage est son moyen de communication pour séduire une femelle: les parades ayant lieu entre février et mai! Aucun oiseau n'a de secret pour Marie Françoise qui les reconnait à leur silhouette, mâle ou femelle, à leur chant...extraordinaire pour certains d'entre nous. Nous suivons une sorte de bras mort en grimpant un léger dénivelé dunaire boisé couvert de violettes, nous redescendons vers la Jalle pour écouter les oiseaux repérés par Marie Françoise:

Grimpereau, Sittelle Torchepot tous les deux ont un bec fin et allongé, mais chacun se déplace différemment le long des troncs d'arbres , si le Grimpereau monte en rampant comme une souris le long des troncs, la Sittelle plus trapue sautille, monte ou descend souvent la tête en bas - en hiver on peut trouver cette dernière dans nos jardins surtout si on y a installé une mangeoire avec des graines de tournesol, tous les deux nichent dans un creux d'arbre ou une fente. Nous apercevons, plus familier un Rouge-gorge, un Pouillot véloce juste arrivé de régions plus clémentes comme les régions méditerranéennes, au chant simple et monotone

(lien http://www.oiseaux.net/oiseaux/pouillot.veloce.html) , haut perché un Bouvreuil à la belle livrée noire et rose vif, lui aussi migre mais du Nord vers le Sud Ouest, il niche dans les bois, les

taillis: c'est un oiseau trapu au bec trapu car il aime surtout les graines mais ne dédaigne pas les les bourgeons d'arbres fruitiers ni les jeunes pousses ( ce qui n'est guère apprécié des arboriculteurs): ses effectifs seraient en déclin depuis quelques temps...(lien http://www.oiseaux.net/oiseaux/bouvreuil.pivoine.html )

La migration: des études récentes ont montré que les 2/3 des oiseaux volent de nuit à notre insu: la majorité des passereaux migrateurs se déplacent la nuit sur de courtes distances pour s'alimenter dans la journée, plus leurs ailes sont longues plus ils parcourent de distance, ils restent aussi relativement fidèles à leur zone d'hivernage comme à leur zone de nidification.

La notion de milieu est très importante pour les oiseaux (et pour les autres animaux, insectes et flore), chaque oiseau délimite son territoire là où il va se nourrir, se reproduire, les haies, les arbres, les lisières forestières sont des réservoirs de biodiversité : les oiseaux y trouvent nourriture et abri: c'est pour cela que le long de la Jalle se rencontrent Coucou, Merle, Troglodyte mignon, Mésanges (la Mésange à longue queue n'est pas cavernicole car elle construit son nid dans les bois ), Rouge-gorge, Rougequeue noir , Bergeronnette grise, Pinson des arbres... tous actifs, occupés à séduire par leur chant une femelle: le chant implique la bonne santé du mâle: le temps presse pour nidifier et élever les petits couvés en général par la femelle, les nourrir et leur apprendre à chanter!

La Jalle coule sous une voûte végétale, les arbres des deux rives se rejoignant au dessus de l'eau, formant ce qu'on appelle une forêt galerie * constitué d'un mélange à la fois forestier et aquatique: la forêt galerie entretient un microclimat plus tempéré au-dessus de la rivière: ce corridor biologique favorise ainsi toute une vie autour du cours d'eau facilitant sa traversée à un certains nombres d'espèces soit par sa voûte végétale (ou canopée) comme écureuils, petits mammifères, insectes, soit par les troncs d'arbres morts ou vivants qui font "pont" au-dessus de la Jalle: c'est ainsi que les mammifères que nous sommes avons emprunté un "pont" en tronc d'arbres pour changer de rive! La végétation arbustive au fur et à mesure que nous nous éloignions de la Jalle se diversifiait: sous les chênes (vert, pédonculé, tauzin...) mélangés à quelques merisiers poussaient des stellaires holostées (http://www.tela-botanica.org/bdtfx-nn-66199-synthese ) dont on ne voyait que les tiges étroites, hautes, rigides et rugueuses, les fleurs aux cinq pétales doubles en forme d'oreilles de lapin apparaitront vers fin avril à juin: la Stellaire holostée ne pousse que sur des sols humides et dans les bois de feuillus.

En bord de Jalles avons croisé Populage des marais aux belles fleurs jaune or et la Ciguë naissante...

Marie Françoise nous a expliqué que tous les oiseaux n'étaient pas encore arrivés comme les hirondelles par exemple, il y avait du retard sans doute dû au mauvais temps au-dessus des Pyrénées.

Nous quittons les bords de Jalle pour tomber sur des travaux d'assainissement impressionnants, en lisière de "terrains militaires", nous passâmes au pied du point culminant de l'endroit, beaucoup de chênes dont du "Tauzin" et revînmes vers notre point de départ avec une dernière halte pour observer un Milan noir et un Coucou en vol au-dessus des arbres, les ailes pendantes et on a entendu une variante de son chant habituel "kuk-kuk-kuk-oo"! (lien

http://www.oiseaux.net/oiseaux/coucou.gris.html)

Cette sortie "nature" fut un enchantement dans tous les sens du terme, grâce aux explications de Marie Françoise qui nous a permis de découvrir les richesses naturelles de "notre" Jalle...

FC

* Forêt galerie http://fr.wikipedia.org/wiki/For%C3%AAt_galerie

biblio:

http://www.bordeaux-metropole.fr/sites/default/files/PDF/urbanisme/plu/pluenvigueur/Fichiers/rapport_de_presentation/PLU_approuve_A1_1.pdf

  • ouvrages

- Voir les Oiseaux- Flammarion (Vivre la Nature)

- Flore du domaine atlantique du Sud-ouest de la France par Raymonde Auger et Jean Laporte-Cru (ouvrage très complet, un inconvénient n'est pas en couleur)

Le 4 avril, Naturjalles en s'initiant aux chants d'oiseaux et à la découverte des plantes de bords de Jalles vécut des moments enchanteurs malgré une matinée fort bruineuse !
Le 4 avril, Naturjalles en s'initiant aux chants d'oiseaux et à la découverte des plantes de bords de Jalles vécut des moments enchanteurs malgré une matinée fort bruineuse !
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2 mai 2015 6 02 /05 /mai /2015 21:48
Dans sa nouvelle étude « Que cache votre boîte de thon? », Greenpeace vient de classer les 10 plus grandes marques françaises de boîtes de thon, selon leur technique de pêche et leur traçabilité, parmi les plus mauvais élèves, on trouve Leclerc et Casino: soutenir la pêche industrielle destructive ou des méthodes plus sélectives? Le choix vous appartient lors de vos achats !

Des océans aux boîtes de thon, Greenpeace nous éclaire

Dans sa nouvelle étude « Que cache votre boîte de thon? », Greenpeace vient de classer les 10 plus grandes marques françaises de boîtes de thon, selon leur technique de pêche, l’espèce pêchée et la traçabilité de leurs approvisionnements. Soutenir la pêche industrielle destructive ou des méthodes plus sélectives? Le choix vous appartient lors de vos achats !

Selon Greenpeace, 9 Français sur 10 possèdent une boîte de thon dans leur placard. Chaque année, ce ne sont pas moins de 421 millions de boîtes qui sont achetées par nos concitoyens. Mais les marques ne communiquent que peu sur les techniques utilisées pour pêcher, les espèces pêchées et leur mode d’approvisionnement. Greenpeace vient donc de publier l’étude « Que cache votre boîte de thon? » pour nous permettre d’y voir un peu plus clair. Elle y note les marques sur différents critères, pour obtenir une note sur 10. Ces marques représentent plus de 75 % des parts de marché du thon en boîte en France.

Greenpeace interpelle les marques afin qu’elles arrêtent de s’approvisionner en thon pêché avec des Dispositifs Concentrateurs de Poissons (DCP) et opter pour des thons pêchés avec des méthodes sélectives, comme la pêche à la canne ou à la ligne de traîne, ou pêchés à la senne sans DCP.

« Avec ce classement le consommateur va pouvoir choisir et privilégier les marques qui proposent les produits les plus respectueux de l’environnement, c’est-à-dire contenant du thon non surexploité, et pêché avec des méthodes durables », explique Hélène Bourges, chargée de campagne océans.

Comment sont classées les marques de thon en boîte ?

Parmi les plus mauvais élèves, on trouve Leclerc et Casino. Leclerc n’a pas daigné répondre au questionnaire envoyé par Greenpeace ; Casino n’a transmis aucune information détaillée sur les techniques de pêche utilisées. Ces deux enseignes obtiennent donc respectivement une note de 0 et 0,6 sur 10. Ensuite, Auchan, Intermarché, Connétable, Saupiquet et Petit Navire arrivent à peu près ex-aequo, avec des notes comprises entre 2,1 et 2,6 sur 10. Carrefour fait le minimum sur tous les points et obtient une note de 3,1/10.

Dans le détail, notons que presque 100 % du thon vendu par Intermarché, Saupiquet et Petit Navire est pêché par des méthodes non sélectives. Pour la plupart des marques, on note un manque d’informations pour le consommateur : seuls le nom de l’espèce et le pays de production sont le plus souvent indiqués. Petit Navire indique en plus l’océan de provenance. Chez Saupiquet, le nom scientifique, le nom commun de l’espèce et le pays de production figurent sur la boîte, et un système de traçabilité est disponible pour le consommateur via un site web dédié, qui lui permet de remonter jusqu’au bateau et à la zone de pêche. Aucune marque n’a de politique d’approvisionnement écrite; certaines déclarent qu’elles sont en cours de rédaction.

Concernant les espèces pêchées, là encore, les résultats sont assez mauvais. Le thon albacore est l’espèce de thon tropical que l’on retrouve le plus souvent dans les boîtes de thon en France. Or, cette espèce est surexploitée et ses stocks s’épuisent.

----->>> lire tout l'article

http://www.natura-sciences.com/environnement/que-cache-votre-boite-de-thon-greenpeace742.html

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2 mai 2015 6 02 /05 /mai /2015 15:57
Texte SEPANSO pour l' enquête publique portant sur le projet de Schéma de Cohérence Territoriale (SCoT) de l’aire métropolitaine bordelaise, en ce compris le Document d’Aménagement Commercial (DAC)  qui peut être une aide pour le SRCE, la Sepanso Gironde signalait l'insuffisance des "espaces verts"(trame verte) et les tentatives de suppression du vaste "espace vert" du domaine du Bourdieu exemple à proscrire! Depuis mars 2014, si le "Bourdieu" est proposé en N3,  un Espace Boisé Classé a été détruit pour permettre l'extension et création de zones commerciales.....

Enquête publique portant sur le projet de Schéma de Cohérence Territoriale (SCoT) de l’aire métropolitaine bordelaise, en ce compris le Document d’Aménagement Commercial (DAC)

Contribution de la Sepanso Gironde

  1. Remarques générales

1.1 Le projet de SCoT soumis à enquête publique apparaît comme un catalogue de bonnes intentions, il n’est pas assez prescriptif et se contente de recommandations, d’incitations et d’encouragements sans se donner les moyens de les mettre en oeuvre. Il fixe peu de contraintes qui permettraient de limiter l’extension des zones d’urbanisation et les secteurs ouverts au développement économique. Il ne permet pas d’atteindre les objectifs affichés de recentrage de l’urbanisation et de lutte contre l’étalement. Il n’assure pas un développement durable et harmonieux de l’agglomération bordelaise d’ici 2030.

1.2 Le suivi-évaluation du SCoT pose problème et repose sur des indicateurs trop imprécis. Les découpages territoriaux du PADD et du DOO sont différents. Il n’y a pas d’état zéro de la population dans les 3 zones définies par le PADD ce qui empêche tout suivi des évolutions.

1.3 Insuffisance du bilan du SDAU précédent

Le dossier soumis à enquête publique manque d’un état des lieux exhaustif de ce qui a été réalisé sur 20 ans en matière d’urbanisme, avec les erreurs et les côtés positifs : il nous paraît indispensable de dresser ce bilan pour continuer à se projeter dans l’avenir sans cassure sur le terrain et s'appuyer en commun sur l'expérience passée.

1.4 Insuffisance de réflexion et d’études renvoyant à l’élaboration des PLU

A plusieurs reprises le projet de SCoT renvoie à l’élaboration des PLU ou de tout autre document d’urbanisme pour affiner certains points ! (Voir par exemple les risques).

Ceci est contraire au Code de l’Urbanisme car il appartient au SCoT de fixer un cadre, des objectifs contraignants pour les réflexions communales, avec les PADD et DOO, ou d’attendre que les études parallèles soient affichées afin de les intégrer dans le SCoT, alors qu'elles doivent alimenter les PADD et DOO..

1.5 Prise en compte des projets communaux en cours

Il est surprenant de relever que le SCOT prend en compte des projets communaux en cours de réalisation. Ceci démontre, d’une part que des communes auraient engagé des travaux contraires aux prescriptions édictées par le SDAU applicable à ce jour, et que pour satisfaire des intérêts à l’échelle communale, le SCoT, placé devant le fait accompli, les intègre. Pourquoi pas, mais ce principe se poursuit avec le futur SCoT.

Ceci est contraire aux textes en vigueur.

1.6 Insuffisante prise en compte des secteurs contigus

Le SCoT omet quasiment de prendre en compte les espaces extérieurs contigus : tels le SCoT du Bassin d’Arcachon, ceux futurs du Libournais, du Sud Gironde, du Médoc ou du Blayais. Il n’y a donc aucune cohérence girondine comme si le SCoT de l’aire métropolitaine bordelaise surclassait les autres. On en a pour preuve les projections de développement démographique, où chacun espère une augmentation maximale de population. Ces projections cumulées bouleverseraient les territoires avec de multiples conséquences : exacerbation des déplacements motorisés, augmentation de la consommation des espaces naturels et forestiers ainsi que des besoins en granulats synonymes d’ouverture de nouvelles gravières. Même si le SCoT s’en défend, l’existence d'une large continuité verte, effective et fonctionnelle, entre le SCoT et le Bassin d’Arcachon s’en trouverait fragilisée, alors qu’elle est affichée dans le SCOT du Bassin d'Arcachon et la charte du PNR des Landes de Gascogne.

Il y a pour la SEPANSO, une obligation d’approfondir les relations inter SCoT.

1.7 Hétérogénéité de l’aire urbaine

Le projet de SCoT, du fait de sa structure géographique se composant d’un noyau central (la CUB de 27 communes regroupant les 4 / 5 des habitants), n’a pas assez réfléchi sur l’unité homogène de l’espace considéré soit près de 100 communes. De fait, pour ne pas mécontenter les communes dites « rurales hors CUB », il officialise cette différenciation qu’il contrebalance en saupoudrant l’espace d’une multitude de projets individuels, leur permettant un développement peu réaliste eu égard aux problèmes et aux conséquences générales. Ceci est évident pour tout ce qui touche à l’aspect économique : combien de zones d’activités commerciales parsèment les territoires hors CUB sans démonstration.

Ceci va à l’encontre des objectifs que doit mettre en œuvre un SCoT.

  1. Remarques sur le fond du projet

    1. Des prévisions de croissance démographiques ambitieuses qui ne permettent pas un développement durable de l’agglomération.

Le SCoT prévoit d’ici 2030 une croissance de population de plus de 300 000 habitants, ce qui est en rupture avec les tendances des dernières années et dépasse les projections connues de L’INSEE. Ce choix prétend concentrer dans l’aire du SCoT la totalité de l’accroissement prévu pour l’ensemble de la Gironde dans le cadre du scénario le plus ambitieux de l‘INSEE. Quelle que soit l’attractivité de la métropole bordelaise ces prévisions ne semblent pas réalistes et Il serait nécessaire d’envisager plusieurs hypothèses de croissance pour construire des scénarios alternatifs, comme le faisait d’ailleurs le SDAU adopté en 2001.

Le SCoT repose sur un projet mégalomane confondant croissance et développement, sans s’assurer des ressources nécessaires (en particulier les ressources en eau et granulats, …) et s’accompagne inévitablement d’une forte consommation d’espace.

    1. Un gaspillage de l’espace aux dépends des zones naturelles, agricoles et forestières.

L’agglomération bordelaise est déjà une des plus étalées de France, avec une « urbanisation excessivement linéaire dans toutes les directions » (atlas des paysages de Gironde).Elle occupe la même surface que l’agglomération lyonnaise pour une population deux fois moindre.

Pourtant le SCoT ouvre de vastes zones à l’urbanisation. Il projette de consommer 9700 ha au cours des 20 prochaines années, soit une hausse de 25 % de la surface urbanisée existante (elle passe de 41 100 ha à 50 800 ha), aux dépens des surfaces agricoles et surtout forestières.

Le SCoT se fixe un objectif de réduction de 40% de la consommation d’espace naturels, agricoles et forestiers, qui reste en deçà de l’objectif national fixé à - 50 %. Si on aborde cette question par secteur, on constate que la réduction d’espace consommé dans les périphéries n’est que de -20%, alors que les cœurs d’agglomération, déjà très denses, doivent atteindre un objectif de -40%, les territoires les moins denses pourront donc continuer à gaspiller l’espace.

Globalement il n’y a pas de réduction de la consommation d’espace puisque le SCoT prévoit de consommer 485 ha/an d’ici 2013, soit le double de la consommation constatée au cours de la période précédente (280 ha/an). Il n’y a donc pas de réelle volonté politique en vue d’une gestion plus économe de l’espace, ni d’ambition de contribuer au "zéro artificialisation" (densification, requalification…).

Il est urgent que le SCoT fixe des objectifs précis quantitatifs et qualitatifs de consommation de l’espace, différenciés selon les secteurs, et particulièrement contraignant pour les périphéries hors CUB qui connaissent la plus forte croissance sous forme d’urbanisation diffuse.

2.3 Une urbanisation mal maîtrisée et la poursuite organisée de l’étalement urbain

Des limites urbaines floues : le terme « d’enveloppe urbaine » utilisé par la cartographie dessine des limites urbaines floues et permet une forte extension des zones à urbaniser. Les résidus des ceintures vertes et des coupures vertes prévues dans les années 90, souvent déjà victimes du mitage, sont menacées alors que certaines sont intégrées dans la trame verte et bleue et doivent bénéficier d’une protection forte. Les coupures d’urbanisation devraient être abordées par une approche approfondie à l’échelle de l’interSCoT de Bordeaux et des territoires voisins, en particulier celui du bassin d’Arcachon où une forte croissance est également prévue

La poursuite de l’étalement périphérique : quels sont les moyens que se donne réellement le SYSDAU pour limiter l’étalement urbain qui touche les périphéries de l’agglomération, SCoT hors CUB et périphérie hors SCoT ? Il prévoit la plus forte consommation d’espace dans ces secteurs, ce qui ne permet pas de recentrer l’urbanisation future sur le cœur de l’agglomération.

Le SCoT se fixe un objectif de « maîtrise qualitative du développement périphérique ».

Quelles sont les prescriptions quantitatives et qualitatives ? Quelle hiérarchisation des pôles et des « secteurs prioritaires d’intervention » ? Quelle stratégie foncière ? Quels sont les critères de densité fixés et les moyens que se donne le SYSDAU pour les atteindre ?

La loi Grenelle 2 permet aux SCoT d'être plus prescriptifs, le décret du 29 février 2012 introduit la possibilité d'imposer une densité minimale de construction dans les secteurs situés à proximité des transports collectifs existants ou programmés. Le SCoT n’utilise pas ce dispositif. Il ne met pas en cohérence l’évolution conjointe des densités, des transports collectifs, des zones d’activité. La question des déplacements n’est pas réellement prise en compte dans le SCoT.

Il convient de revoir la pertinence des zones actuellement urbanisables non utilisées, de limiter fortement l’ouverture de nouvelles zones urbanisables, de programmer leur ouverture progressive d’ici 2030 en fonction de la croissance réelle de la population, et d’articuler zones à densifier et transports collectifs. Seules ces prescriptions fortes permettront de densifier et de réduire la consommation d’espace dans les secteurs périphériques.

    1. Les espaces économiques échappent aux contraintes

Alors qu’ils représentent 1/3 de la surface consommée de 1996 à 2010 et posent la question du paysage dégradé des entrées de ville, le SCoT n’impose aucune prescription permettant de concentrer les zones de projet sur les pôles existant. Des aménagements économiques sont prévus dans des espaces naturels, agricoles et forestiers à préserver, Le développement des zones d’activité périphériques, en particulier les extensions des zones commerciales, ne sont pas justifiées, alors que l’offre actuelle est déjà pléthorique. Certains projets de développement de « pôles commerciaux d’équilibre » sont éloignés des centres urbains et situés dans des zones agricoles et viticoles comme celui de Beychac et Caillau.

Le projet de pôle logistique à Cestas le long de l’A 63, déjà contesté dans le SDAU de 2001, pose problème car il favorise un développement linéaire en direction d’Arcachon qui remet en cause la question des lisières urbaines et la continuité écologique prévue dans le cadre de la trame verte et bleue entre le SCoT d’Arcachon et celui de Bordeaux

    1. Atteinte aux zones naturelles forestières et agricoles

Même si le projet soumis à enquête publique tente de protéger les espaces naturels forestiers et agricoles, il faut relever qu’une grande marge de manœuvre est laissée à l’appréciation des communes au travers des futurs PLU et même aux agriculteurs individuels. Même s’il est vrai que définir une limite géographique infranchissable entre le développement urbain et les domaines agricoles, pris dans le sens le plus large est parfois difficile, elle est nécessaire et obligatoire : sinon plus de contraintes pour les communes.

Le projet de SCoT doit projeter l'aménagement du territoire à travers les fondamentaux de fonctionnalités et de solidarités écologiques des territoires, avec notamment la trame verte et bleue au niveau national et les infrastructures vertes initiées au niveau européen. Il doit ainsi au préalable poser un maillage écologique fonctionnelle et cohérent du territoire, constituant une infrastructure écologique sur laquelle pourrait se greffer le projet d'infrastructure d'urbanisme.

Pour la Trame Verte et Bleue (TVB), le SCoT doit intégrer le Schéma de Cohérence Ecologique (SRCE) d'Aquitaine en l'affinant et le complétant à son échelle avec les continuités écologiques, notamment en recensant et en protégeant (classement adapté au PLU) les zones locales à enjeux écologiques constituant des "réservoirs de biodiversité" (ZNIEFF, inventaires communaux, …) et les corridors écologiques les reliant (corridors qui peuvent selon les espèces être constitués par une bande boisée ou une matrice paysagère), avec la création d"ECE ("Espace de Continuité Ecologique", et un classement au PLU pouvant s'apparenter aux EBC), que se devrait d'instaurer le SCOT.

Pour la TVB, le SCoT doit aussi prévoir de la décliner au titre du L 121-1 du code de l'urbanisme, qui dispose que les communes doivent protéger, améliorer et restaurer les continuités écologiques.

La fonctionnalité écologique de la TVB a aussi matière à s'appuyer sur les "infrastructures vertes" développées par l'Union Européenne, qui vise à conjuguer maintien de territoires ouverts avec leur occupation initiale (agriculture, foresterie, …), et la production des services écologiques indispensables à la Société et en solidarité avec les continuités écologiques, tout en leur donnant leur nécessaire fonctionnalité écologique.

Le SCoT doit aussi prévoir l'apport de la connaissance à l'occupation du territoire, avec la réalisation systématique d"Atlas Communaux de la Biodiversité" en capacité d'être déclinés opérationnellement dans les documents d'urbanisme ou de constituer des projets locaux de territoires pour y intégrer durablement et fonctionnellement la biodiversité.

La vitalité et la qualité du territoire s'exprimera fondamentalement dans le SCoT à travers sa fonctionnalité écologique et paysagère, en garantissant notamment le bon état de conservation des espèces sauvages et des habitats naturels présents (cf. bilan partagé des connaissances et leur actualisation) et la production des indispensables services écologiques. En ce sens, tout aménagement doit être compatible avec les enjeux écologiques présents, comme les continuités écologiques (réservoirs de biodiversité et corridors écologiques), et les éventuels impacts résiduels d'un aménagement, dans le cadre du triptyque "Eviter/Réduire/Compenser", sont, selon les enjeux, écologiquement et territorialement pas ou difficilement compensables, contrairement à ce qu'affirme le projet de SCoT. Tout projet doit donc bénéficier au préalable d'une expertise adaptée dans le cadre d'une gouvernance partagée qui évaluera sa pertinence et les possibilités ou pas de réalisation selon les enjeux écologiques en présence.

Pour la SEPANSO, le PADD puis le DOO du projet de SCoT doivent intégrer et décliner ces principes d'aménagement du territoire et d'intégration de la biodiversité, notamment en termes de fonctionnalité écologique, d'entité paysagère, de santé et de bien être social.

Enfin, on voit apparaître l’activité touristique dans ces secteurs sans autre mesure contraignante ; comme si le tourisme avait légalement et obligatoirement sa place dans ces espaces et sauver l’agriculture ! Le tourisme est une activité qui doit trouver sa place dans des secteurs bien identifiés et qui ne doit pas parsemer des territoires déjà très fragiles. Aucune indication n’est fournie sur ce que veut dire le tourisme dans le SCoT tant en zone urbaine qu’en espaces agricoles ou protégés). Il ne faut pas laisser aux PLU le soin d’approfondir ces aspects.

La SEPANSO demande à ce que le tourisme soit pris en compte d’une manière plus approfondie dans le projet de SCoT.

    1. Insuffisance des espaces verts urbains

Les territoires urbains dans la CUB sont pauvres en nouveaux espaces verts intégrés à l’urbanisation. Les espaces existants sont sacrifiés à l’urbanisation. Que sera la vie des quartiers densifiés, sans aucune mesure compensatoire en terme d’espaces verts ? Les tentatives de suppression du formidable espace vert du domaine du Bourdieu (secteur centre de St Médard en Jalles) et de son urbanisation, sont un exemple à proscrire.

    1. Evaluations environnementales

Les évaluations environnementales fournies dans le dossier soumis à enquête publique, sont insuffisantes, vis-à-vis de la réglementation en vigueur.

2.8 Risque d’inondation

La prise en compte du risque d’inondation à l’échelle du SCoT est insuffisante : le risque fluviomaritime est pris en compte mais pas les inondations en amont de Quinte et Cadarache, ni les crues des cours d’eau secondaire pourtant nombreux, ni les écoulements liés aux eaux pluviales. Le SCoT ne peut donc pas apprécier la réalité du risque lié aux effets cumulés de ces phénomènes.

La cartographie des risques d’inondation est insuffisante car tous les risques ne sont pas cartographiés. Par ailleurs elle présente des incohérences car les cartes varient selon les divers documents du SCoT (cf. carte du rapport de présentation et carte 2 du DOO). Il est donc impossible d’apprécier de manière précise quels sont les secteurs où il serait nécessaire d’intervenir pour limiter les risques.

  1. Conclusion

Pour la SEPANSO Gironde, le projet de SCoT de l’aire métropolitaine bordelaise, est inacceptable en l’état, et doit être sérieusement revu.

Le projet proposé, irréaliste dans ses perspectives de croissance de population, n’apporte pas une réponse crédible au problème de l’étalement urbain ou de l’affaiblissement de la biodiversité, dans l’aire considérée.
Il s’appuie, par ailleurs, sur une consommation insoutenable de ressources naturelles, comme l’eau ou les
granulats.

A Bordeaux, le 4 décembre 2013

Sous Bois du Bourdieu Juillet 2010
Sous Bois du Bourdieu Juillet 2010
Sous Bois du Bourdieu Juillet 2010
Sous Bois du Bourdieu Juillet 2010
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2 mai 2015 6 02 /05 /mai /2015 14:27
Enquête publique du projet de Schéma Régional de Cohérence Écologique (SRCE) (qui définira le document cadre identifiant pour leur protection la trame verte et bleue) du 27 avril au 5 juin 2015 Vous trouverez ci-dessous tous les documents disponibles pour répondre à cette enquête publique

{Le Schéma Régional de Cohérence Ecologique Aquitaine (SRCE) est un document opposable aux documents de planification (SCoT, PLUI et PLU).}

Cette EP qui devait avoir lieu l'an dernier a été repoussée, plusieurs communes s'étant plaintes qu'elles n'avaient pas été consultées! En réalité elles étaient réticentes à définir les zones qui seraient protégées par la mise en place de ce schéma de cohérence Ecologogique! Ce Schéma devant protéger les "zones humides"!

13 avril 2015 (sur site DREAL http://www.aquitaine.developpement-durable.gouv.fr/enquete-publique-du-projet-de-schema-regional-de-a1967.html )

La Trame verte et bleue (TVB) est une démarche qui vise à maintenir et à reconstituer un réseau d’espaces naturels sur le territoire national pour que les espèces animales et végétales puissent circuler, s’alimenter, se reproduire, se reposer... c’est-à-dire assurer leur survie, en facilitant leur adaptation au changement climatique. A ce titre, elle vise à limiter la fragmentation des habitats naturels, première cause de perte de la biodiversité dans les pays industrialisés. Elle est une des réponses au constat que la conservation de la biodiversité ne peut plus se réduire à la protection de la faune et de la flore dans des espaces protégés et se limiter aux espèces protégées. En effet, la biodiversité qualifiée d’ordinaire rend des services souvent irremplaçables et recouvre souvent aussi des espèces communes en régression (abeilles...).

Le SRCE, une échelle médiane entre le niveau national et le niveau local

Conformément à l’article L.371-3 du Code de l’environnement, le Schéma Régional de Cohérence Écologique, copiloté par l’Etat et la Région constitue un document cadre régional qui identifie et met en œuvre la Trame verte et bleue.

Afin d’assurer à l’échelle nationale une cohérence écologique de la Trame verte et bleue, des orientations nationales ont été définies et doivent être pris en compte par chaque SRCE. A son tour, le SRCE doit être pris en compte dans les documents de planification (Schémas de Cohérence Territoriale, Plans Locaux d’Urbanisme -Intercommunaux...) et les projets d’aménagement et d’urbanisme de l’Etat et des collectivités locales . Ainsi, à l’échelle des documents d’urbanisme, il s’agit à la fois d’intégrer les enjeux régionaux identifiés dans le SRCE en les adaptant au contexte local mais aussi de s’intéresser aux enjeux de continuités écologiques propres au territoire de la collectivité.

En savoir plus : Centre de ressources national sur la Trame

Enquête publique sur le projet de SRCE du 27 avril au 5 juin 2015

Au terme de plus de trois années de concertation, le Schéma Régional de Cohérence Écologique, conduit par l’État et le Conseil Régional, fait l’objet d’une enquête publique du lundi 27 avril 2015 au vendredi 5 juin 2015 inclus.

Conformément à l’article L.371-3 du code de l’environnement, elle se déroule sous l’autorité du Préfet de la région Aquitaine, sur tout le territoire aquitain.

L’arrêté préfectoral du 30 mars 2015 précise les conditions d’organisation de cette enquête et fixe respectivement aux articles 6 et 7 les lieux d’enquête et de permanences.
Les lieux d’enquête sont au nombre de 20 : le siège de la Direction régionale de l’environnement de l’aménagement et du logement (DREAL) et 19 mairies ou autres lieux municipaux répartis sur l’ensemble de la Région. Des permanences sont tenues par les commissaires enquêteurs dans les 19 mairies ou lieux municipaux.

Toute information relative à la procédure peut être demandée par courrier, à la Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement d’Aquitaine, Service Patrimoine, Ressources, Eau et Biodiversité, Cité administrative BP 55 Rue Jules Ferry 33090 Bordeaux cedex.
Les observations, propositions, et contre-propositions pourront être émises sur les lieux d’enquête ou adressées, par correspondance, au président de la commission d’enquête au siège de l’enquête (DREAL Aquitaine, Service Patrimoine, Ressources, Eau et Biodiversité, Cité administrative BP 55 Rue Jules Ferry 33090 Bordeaux cedex) ou par internet à l’adresse suivante : srce-aquitaine.enquete@developpement-durable.gouv.fr.

A l’issue de l’enquête publique, le projet de SRCE, éventuellement modifié pour tenir compte des observations du public, sera soumis à délibération du Conseil régional et adopté par arrêté du Préfet de la région Aquitaine.

Le dossier d’enquête publique comprend, conformément à l’article R.123-8 du code de l’environnement :

1. Une note de présentation de l’enquête publique, comprenant notamment la mention des textes qui régissent l’enquête publique, le rappel de la concertation menée pour l’élaboration du projet de SRCE et le bilan de la consultation conduite au titre du L371.3 et R371.32 du code de l’environnement

  • Annexe 1 : Avis et contributions reçus sur le projet de SRCE durant la consultation réglementaire
  • Annexe 2 : Tableau de synthèse des avis émanant des structures consultées visées à l’article L371.3 du code de l’environnement et des autres structures porteuses de Schémas de Cohérence Territoriale (SCoT)
  • Annexe 3 : Tableau de synthèse des avis émanant de communes
  • Annexe 4 : Avis de l’autorité environnementale
  • Annexe 5 : Avis du comité scientifique régional du patrimoine naturel (CSRPN)
  • Annexe 6 : Note sur l’intégration des zones actuellement urbanisées dans l’atlas du SRCE
  • Annexe 7 : Avertissement de lecture de l’atlas (numérotation changée par rapport au projet soumis à consultation)

2. Le projet de SRCE comprenant :

  • Volet a – 1ère partie : Introduction et diagnostic du territoire régional et son annexe
  • Volet b : Présentation et description des continuités écologiques retenues dans la TVB régionale et ses annexes
  • Volet a 2nde partie : Enjeux relatifs à la préservation et à la remise en bon état des continuités écologiques à l’échelle régionale
  • Volet c : Atlas cartographique
  • Volet d : Plan d’action stratégique
  • Volet e : Dispositif de suivi et d’évaluation
  • Volet f : Résumé non technique

3. L’évaluation environnementale et son résumé non technique

Télécharger :
  • 0_SRCE_Avis_EnquetePublique (format pdf - 32.6 ko - 10/04/2015)
  • 0_SRCE_Arrete_EnquetePublique (format pdf - 236.4 ko - 08/04/2015)
  • 0_Sommaire_DossierEP (format doc - 44.5 ko - 13/04/2015)A lire en premier
    Tableau de correspondance entre les éléments du dossier et les fichiers à télécharger : les documents ont été découpés en plusieurs parties pour en favoriser le téléchargement
  • 1_SRCE_NotePresentationEP_Annexes2et3 (format pdf - 2 Mo - 08/04/2015)Tableaux de synthèse des avis
  • 1_SRCE_NotePresentationEP_Annexe1Avis_1 (format pdf - 12.6 Mo - 13/04/2015)Avis des structures consultées en Dordogne (L371.3 du code de l’environnement et structures porteuses de SCoT)Temps de téléchargement estimé : 3 min 26 s (512 K), 1 min 43 s (1024 K), 51 s (2 M), 20 s (5 M).
  • 1_SRCE_NotePresentationEP_Annexe1Avis_7-1 (format pdf - 21.8 Mo - 13/04/2015)Autres avis ou contributions reçues pendant la consultationTemps de téléchargement estimé : 5 min 57 s (512 K), 2 min 58 s (1024 K), 1 min 29 s (2 M), 35 s (5 M).
  • 1_SRCE_NotePresentationEP_Annexe1Avis_6 (format pdf - 19.7 Mo - 13/04/2015)Avis de communes informées de la consultation prévue par le 371.3 du code de l’environnementTemps de téléchargement estimé : 5 min 24 s (512 K), 2 min 42 s (1024 K), 1 min 21 s (2 M), 32 s (5 M).
  • 1_SRCE_NotePresentationEP_Annexe1Avis_5 (format pdf - 10.4 Mo - 13/04/2015)Avis des structures consultées dans les Pyrénées Atlantiques (L371.3 du code de l’environnement et structures porteuses de SCoT)Temps de téléchargement estimé : 2 min 51 s (512 K), 1 min 25 s (1024 K), 42 s (2 M), 17 s (5 M).
  • 1_SRCE_NotePresentationEP_Annexe1Avis_4 (format pdf - 7.5 Mo - 08/04/2015)Avis des structures consultées dans les Landes (L371.3 du code de l’environnement et structures porteuses de SCoT)Temps de téléchargement estimé : 2 min 3 s (512 K), 1 min 1 s (1024 K), 30 s (2 M), 12 s (5 M).
  • 1_SRCE_NotePresentationEP_Annexe1Avis_3 (format pdf - 12.4 Mo - 13/04/2015)Avis des structures consultées en Gironde et en Lot et Garonne (L371.3 du code de l’environnement et structures porteuses de SCoT)Temps de téléchargement estimé : 3 min 24 s (512 K), 1 min 42 s (1024 K), 51 s (2 M), 20 s (5 M).
  • 1_SRCE_NotePresentationEP_Annexe1Avis_2 (format pdf - 20.4 Mo - 13/04/2015)Avis des structures consultées en Gironde (L371.3 du code de l’environnement et structures porteuses de SCoT)Temps de téléchargement estimé : 5 min 35 s (512 K), 2 min 47 s (1024 K), 1 min 23 s (2 M), 33 s (5 M).
  • 1_SRCE_NotePresentationEP_Annexe4 (format pdf - 3.6 Mo - 08/04/2015)Avis de l’autorité environnementale
  • 1_SRCE_NotePresentationEP_Annexe5 (format pdf - 2.1 Mo - 08/04/2015)Avis du Conseil scientifique régional du patrimoine naturel
  • 1_SRCE_NotePresentationEP_Annexe6 (format pdf - 2 Mo - 08/04/2015)Note sur les zones actuellement urbanisées dans l’atlas au 1/100.000ème
  • 1_SRCE_NotePresentationEP_Annexe7 (format pdf - 5.7 Mo - 08/04/2015)Découpage de la région en 125 dalles pour l’atlas - Numérotation modifiéeTemps de téléchargement estimé : 1 min 33 s (512 K), 46 s (1024 K), 23 s (2 M), 9 s (5 M).
  • 1_SRCE_NotePresentation_EnquetePublique (format pdf - 3.5 Mo - 08/04/2015)
  • 1_SRCE_NotePresentationEP_Annexe1Avis_7-2 (format pdf - 21.5 Mo - 13/04/2015)Autres avis ou contributions reçues pendant la consultationTemps de téléchargement estimé : 5 min 53 s (512 K), 2 min 56 s (1024 K), 1 min 28 s (2 M), 35 s (5 M).
  • 2_SRCE_Volet a_Annexe (format pdf - 15.6 Mo - 08/04/2015)Annexe au diagnostic (volet a)Temps de téléchargement estimé : 4 min 17 s (512 K), 2 min 8 s (1024 K), 1 min 4 s (2 M), 25 s (5 M).
  • 2_SRCE_Volet a_Diagnostic (format pdf - 4.9 Mo - 08/04/2015)
  • 2_SRCE_Volet c_Atlas_cartographique_Dalles-51-65 (format pdf - 20.2 Mo - 13/04/2015)Dalles de l’atlas au 1/100.000ème.Temps de téléchargement estimé : 5 min 31 s (512 K), 2 min 45 s (1024 K), 1 min 22 s (2 M), 33 s (5 M).
  • 2_SRCE_Volet c_Atlas_cartographique_Dalles-66-80 (format pdf - 20.6 Mo - 13/04/2015)Dalles de l’atlas au 1/100.000ème.Temps de téléchargement estimé : 5 min 37 s (512 K), 2 min 48 s (1024 K), 1 min 24 s (2 M), 33 s (5 M).
  • 2_SRCE_Volet c_Atlas_cartographique_Dalles-36-50 (format pdf - 24.2 Mo - 13/04/2015)Dalles de l’atlas au 1/100.000ème.Temps de téléchargement estimé : 6 min 36 s (512 K), 3 min 18 s (1024 K), 1 min 39 s (2 M), 39 s (5 M).
  • 2_SRCE_Volet c_Atlas_cartographique_Dalles-21-35 (format pdf - 22 Mo - 13/04/2015)Dalles de l’atlas au 1/100.000ème.Temps de téléchargement estimé : 6 min (512 K), 3 min (1024 K), 1 min 30 s (2 M), 36 s (5 M).
  • 2_SRCE_Volet f_ResumeNonTechnique (format pdf - 1.9 Mo - 08/04/2015)
  • 2_SRCE_Volet e_Suivi_Evaluation (format pdf - 1020.7 ko - 08/04/2015)
  • 2_SRCE_Volet d_PlanDactionStrategique (format pdf - 7.9 Mo - 08/04/2015)Temps de téléchargement estimé : 2 min 9 s (512 K), 1 min 4 s (1024 K), 32 s (2 M), 12 s (5 M).
  • 2_SRCE_Volet a_Enjeux (format pdf - 1.2 Mo - 08/04/2015)
  • 2_SRCE_Volet b_ComposantesTVB (format pdf - 9.7 Mo - 08/04/2015)Temps de téléchargement estimé : 2 min 39 s (512 K), 1 min 19 s (1024 K), 39 s (2 M), 15 s (5 M).
  • 2_SRCE_Volet c_Atlas_cartographique_Dalles-81-95 (format pdf - 21.6 Mo - 13/04/2015)Dalles de l’atlas au 1/100.000ème.Temps de téléchargement estimé : 5 min 54 s (512 K), 2 min 57 s (1024 K), 1 min 28 s (2 M), 35 s (5 M).
  • 2_SRCE_Volet c_Atlas_cartographique_Dalles-96-110 (format pdf - 22.9 Mo - 13/04/2015)Dalles de l’atlas au 1/100.000ème.Temps de téléchargement estimé : 6 min 15 s (512 K), 3 min 7 s (1024 K), 1 min 33 s (2 M), 37 s (5 M).
  • 2_SRCE_Volet c_Atlas_cartographique_Dalles-111-125 (format pdf - 20.9 Mo - 13/04/2015)Dalles de l’atlas au 1/100.000ème.Temps de téléchargement estimé : 5 min 42 s (512 K), 2 min 51 s (1024 K), 1 min 25 s (2 M), 34 s (5 M).
  • 2_SRCE_Volet c_Atlas_cartographique_Dalles-1-20 (format pdf - 24.2 Mo - 13/04/2015)Dalles de l’atlas au 1/100.000ème.Temps de téléchargement estimé : 6 min 37 s (512 K), 3 min 18 s (1024 K), 1 min 39 s (2 M), 39 s (5 M).
  • 2_SRCE_Volet c_Atlas_cartographique_1 (format pdf - 13.6 Mo - 13/04/2015)Volet c : partie précédant les cartes au 1/100.000ème par dalles
    comprend en page 2 le tableau de découpage de la région en dallesTemps de téléchargement estimé : 3 min 44 s (512 K), 1 min 52 s (1024 K), 56 s (2 M), 22 s (5 M).
  • 2_SRCE_Volet b_Annexe_1erePartie_1 (format pdf - 12.1 Mo - 13/04/2015)volet b : annexe 1 sur 3 (pages 1 à 31- 1ère partie)Temps de téléchargement estimé : 3 min 18 s (512 K), 1 min 39 s (1024 K), 49 s (2 M), 19 s (5 M).
  • 2_SRCE_Volet b_Annexe_2nePartie (format pdf - 23.9 Mo - 13/04/2015)volet b : annexe 3 sur 3 (2nde partie)Temps de téléchargement estimé : 6 min 32 s (512 K), 3 min 16 s (1024 K), 1 min 38 s (2 M), 39 s (5 M).
  • 2_SRCE_Volet b_Annexe_1erePartie_2 (format pdf - 20.8 Mo - 13/04/2015)volet b : annexe 2 sur 3 (pages 32 à 69 - 1ère partie)Temps de téléchargement estimé : 5 min 41 s (512 K), 2 min 50 s (1024 K), 1 min 25 s (2 M), 34 s (5 M).
  • 3_SRCE_EvaluationEnvironnementale_ResumeNonTechnique (format pdf - 2.4 Mo - 08/04/2015)
  • 3_SRCE_EvaluationEnvironnementale_Rapport_1 (format pdf - 21.6 Mo - 13/04/2015)Rapport environnemental - 1 sur 2 (pages 1 à 154)Temps de téléchargement estimé : 5 min 54 s (512 K), 2 min 57 s (1024 K), 1 min 28 s (2 M), 35 s (5 M).
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Le Réseau hydrographique de la Jalle

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2 mai 2015 6 02 /05 /mai /2015 14:25
 Les zoophobes (portrait de ces hommes contre nature qui exècrent les mouvements qui demandent plus de respect du vivant, moins de cruauté, moins de poisons dans les sols et les eaux) par Gérard Charollois de Convention et Vie

Gérard Charollois a le don de mettre le doigt où ça fait mal en nous dévoilant une triste réalité.

Lisez plutôt...

Si l’animal est à l'évidence un être sensible, si la biodiversité qui se meurt appelle des mesures urgentes, effectives, fermes de protection, si un nombre sans cesse croissant de contemporains souhaitent instaurer avec l’animal et la nature un lien nouveau de bienveillance et de respect, les lobbies contre nature exercent en France une quasi-dictature.

Vous en doutez :

Prenez quelques minutes pour lire les débats parlementaires lorsque sont en questions la biodiversité, la condition animale, l’élevage, la chasse.

Vous éprouverez une véritable nausée à la contemplation des éructations, en particulier des députés et sénateurs UMP, agents zélés des franges les plus arriérées de la population.

Qu’une poignée de braconniers veuille poser des lecques, des gluaux, des lacets, des matoles, tuer la nuit, exterminer le canard sauvage, la grive, l’alouette ou le blaireau, par le fusil, le piège, le déterrage et ces indignes élus de la nation se muent en valets dociles des pires exactions, des plus cruelles pratiques, des plus nocives agressions contre le vivant.

Qu’elle est instructive, sur l’indigence de ces parlementaires, la simple lecture des débats.

Je vous recommande les derniers en date relatifs à une loi en faveur de la biodiversité.

Une députée écologiste, Laurence ABEILLE, voulut introduire un amendement en faveur de l’animal sauvage, exposant que rien ne justifiait qu’il soit différemment traité que l’animal domestique. Un sondage SOFRES, de janvier 2011, révélait que 87% des personnes interrogées souhaitaient que les animaux sauvages soient protégées par la loi à l’encontre des actes de mauvais traitements.

Le groupe UMP s’opposa, conformément à sa vocation réactionnaire, à cet amendement, rejoint, dans sa négation, par l’actuelle ministre de l’écologie.

Un élu du parti des milliardaires, Philippe MEUNIER, donnant dans l’humour de « beauf » interpela la rapporteure du projet de loi en invoquant le sort des mouches qui s’écrasant sur sa voiture pouvait lui valoir des ennuis si la loi protégeait l’animal sauvage.

L’amendement ne recueillit que sept voix et fut donc repoussé.

Sept voix ?

Mais alors, que faisaient les autres députés écologistes ?

Si des parlementaires écologistes ne participent pas à une telle séance de l’assemblée nationale, c’est qu’il n’ont rien à faire dans cette fonction, au nom de l’écologie !

Quant aux autres élus, ils s’agitent frénétiquement pour que les seules espèces protégées soient les chasseurs et les « agriculteurs », les « meilleurs écologistes ».

Or, chasseurs et exploitants agricoles rivalisent dans la nuisance et n’ont qu’une obsession : tuer !

Ils disent, en langue de plomb : « réguler ».

Et ils ont bien régulé le loup, le lynx, l’ours et les grands rapaces.

L’exploitant agricole œuvre efficacement contre la nature, comme le prouve le fait que 89% des eaux douces de ce pays se trouvent contaminées par les pesticides.

Mais, pour les élus, surtout de l’UMP, ces chers agriculteurs doivent avec leurs amis chasseurs confisquer tous les organes consultatifs de la biodiversité, organes qui ne sauraient accueillir trop de ces « affreuses » associations de protection de la nature .

Caricature ?

Hélas ! Lisez les débats parlementaires et vous aurez honte pour ces personnages, syndics de l’obscurantisme et jouets des groupes de pressions contre nature.

Si jusqu’au milieu du 20ème siècle, l’exploitant agricole formait le gros des bataillons des électeurs, circonstance rendant servile l’élu, si le nombre des chasseurs atteignait les deux millions cinq cent mille jusqu’en 1975, nous n’en sommes plus là.

L’agriculture productiviste tue le paysan, espèce en voie de disparition et les progrès de la sensibilité et des connaissances détournent les citoyens du loisir de mort.

Ainsi, les parlementaires s’avilissent et abdiquent l’intelligence pour complaire à des lobbies ultra-minoritaires.

Ce n’est point être polémique que constater que les chasseurs et le FNSEA interviennent systématiquement pour détruire les espèces soit parce qu’elles sont « gibier », soit parce qu’elles sont « nuisibles ».

A-t-on vu une seule fois, des associations de chasseurs militer pour réduire le temps d’ouverture de la chasse aux oiseaux migrateurs ?

La FNSEA exige-t-elle le retrait d’un pesticide, fut-il toxique ?

Par culture, par idéologie, ces hommes contre nature exècrent les mouvements qui demandent plus de respect du vivant, moins de massacres, moins de cruauté, moins de poisons dans les sols et les eaux.

Ces hommes zoophobes craignent les loups, les ours, les lynx, les renards, les cormorans, les hérons, les vautours, les martres et les fouines.

Pour eux, l’animal est d’une nature différente de l’homme et peut servir de souffre-douleurs, d’occasions de distractions sadiques.

En aucun cas, pour l’agro-cynégétique la nature mérite protection.

Qu’importe .

Pour un parlementaire UMP, l’exploitant agricole, avec son pulvérisateur de molécules biocides et le chasseur, avec ses armes, sont les « meilleurs protecteurs de la nature ».

Oui, ce pays pâtit d’une classe politique minable.

Mais, pour le savoir, devant tant d’évidences, a-t-on encore besoin de lire les débats des assemblées ?

Gérard CHAROLLOIS

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2 mai 2015 6 02 /05 /mai /2015 00:21
Premier communiqué du Collectif Plein Air, collectif informel rassemblant des associations opposées aux élevages usines dommageables à l’environnement et au bien-être des animaux

Communiqué de presse

Vous trouvez ici le premier communiqué du Collectif Plein Air, collectif informel qui rassemble des associations qui s’opposent à des créations ou extensions d’élevages dommageables à l’environnement et au bien-être des animaux. (v. Charte du Collectif et associations membres).

Nous voulons vous parler de « Meilleures Techniques Disponibles » en élevage intensif de porcs. Un document de référence européen est en cours de finalisation, et les associations sonnent l’alerte!

Vous trouvez ici l’essentiel sur une page.

Vous trouvez ici un dossier complet.

Le Collectif Plein Air travaille avec d’autres associations sur ces thèmes, et il en résulte en particulier le courrier inter-associatif (en anglais et en traduction française) à trois Commissaires européens, piloté par CIWF (Compassion in World Farming) avec la contribution du Collectif Plein Air. Vous trouvez en ligne le communiqué de presse de CIWF France. Dans les prochains jours vous trouverez l’information sur le site de France Nature Environnement. La revue n°85, avril 2015, de la LFDA (Fondation Droit, Animal, éthique et science) en parle.

En espérant vous retrouver régulièrement sur des questions d’élevage, nous vous adressons nos salutations cordiales,

Anne Vonesch Sébastien Rigal J-Michel Jedraszak Sylvie Gourdon Erwan Chotard Claude Bonduelle

Vice-présidente Porte-parole Président Présidente Secrétaire Président

Alsace Nature Causse durable AIVES Sous le vent, les pieds sur terre DECAVI



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1 mai 2015 5 01 /05 /mai /2015 00:21

La biodiversité n’est plus ce qu’elle était

( Sud Ouest par Is. de Montvert-Chaussy 30-4-15)

Pour Gilles Bo euf, président du Museum d'histoire naturelle, l'érosion de la biodiversité est aussi préoccupante que les dérèglements climatiques. Pour en parler, il animera un dîner-débat samedi à la salle des fêtes de Saint-Seurin de Prats, sur invitation de l'association Terre de Montaigne.

Le scientifique, qui a multiplié ces dernières années les déplacements et conférences (plus de 100 en 2014) veut alerter les politiques et l'opinion publique d'une réalité que connaît bien la communauté scientifique, l'érosion précipitée de la biodiversité et ses multi- ples répercussions tant sur le plan environnemental que dans le domaine économique ou sur le PIB.

Acidification de l'océan

Il donne, au cours de ses conférences de multiples exemples (avec une éloquence extraordinaire et une capacité à captiver et séduire n'importe quel auditoire, universitaire ou non). De la taille des gros poissons qui ne cesse de diminuer, des pics d'acidification de l'océan au large de Vanuatu « les pauvres Vanuatais n'y sont pour rien », de l'incidence d'une grève des pêcheurs sur la mortalité de certains oiseaux pélagiques ou de la disparition de l'éléphant d'Afrique sur le scarabée bousier, aux idées toutes faites qu'il fait combattre : « ce n'est pas la planète qu'il faut sauver, elle s'en fout la planète ».

Mille espèces disparues

Avec quelques égratignures pour l'humain, « qui a le culot de s'appeler “Homo Sapiens” », et fait beaucoup d'argent en détruisant la nature. Laquelle ne lui coûte rien, et qui génère, par le travail des hommes, des richesses plus trébuchantes que sonnantes. Et cette triste performance : mille espèces disparues en quatre siècles, quand le rythme naturel de ces disparitions est de une espèce tous les mille ans.

Samedi, le scientifique, professeur au Collège de France, (qui a fait sa thèse à la station marine d'Arcachon), abordera l'intégration de l'humain dans la biodiversité, la définition de la biodiversité comme une fraction du vivant et non un catalogue d'espèces et la profonde imbrication de l'humain dans cette nature. Il invitera à commenter les différents changements à opérer dans nos comportements pour enfin revenir à un système soutenable.

Samedi , 20 heures salle des fêtes de Saint-Seurin-de-Prats. Réservation obligatoire au : 05 53 58 62 47 Tarif : 20 euros.

Dans le Sud ouest du 30-4-2014 http://www.sudouest.fr/2015/04/30/changer-absolument-1907999-2132.php

Changer absolument!

"On a déjà connu cinq grandes crises. Et on a mis en place quatre conditions principales pour une sixième, à savoir la destruction et la pollution, la dissémination des espèces, les surexploitations (pêche et forêt tropicale) et les dérèglements climatiques. Pour le climat, c'est trop tard, il faudra s'adapter. 300 espèces ont disparu en quatre siècles. C'est énorme à l'échelle du temps. On perd une espèce sur 1 000 tous les ans, alors que le rythme naturel était de 1 espèce tous les mille ans. L'homme se sert dans la nature, qui est gratuite, c'est là le nœud. Le vent, le thon rouge ne m'appartiennent pas plus qu'à vous. Mais ils génèrent de la richesse. Or la nature n'a d'autre valeur que le travail de l'homme pour l'exploiter."

Il suffirait d'arrêter deux ans. Le problème est que l'on prélève dans la nature au-delà de sa capacité à se renouveler. On pêche, avec des moyens techniques de plus en plus considérables, des volumes stables de poissons de plus en plus petits parce qu'ils n'ont pas le temps de grandir. Dans moins de cinquante ans, si l'on continue comme ça, il n'y aura plus de poissons. Cela coûtera 55 millions d'emplois et 100 milliards d'euros.

Il y a eu Rio, Reykjavik et Johannesbourg, avec cette échéance de 2010 repoussée à 2020. Où en est-on ? Je ne vois aucune raison que l'on réussisse en 2020 là où l'on a échoué en 2010. Il faudrait des décisions politiques courageuses et impopulaires pour changer. Pourtant, on a les connaissances, la capacité, la volonté. Mais il y a les lobbies et cette économie fondée sur une croissance infinie dans un monde fini, qui est en contradiction avec une gestion écosystémique."

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30 avril 2015 4 30 /04 /avril /2015 23:37
Notre "jambon de Bayonne" mérite-t-il son appellation "indication géographique protégée" (IGP)?

L’IGP Jambon de Bayonne a dû rectifier sa pub!

En novembre 2014 le Collectif Plein Air a attiré l’attention de la DGCCRF, de l’INAO et de la DGAL sur quelques anomalies du côté de l’IGP Jambon de Bayonne.

Il s’agit premièrement de contradictions entre la publicité sur son site (dans la version de 2014 parlant d’élevages de « petite taille » et de « conditions d’élevage exceptionnelles ») et la réalité de la production. Une facette de cette réalité est devenue publique grâce à l’enquête publique portant sur la régularisation et l’agrandissement d’un élevage industriel, la SAS Le Lay de Saint-Symphorien (Gironde), accréditée pour les IGP Jambon de Bayonne et Porc du Sud-Ouest. L’extension demandée vise 11 602 animaux-équivalents, ce qui n’est pas « petit », et les conditions d’élevage relèvent du « standard » avec de mauvaises techniques selon notre Collectif.

Deuxièmement l’élevage cité ne respecte pas toutes les normes minimales pour la protection des porcs (voir les points précis discutés ci-dessous ; les informations proviennent de l’enquête publique mentionnée). Cela interroge quant aux contrôles internes et externes qui sont mis en avant par l’IGP.

Entretemps la publicité a été modifiée et les termes litigieux enlevés ; la version actuellement en ligne est ici.

Lire le courrier du Collectif Plein Air (trois fois le même) à la DGCCRF à l’INAO à la DGAL

Trois réponses quant aux anomalies signalées

Le Collectif Plein Air a reçu les réponses de la DGCCRF, de l’INAO et, après attente et relance, de la DGAL.

La DGCCRF, qui pourtant est censée veiller à la sincérité des publicités, n’a rien trouvé à redire. Pour elle, les « conditions d’élevage exceptionnelles » sont liées au cahier des charges concernant l’alimentation des porcs. A l’instar de beaucoup d’IGP « le consortium du Jambon de Bayonne regroupe des structures de production modestes et des structures plus importantes (mais qui restent de taille moyenne par rapport à la grande industrie alimentaire) ». La DGCCRF rappelle les règles régissant l’IGP, dont les cahiers des charges sont enregistrés à Bruxelles. Le but est de mettre en avant l’origine, en s’appuyant sur la notoriété. La DGCCRF mentionne son propre rôle au niveau de la vérification de la loyauté de la communication, mais elle ne répond pas aux anomalies signalées.

Touchons-nous à un problème de fond ? L’information sur les conditions d’élevage semble être un domaine insuffisamment maîtrisé.

- La norme prescrit, depuis plus de 10 ans, un accès permanent à l’eau. Ce n’est pas le cas dans l’exploitation à Saint-Symphorien, sous signe IGP Jambon de Bayonne et Porc du Sud-Ouest, ainsi que dans un grand nombre d’élevages, sous prétexte que les repas sous forme de soupe prévoient de subvenir aux besoins hydriques des animaux. « Cette non conformité relevée par les services d’inspection vétérinaires fait l’objet de discussions entre l’administration et la profession et va conduire le Ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt (MAAF) à saisir l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) sur ce dossier en mars 2015, les professionnels nous demandant un arbitrage scientifique et officiel pour justifier la mise à disposition d’abreuvoirs à des animaux qui s’abreuvent (déjà) via un autre équipement (l’auge, en période de repas). » Or, la première directive de 1991 se satisfait d’un tel abreuvement à l’auge, mais celle révisée de 2001 exige une accès permanent à l’eau, pour de bonnes raisons de santé et de bien-être des animaux.

Cette réponse de la DGAL révèle un pouvoir exorbitant des professionnels au sein de cette administration. Lorsqu’une norme ne leur plaît pas, on temporise, et on finit par demander une expertise. On n’impose rien !

----->> lire tout l'article sur

http://collectifpleinair.eu/ligp-jambon-de-bayonne-a-du-rectifier-sa-pub/

  • voir sur ce blog l'article:

http://naturjalles.over-blog.com/2014/02/histoire-de-porcherie-enqu%C3%AAte-publique-pour-une-extension-de-porcherie-industrielle-%C3%A0-st-symphorien-rapport-de-naturjalles.html

  • voir le site du "Causse Durable"

http://caussedurable.blogspot.fr/2015/01/pub-trompeuse-1-controle-0.html

Notre "jambon de Bayonne" mérite-t-il son appellation "indication géographique protégée" (IGP)? Notre "jambon de Bayonne" mérite-t-il son appellation "indication géographique protégée" (IGP)?

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22 avril 2015 3 22 /04 /avril /2015 23:07
Après un recours déposé par Vive la Forêt et la Sepanso, le tribunal administratif de Bordeaux vient d’annuler la réalisation d’un parc photovoltaïque de 50 hectares à Naujac.

Le projet photovoltaïque de Naujac-sur-Mer vient d'être annulé (Sud ouest 22-4-15)

Après un recours déposé par Vive la Forêt et la Sepanso, le tribunal administratif de Bordeaux vient d’annuler la réalisation d’un parc photovoltaïque de 50 hectares à Naujac.

Ce n'est pas une bonne nouvelle pour la municipalité de Naujac-sur-Mer. Par un jugement du 16 avril dernier, le tribunal administratif de Bordeaux vient d'annuler l'arrêté du préfet autorisant la réalisation d'un projet photovoltaïque sur cette commune du Nord-Médoc. Deux champs de 25 hectares chacun devaient s'épanouir sur des parcelles forestières louées par la ville de Naujac-sur-Mer. Ce qui devait permettre à la collectivité de percevoir un revenu annuel de 150 000 euros. (et les toitures??les parkings? à équiper, au lieu de couper des arbres!)

Dans son jugement, le TA de Bordeaux précise que le projet contrevient aux dispositions de la loi littoral. La société Valorem, qui était le porteur du projet, essuie un deuxième échec sur cette commune. Son plus ancien projet éolien avait déjà été retoqué par le préfet, parce qu'il se situait trop à proximité de la zone littorale.

La loi littoral s'applique

Ce sont des recours déposés par Vive la Forêt (VLF), association de défense du massif forestier, et la Société pour l'étude, la protection et l'aménagement de la nature dans le Sud-Ouest (Sepanso) qui sont à l'origine de cette procédure devant le tribunal administratif.

Sur son compte Facebook, VLF précise sa position sur le développement des énergies renouvelables. « Nous y sommes très clairement favorables, mais pas dans n'importe quelles conditions. Photovoltaïque, éoliennes, bien sûr, mais pas n'importe comment et n'importe où. Couper 70 ha de forêt en zone littorale pour implanter un parc photovoltaïque, comme c'est le cas à Naujac, ne nous paraît pas être la meilleure option en matière d'implantation, d'autant qu'elle contrevient totalement à la loi littoral. Il y a bien d'autres endroits où l'on peut installer des panneaux photovoltaïques, à commencer par les toitures des bâtiments. De plus, la forêt est un grand absorbeur de CO2 ».

VLF de considérer aussi que la « situation de commune littorale offre de nombreux avantages. Elle impose aussi des contraintes. Les exigences environnementales y sont plus fortes qu'ailleurs. Il faut protéger le patrimoine naturel littoral pour ses habitants, pour ses visiteurs et pour les générations futures ».

« Une décision politique ! »

Jean-Bernard Dufourd, le maire de Naujac, ne décolère pas. Selon lui, « le projet de parc photovoltaïque qui vient d'être inauguré à Sainte-Hélène est le même que celui qui se préparait à Naujac-sur-Mer ». L'édile d'exprimer son incompréhension : « Notre projet de parc photovoltaïque se situait à 11 km de l'océan. Je ne vois pas en quoi la loi littoral s'applique ! J'observe que ce qui est possible dans une commune ne l'est pas dans l'autre… Il y a des associations de défense de l'environnement qui nous font payer notre politique de développement économique. C'est d'autant plus inacceptable qu'il est question de transition énergétique et d'emplois ».

Vincent Vignon, le chargé de mission de Valorem, considère « que la loi littoral, qui date des années 80, mériterait d'évoluer avec son temps ». Le représentant de Valorem de lâcher le commentaire suivant sur les associations qui se sont opposées au projet : « Les rétrogrades du XXe siècle ont gagné sur le XXIe siècle ».

L'épisode judiciaire suivant devrait se jouer sur une procédure d'appel du premier jugement. Hier, Valorem ne souhaitait pas préciser quelle suite elle comptait donner à ce dossier.

- un projet s'annonce à Salaunes sur 130ha de forêt

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