environnement biodiversité Nature St Médard en Jalles Le blog de naturjalles.over-blog.com - Association de défense de l'environnement sur St Médard en Jalles et ses environs -Les atteintes à cet environnement sont pollutions de l'eau, air etc, urbanisation destructrice des espaces naturels parce qu'elle est non maitrisée et ne répond pas aux règles du développement durable: avant tout projet il faudrait une évaluation de son empreinte écologique NaturJalles voudrait voir appliquer le "Penser global, agir local" de Jacques Ellul
Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Le blog de naturjalles.over-blog.com
  • Le blog de naturjalles.over-blog.com
  • : Association de défense de l'environnement sur St Médard en Jalles et ses environs -Les atteintes à cet environnement sont pollutions de l'eau, air etc, urbanisation destructrice des espaces naturels parce qu'elle est non maitrisée et ne répond pas aux règles du développement durable: avant tout projet il faudrait une évaluation de son empreinte écologique NaturJalles voudrait voir appliquer le "Penser global, agir local" de Jacques Ellul
  • Contact

Recherche

Liste D'articles

Liens

31 mai 2017 3 31 /05 /mai /2017 22:45

 

Randonnée naturaliste

Mercredi 7 juin la journée de 9h-17h

«  Randonnée naturaliste au Marais de la Vergne (Blayais) »

RV à 8h parking de la place Buffon avenue de la Boétie St Médard

direction le Taillan

*Prévoir vêtements selon météo, chaussures confortables, jumelles pour ceux qui en ont, le pique nique, siège pliant éventuellement

 

    * 15 personnes maximum par sortie, participation de 5€ pour les non adhérents à Naturjalles

    * réservation obligatoire :

    par mèl auprès de Marie Françoise Canevet mfcanevet@gmail.com

    ou auprès de Naturjalles tél 06 14 96 45 31

    ou mèl naturjalles06@gmail.com

    -->> voir sur ce blog notre sortie

    http://naturjalles.over-blog.com/2017/03/sortie-nature-du-8-mars-decouverte-du-marais-de-la-vergne-blayais-premiers-migrateurs-premiers-chants-d-oiseaux-premieres-fleurs.htm

     

    Sortie nature du 8 mars: découverte du Marais de La Vergne (Blayais), premiers migrateurs, premiers chants d'oiseaux, premières fleurs. Album de la sortie

     

     

    Partager cet article

    Repost 0
    Published by naturjalles.over-blog.com
    commenter cet article
    31 mai 2017 3 31 /05 /mai /2017 22:44

     

    Partager cet article

    Repost 0
    Published by naturjalles.over-blog.com
    commenter cet article
    31 mai 2017 3 31 /05 /mai /2017 21:40

    " Ils sont contre tout", un tel propos mérite d'être relevé par Gérard Charollois  de Convention Vie et Nature

     Un tel propos mérite d'être relevé en ce qu'il traduit l'indigence du conformisme bêlant qui débite l'imposture que voici

    "Il faut protéger la nature et conserver pour l'avenir des espèces sauvages de plantes et d'animaux. Mais il nous faut de la croissance, du désenclavement, du développement créateur d'emplois et ici, implantons une nouvelle route, un petit-rond point, un centre commercial, une zone artisanale, un parc d'attractions, pièges à touristes, une centrale d'éoliennes, une usine à poulets, une carrière... Allons, il ne faut pas être contre tout et la nature sera mieux protégée ailleurs. Notre petit canton (commune) n'est pas une réserve d'indiens"

    Voilà le discours débile et menteur de trop d'élus locaux, des chambres de commerce et d'industrie et des petits copistes qui relaient ce conditionnement.

    A force d'aller se faire protéger ailleurs, la nature se meurt et nous savons parfaitement que la logique de la croissance infinie est l'anéantissement absolu de la biodiversité

    Sans le "bourrage de crâne" de trop de médias, tout contemporain constaterait qu'après  70 ans de paix en occident et de croissance continue, l'heure est aux régressions sociales, à la remise en cause des acquis, à la flexibilité sacrificielle, à l'effort que la propagande libérale appelle "réformes", faits révélant que le Marché échoue, aussi lamentablement qu'échoua le système soviétique.

    Malgré d'immenses progrès techniques, malgré des gains de productivité sans précédents dans l'histoire de l'humanité, le système débouche sur une crise sociale, morale, et écologique cruelle.

    Un petit rond point, une route nouvelle, un parc d'attractions, une centrale éolienne, une usine à viande, un centre commercial de plus de régleront rien pour les hommes mais représentent des agressions contre la nature.

    70 ans de croissance aboutissent à une précarisation de la population et à l'annonce de plans d'austérité qui suivront beaucoup d'autres.

    Alors je réponds aux petits propagandistes du système naufrageur que nous sommes "pour" et non "contre"

    - Pour une mutation de la société faisant prévaloir la redistribution sur la croissance, le qualitatif sur le quantitatif, l'hédonisme altruiste et intelligent sur le panurgisme consumériste.

    - Pour une nature vivante, diversifiée, généreuse et enfin protégée autrement  que par des mots creux et des discours trompeurs

    - Pour le respect des animaux, êtres sensibles, épargnés des actes de maltraitance et de cruauté que sont la stupide chasse, la corrida, l'élevage concentrationnaire.

    - Pour des hommes habitant une terre viable, saine, agréable et non un enfer pollué, artificialisé, conçu pour le profit et non pour la vie.

    - Pour une presse indépendante des lobbies, élevant le débat, s'adressant à l'intelligence et suscitant la réflexion des citoyens, une presse, cessant de n'être que le bulletin paroissial des groupements de la mort et de la destruction, une presse libre de critiquer radicalement nos positions mais suffisamment honnête pour ne pas passer sous silence les grands débats essentiels du rapport au vivant.

    - Pour une classe politique parlant vrai, cessant de tricher sans cesse avec les principes qu'elle énonce et que démentent les actes qu'elle accomplit.

    - Pour l'être avant l'avoir, car l'important réside dans la vie et le temps qui nous reste

    Les "contre tout" sont ceux qui mènent ce monde à sa perte. Mais ça , vous ne le lirez pas dans le quotidien régional!

    Gérard Charollois Convention Vie et nature https://www.ecologie-radicale.org/

     ( article publié dans "Sud Ouest Nature (SEPANSO)" N° 164)

    Partager cet article

    Repost 0
    Published by naturjalles.over-blog.com
    commenter cet article
    31 mai 2017 3 31 /05 /mai /2017 21:22

     

    A 65, LGV et biodiversité : les compensations manquent de transparence...

    Les grands projets d’infrastructures sont censés s’accompagner de mesures de compensation pour contrebalancer les atteintes à la biodiversité. Qu’en est-il vraiment ?

    Quelle est la réalité des mesures de compensation engagées pour contrebalancer les atteintes à la biodiversité occasionnées par les grands projets d’infrastructures ? En dépit de son intitulé rébarbatif, la question revêt un caractère grand public et souvent passionnel.

     

    Entre ceux qui accordent la priorité à l’aménagement du territoire et leurs opposants qui privilégient la protection des espaces et des espèces, le consensus est rarement de mise.

    Pour s’en convaincre, il suffit de lire le rapport, d’une rare prudence, rendu au début du mois de mai par la commission d’enquête sénatoriale. Ses travaux se sont nourris de quatre exemples, dont font partie l’autoroute Langon-Pau et la LGV Tours Bordeaux.

    Une dérobade décevante

    La France perd tous les dix ans l’équivalent d’un département en terres agricoles et zones naturelles. Les grands projets ne sont pas les premiers responsables de cette hémorragie. " Mais, par un effet cumulatif, les infrastructures se surajoutent sur des territoires souvent déstructurés, affectant la capacité à se régénérer des écosystèmes ", rappelle l’ornithologue Jean-Philippe Siblet, l’un des directeurs du Muséum d’histoire naturelle. (1)

    La compensation écologique reste souvent une chimère

    Pour ne pas donner prise à la controverse, la commission d’enquête sénatoriale s’est refusée à évaluer la qualité des mesures compensatoires mises en œuvre.

    De la part d’élus de la Nation qui ont, entre autres missions, le devoir de vérifier le bon usage des deniers publics et l’application des lois en vigueur, une telle dérobade est décevante. Même s’il suffit de détailler les 35 propositions qu’ils ont formulées pour comprendre que la compensation écologique reste souvent une chimère.

    La loi sur la nature de 1976 avait pourtant tout prévu en créant la séquence « éviter-réduire-compenser ». Elle n’a eu que peu d’effet sur les pratiques des aménageurs.
    Au point qu’il a fallu attendre la loi de 2016 sur la biodiversité pour que le législateur impose au maître d’ouvrage " une obligation de résultat. " Plus facile à dire qu’à faire au regard de la multiplicité des dispositifs juridiques et de la fragmentation des méthodes et des procédures.

    Une dérobade décevante


    La France perd tous les dix ans(ce n'est plus vrai, c'est tous les 7 ans maintenant)  l’équivalent d’un département en terres agricoles et zones naturelles. Les grands projets ne sont pas les premiers responsables de cette hémorragie. " Mais, par un effet cumulatif, les infrastructures se surajoutent sur des territoires souvent déstructurés, affectant la capacité à se régénérer des écosystèmes ", rappelle l’ornithologue Jean-Philippe Siblet, l’un des directeurs du Muséum d’histoire naturelle. (1)
    La compensation écologique reste souvent une chimère
    Pour ne pas donner prise à la controverse, la commission d’enquête sénatoriale s’est refusée à évaluer la qualité des mesures compensatoires mises en œuvre.
    De la part d’élus de la Nation qui ont, entre autres missions, le devoir de vérifier le bon usage des deniers publics et l’application des lois en vigueur, une telle dérobade est décevante. Même s’il suffit de détailler les 35 propositions qu’ils ont formulées pour comprendre que la compensation écologique reste souvent une chimère.
    La loi sur la nature de 1976 avait pourtant tout prévu en créant la séquence « éviter-réduire-compenser ». Elle n’a eu que peu d’effet sur les pratiques des aménageurs.
    Au point qu’il a fallu attendre la loi de 2016 sur la biodiversité pour que le législateur impose au maître d’ouvrage " une obligation de résultat. " Plus facile à dire qu’à faire au regard de la multiplicité des dispositifs juridiques et de la fragmentation des méthodes et des procédures.

    Un coût caché

    Mais, jusqu’à présent, c’est la volonté qui a surtout fait défaut. Faute d’expertises scientifiques de qualité, les études d’impact et les déclarations d’utilité publique minimisent les atteintes portées à l’environnement et au foncier agricole. Et interdisent toute réflexion sur la meilleure façon de les éviter, la réparation ne devant être que le stade ultime du processus.

    Pour la LGV Tours-Bordeaux, la surface de compensation, initialement envisagée à 25 600 hectares, a été ramenée à 3 600 via un mécanisme de mutualisation.

    Récréer de la nature quand on la détruit par ailleurs ne peut se résumer à des raisonnements en terme d’hectares. " Une même surface peut accueillir plusieurs types de mesures ", observent les sénateurs en citant le cas de la LGV Tours-Bordeaux. Initialement envisagée à 25 600 hectares, la surface de compensation a été ramenée à 3 600 via un mécanisme de mutualisation.

     

    « Secret des affaires », répond Olivier de Guinaumont, PDG d’A’liénor, concessionnaire de l’A 65, au sujet de l’utilisation des 90 millions alloués par l’État pour réduire la perte de biodiversité.
     

     

    La compensation a d’autant plus de mal à entrer dans les mœurs que son coût reste dissimulé. Comment A’liénor, concessionnaire de l’A65 entre Langon et Pau, a-t-il utilisé l’enveloppe de 90 millions d’euros allouée par l’État pour réduire la perte de biodiversité ? « Ces coûts relèvent du secret des affaires », a expliqué aux sénateurs Olivier de Guinaumont, le PDG de l’entreprise.

    Quel suivi de la compensation ?

    Peu propice à l’établissement d’un climat de confiance, ce manque de transparence ne permet pas une véritable information du public lors des procédures d’appels d’offres. Et il handicape d’autant plus le suivi de la compensation que l’État, à qui il incombe, est souvent, faute de moyens, aux abonnés absents.
    Créée en 2016, l’Agence française de la biodiversité est censée remédier à ces carences.
    Mais rien ne sera possible sans une forte implication des territoires concernés. « Les acteurs locaux ayant des compétences pour apporter leur expertise n’ont pas de moyens humains suffisants pour tout suivre », insiste Philippe Barbedienne, le directeur de la société pour la protection de la nature dans le Sud-Ouest (Sepanso).

    (1) Les citations reproduites dans cet article sont extraites du rapport de la commission d’enquête.

    ---->>> article de http://www.sudouest.fr/2017/05/22/a-65-lgv-et-biodiversite-les-compensations-manquent-de-transparence-3467850-706.php?xtmc=sepanso&xtnp=1&xtcr=2

    Partager cet article

    Repost 0
    Published by naturjalles.over-blog.com
    commenter cet article
    28 mai 2017 7 28 /05 /mai /2017 22:23

                                               Natur'Jalles Association de défense de l'environnement

    16 rue Louis Cayx (St Médard en Jalles)

    naturjalles06@gmail.com tél 0614964531

     

    Pourquoi cette deuxième année de suivi des hirondelles de St Médard en Jalles ?

     

    Des études coordonnées par le Museum National d'Histoire Naturelle ont montré un déclin dramatique des effectifs des deux espèces d'hirondelles en l'espace d'une vingtaine d'années

    • - 41% pour l'Hirondelle de fenêtre

    • - 36% pour l'Hirondelle rustique

    Pour tenter d'en savoir plus sur ce déclin, la LPO a lancé en 2012 et 2013 une enquête nationale sur les hirondelles.

    En collaboration avec le « groupe nichoirs » de la LPO Aquitaine (http://lpoaquitaine.org courriel nichoirs@lpoaquitaine.org tél 05 56 91 33 81) :

    en 2016 Natur'Jalles a commencé une enquête sur St Médard quartier Sans Souci

    (des adhérents de NaturJalles ayant signalé que leur habitation abritait des hirondelles).

    Pour cela nous avons besoin de compter les nids, de les localiser, ensuite de repasser pour voir si les nids ont été occupés, s'il y a des couvées etc

    2017 : grâce à votre collaboration : habitants hébergeant des hirondelles, nous avons pu poursuivre cette enquête, grâce également à une jeune étudiante en « biologie des organismes et des écosystèmes ».

    Après avoir parcouru 7000 kms depuis l'Afrique, les hirondelles, quoiqu' affaiblies par ce long voyage, sont heureuses de retrouver leurs nids qu'elles retapent et en améliorent le confort pour le rendre plus douillet en vue de leurs futures couvées.

    Les modifications des bâtiments, la disparition des granges, des toitures en bois les perturbent, elles ont besoin de boue pour construire leurs nids, or de nos jours les villes sont de plus en plus recouvertes de béton, la boue de moindre qualité et les nids ne peuvent résister toute la saison, et si le nid tombe quand l'hirondelle est en train d'élever ses petits, la nichée est perdue...

    Ce recensement est la base de toute action de protection des hirondelles puisqu'il permet d'observer l'évolution de la population, d'identifier les causes de leur déclin et de cibler les actions de protection et d'en évaluer les résultats

    • Résultats suite à prospection 2016

    84 nids ont été recensés dont 46% de nids occupés- 32% de nids vides et 13% de nids cassés soit 45% de non occupation !

    Nous avons besoin de votre aide afin de poursuivre ce suivi !

    Merci pour les hirondelles !

    Naturjalles (F Couloudou)

    Noter ; si vous envisagez des travaux pouvant perturber la nidification, nous pouvons vous aider, n'hésitez pas à contacter l'association Merci

     

    Partager cet article

    Repost 0
    Published by naturjalles.over-blog.com
    commenter cet article
    25 mai 2017 4 25 /05 /mai /2017 22:12

     

    Dernier opus de la vingtaine d'ouvrages (que tout citoyen éclairé a peut-être compulsé?) déjà publiés par les sociologues Monique Pinçon-Charlot et Michel Pinçon

    64 pages denses et lumineuses!

    Quelques titres dont vous avez peut-être entendu parler:

    ...un ouvrage absolument fondamental de 294 pages Les Ghettos du gotha. Comment la bourgeoisie défend ses espaces (Éd. du Seuil, 2007, rééd. 2010)… Car n’oublions pas que les premiers communautaristes qui cultivent l’entre-soi et l’homogamie sociale sont les bourgeois et les aristocrates (et non les « musulmans » toujours taxés de « communautaires » !)...

    Si vous n’avez pas lu non plus La Violence des riches. Chronique d’une immense casse sociale (nouv. éd. La Découverte, 2014) ni assisté à la (superbe) pièce de théâtre éponyme, tirée des travaux de ces deux anciens directeurs de recherche du CNRS, éminents spécialistes des grandes fortunes françaises, et dont voici un extrait du débat qui a suivi l’une des représentations à la Maison des Métallos, le 15 mars...
     

    https://www.facebook.com/saphirnews/videos/10154457976805980/

     
    .. Eh bien, il est temps d’avaler, en toute conscience citoyenne, leur nouvel ouvrage Les Prédateurs au pouvoir. Main basse sur notre avenir (Éd. Textuel, 2017). En 64 pages seulement, vous avez là un résumé de leur analyse. « Nous sommes des citoyens malheureux mais des sociologues satisfaits de constater chaque jour la validation de la thèse d’une guerre que les plus riches mènent contre les peuples avec l’Argent pour principale arme. La majuscule symbolise la déification de ce qui était un moyen d’échange entre les hommes et qui est devenu une fin en soi » (p. 8), disent les auteurs en introduction de leur opuscule.

    « La concentration de l’argent en quelques mains permet d’attaquer sur tous les fronts : les droits sociaux, la démocratie, l’environnement, jusqu’à l’humanité même. Le néolibéralisme, structuré de manière oligarchique, contrôle tous les aspects de la société. La “pensée unique” a balayé la fracture entre la droite et la gauche et transformé la guerre des classes en une violence invisible, inaudible et indicible qui doit être ressentie comme une “donnée naturelle”, allant de soi et donc intouchable » (p. 20).
    --->> en attendant de lire le livre voir l'article

    Partager cet article

    Repost 0
    Published by naturjalles.over-blog.com
    commenter cet article
    21 mai 2017 7 21 /05 /mai /2017 23:44

        

     

        Le printemps est une période favorable aux travaux de défrichement de toutes sortes, pour une route (voir avenue de Capeyron, défrichement d'un "tout petit" espace boisé classé pour une route qui permettra de desservir Galaxy 3 and C°)  rue Jean Duperrier en attendant de s'attaquer au fameux projet dit Hérakles de 500 logements le long de la Jalle... Projet qui risque d'être "imposé" sous forme de ZAC zone d'aménagement concertée, ce qui complétera avantageusement la DUP pour le  Projet Bourdieu Cassy Vigney.

         Là, il s'agit des projets Pichet (50 logements) et  "Clairsienne" de 75 logements de 15m de hauteur, cet immeuble se dressera sur le parking de la petite résidence de 18 logements au fond de la parcelle...L'arrivée de ces futurs habitants n'a  nullement été  évoquée lors des concertations traitant du réaménagement de la place de la République...

       

            Les maisons en excellent état à droite et à gauche vont être démolies, les jardins ratissés, le sol mis à nu,  les arbres et haies sont déjà arrachées...

         C'est le programme Pichet qui permet d'édifier le programme "clairsienne"...

         Le promoteur Pichet en hausse, en 2016 il a enregistré une progression de logements neufs de 40% par rapport à 2015, un promoteur se lance dans la réalisation de logements quand une bonne partie du programme est vendue!  Les promoteurs ne sont pas des philanthropes.

          Les investisseurs représentent 70% du marché dans l'agglomération bordelaise. Il y a 10 400 logements vacants sur l'agglomération, 4% de logements non occupés sur St médard, et pourtant en 2015 le nombre d'expulsions sous contrainte ont quasiment triplé, c'est ainsi qu'environ 150 000 personnes se retrouvent sans domicile : c'est la crise du logement. D'après les notaires de 1997 à 2000 le prix de l'immobilier a augmenté de 300% sur le territoire de la métropole qui est la 3e ville la plus chère de France (sans compter Paris)

          N'oublions pas le projet Icade avenue Montaigne, en partie en zone inondable et Natura 2000

    Les impacts de constructions neuves sur l'environnement sont plus importants que les projets de rénovation par :

    - leur occupation dans l'espace- leur consommation de ressources naturelles épuisables (granulats, sables...) pour faire du béton,  il faut du ciment qui nécessite un traitement industriel lourd, l'industrie cimentière émet 5% des émissions mondiales de gaz à effet de serre

    - les chantiers produisent des déchets, des rejets de polluants dans l'air et l'eau - en 2014 les entreprises du bâtiment et du BTP ont produit 227,5 millions de déchets dont 80% sont des déchets inertes (dont seulement 61% sont "revalorisés") . Ces chantiers génèrent souvent de nouvelles infrastructures, égoûts, éclairage public ...

         Quel gaspillage de matériaux et quels projets climaticides, imposés au nom du "progrès", mais qui devraient, n'en doutons pas, contribuer à embellir et enchanter notre cadre de vie

    FC

    - Quelques références

    * Sud Ouest 30-3-2017 Mobilisation contre les expulsions locatives

    * Sud Ouest 30-3-2017  Bordeaux vente record de logements neufs

    * Sud Ouest 12-4-2017 En Hausse le groupe girondin Pichet

    * " Emblématique de la société productiviste et construits au nom du "progrès" ces désastres urbains n'ont en réalité comme seule fonction que de rentabiliser des territoires....Comment ils façonnent l'uniformisation des paysages urbains, amplifient les déséquilibres sociaux, économiques et écologiques et contribuent à l'enfermement et à l'assujettissement de leurs habitants " Extr. Désastres urbains: les villes meurent aussi par Thierry JAQUOT - 2015

       

     

     

     

     

     

    Défrichement EBC route Galaxy3 Avenue Montaigne Rue Jean Duperrier et site Hérakles
    Défrichement EBC route Galaxy3 Avenue Montaigne Rue Jean Duperrier et site Hérakles
    Défrichement EBC route Galaxy3 Avenue Montaigne Rue Jean Duperrier et site Hérakles
    Défrichement EBC route Galaxy3 Avenue Montaigne Rue Jean Duperrier et site Hérakles
    Défrichement EBC route Galaxy3 Avenue Montaigne Rue Jean Duperrier et site Hérakles
    Défrichement EBC route Galaxy3 Avenue Montaigne Rue Jean Duperrier et site Hérakles
    Défrichement EBC route Galaxy3 Avenue Montaigne Rue Jean Duperrier et site Hérakles
    Défrichement EBC route Galaxy3 Avenue Montaigne Rue Jean Duperrier et site Hérakles
    Défrichement EBC route Galaxy3 Avenue Montaigne Rue Jean Duperrier et site Hérakles
    Défrichement EBC route Galaxy3 Avenue Montaigne Rue Jean Duperrier et site Hérakles
    Défrichement EBC route Galaxy3 Avenue Montaigne Rue Jean Duperrier et site Hérakles
    Défrichement EBC route Galaxy3 Avenue Montaigne Rue Jean Duperrier et site Hérakles
    Défrichement EBC route Galaxy3 Avenue Montaigne Rue Jean Duperrier et site Hérakles
    Défrichement EBC route Galaxy3 Avenue Montaigne Rue Jean Duperrier et site Hérakles
    Défrichement EBC route Galaxy3 Avenue Montaigne Rue Jean Duperrier et site Hérakles
    Défrichement EBC route Galaxy3 Avenue Montaigne Rue Jean Duperrier et site Hérakles
    Défrichement EBC route Galaxy3 Avenue Montaigne Rue Jean Duperrier et site Hérakles
    Défrichement EBC route Galaxy3 Avenue Montaigne Rue Jean Duperrier et site Hérakles
    Défrichement EBC route Galaxy3 Avenue Montaigne Rue Jean Duperrier et site Hérakles
    Défrichement EBC route Galaxy3 Avenue Montaigne Rue Jean Duperrier et site Hérakles
    Défrichement EBC route Galaxy3 Avenue Montaigne Rue Jean Duperrier et site Hérakles
    Défrichement EBC route Galaxy3 Avenue Montaigne Rue Jean Duperrier et site Hérakles
    Défrichement EBC route Galaxy3 Avenue Montaigne Rue Jean Duperrier et site Hérakles
    Défrichement EBC route Galaxy3 Avenue Montaigne Rue Jean Duperrier et site Hérakles
    Défrichement EBC route Galaxy3 Avenue Montaigne Rue Jean Duperrier et site Hérakles
    Défrichement EBC route Galaxy3 Avenue Montaigne Rue Jean Duperrier et site Hérakles
    Défrichement EBC route Galaxy3 Avenue Montaigne Rue Jean Duperrier et site Hérakles
    Défrichement EBC route Galaxy3 Avenue Montaigne Rue Jean Duperrier et site Hérakles
    Défrichement EBC route Galaxy3 Avenue Montaigne Rue Jean Duperrier et site Hérakles
    Défrichement EBC route Galaxy3 Avenue Montaigne Rue Jean Duperrier et site Hérakles
    Défrichement EBC route Galaxy3 Avenue Montaigne Rue Jean Duperrier et site Hérakles
    Défrichement EBC route Galaxy3 Avenue Montaigne Rue Jean Duperrier et site Hérakles
    Défrichement EBC route Galaxy3 Avenue Montaigne Rue Jean Duperrier et site Hérakles

    Défrichement EBC route Galaxy3 Avenue Montaigne Rue Jean Duperrier et site Hérakles

    Partager cet article

    Repost 0
    Published by naturjalles.over-blog.com
    commenter cet article
    20 mai 2017 6 20 /05 /mai /2017 18:28

     

    Au lieu de diminuer à la source leurs émissions de CO2 pour limiter l'effet de serre et donc le réchauffement climatique, la plupart des acteurs se contentent de les compenser en constituant des stocks de carbone via la plantation d'arbres. C'est la fameuse "compensation carbone", populaire mais très insuffisante selon une nouvelle étude qui insiste de nouveau sur l'urgence de prendre les problèmes à la source et non à la marge.

    Les projets de plantation d'arbres, peu coûteux et faciles à mettre en oeuvre, sont devenus très courants au point que tous les acteurs (sociétés, associations, collectivités territoriales, institutions...) en abusent pour justifier leurs activités polluantes, s'affranchir de réductions à la source de leurs émissions et/ou pour séduire le grand public, emprunt d'un renouveau de la "nature".

    Ainsi, de nombreuses associations, pétitions, applications "vertes" sur smartphone surfent sur ces programmes de plantation pour se faire connaître et/ou en tirer des revenus, trop souvent de manière contre-productive en octroyant aux entreprises polluantes de véritables "permis de polluer". Pourquoi diminuer en amont ses émissions de gaz à effet de serre quand on peut les compenser facilement en aval tout en "verdissant" son image ?

    Etude publiée dans le journal de l'American Geophysical Union, Earth's Future : "cultiver des plants pour stocker le CO2 qu'ils ont pris à l'atmosphère n'est pas une option viable pour contrecarrer les émissions non réduites provenant de la combustion des énergies fossiles."

    [...]

    Partager cet article

    Repost 0
    Published by naturjalles.over-blog.com
    commenter cet article
    19 mai 2017 5 19 /05 /mai /2017 23:35

          

           Pour nourrir une humanité de plus en plus nombreuse, on intensifie sans arrêt l’agriculture. En boostant les plantes à grands renforts d’engrais, de pesticides et de labour, on détruit ce qui fait pourtant pousser la plante en premier lieu : son sol. Partout la terre s’appauvrit, se transforme en désert ou bien disparaît carrément. Des chercheurs, dans le sillon de l’organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) tirent la sonnette d’alarme. Rien n’est irréversible, à condition de se bouger.

            On le piétine sans vergogne tous les jours, comme quelque chose d’immuable et d’inerte. Pourtant, les quelques dizaines de centimètres à un mètre de terre qui constituent en moyenne le sol de l’Hexagone sont le fruit de milliers et milliers d’années de transformations. Des roches travaillées par le climat et par les plantes se sont peu à peu changées en cette terre, aussi essentielle que méconnue par la plupart d’entre nous. Première info : le sol est vivant. Deuxième info : il se meurt.

          

    Equilibres complexe, vie précaire

            « Si on coupe un arbre ou un animal en deux, tout le monde comprend le problème. Or c’est pareil pour le sol. Il contient différentes couches, structures, une biodiversité. Si on détruit le sol, si on le travaille, on commence à l’empêcher de faire pousser des plantes. Et malheureusement, une fois abimé, le seul moyen de continuer à faire pousser, c’est de continuer à le travailler », résumait le 22 février 2017 François Mulet, de l’association Maraîchage Sol Vivant, lors d’une table-ronde sur l’avenir de l’agriculture à la Maison du crowdfunding.

    « Si rien n’est fait, 10 millions d’hectares de terres arables seront perdus chaque année, soit 1/5 de la France »

    Pour être fertile (et donc permettre aux plantes de pousser, et donc permettre à l’homme d’exister), le sol entretient une harmonie complexe : ni trop acide ni trop basique, riche en macro et micro organismes (vie microbienne, champignons, vers de terre…) suffisamment poreux pour permettre les échanges gazeux, la pénétration de l’eau et des racines, riche en azote et en phosphore, etc. 

    ----->>> LIRE TOUT L'ARTICLE

    https://m.usbeketrica.com/article/la-terre-va-t-elle-devenir-un-immense-desert

    ----->>>

    L’agriculture intensive et le bétonnage détruisent les sols: un livre "Cessons de ruiner notre sol " par Frédéric Denhez

    http://naturjalles.over-blog.com/2015/10/l-agriculture-intensive-et-le-betonnage-detruisent-les-sols-un-livre-cessons-de-ruiner-notre-sol-par-frederic-denhez.html

    Partager cet article

    Repost 0
    Published by naturjalles.over-blog.com
    commenter cet article
    19 mai 2017 5 19 /05 /mai /2017 23:06

         

        C’est dans une quasi indifférence médiatique que se tient jusqu’au 18 mai à Bonn, en Allemagne, la session annuelle des négociations climatiques. Or, tous les indicateurs concernant le réchauffement de la planète sont au rouge. Selon l’Organisation météorologique mondiale (OMM), la température moyenne a excédé de 1,1 °C les niveaux de l’ère préindustrielle. Un troisième triste record après ceux de 2015 et de 2014 [1]. Alors que les surfaces de banquise en Arctique et Antarctique ont atteint des niveaux exceptionnellement bas en 2016, la montée des océans se révèle 25 à 30 % plus rapide entre 2004 et 2015 qu’entre 1993 et 2004 selon une étude relayée par Le Monde.

         La perspective de maintenir l’augmentation de la température moyenne, par rapport à l’ère préindustrielle sous le seuil de 1,5°C, comme le mentionne l’accord de Paris adopté en décembre 2015, s’éloigne de plus en plus. « Le 5 mai, le dernier pointage de la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) indiquait qu’un nouveau record était atteint, avec une concentration atmosphérique de CO2 de plus de 410 parties par million (ppm) relevé au laboratoire de Mauna Loa – un niveau jamais atteint depuis le pliocène, il y a quelque 2 millions d’années », énonce le journaliste Stéphane Foucart. En parallèle, la hausse rapide du méthane, un gaz 28 fois plus réchauffant que le dioxyde de carbone, alerte les climatologues, souligne le site Reporterre. Une situation récapitulée par cette infographie de l’AFP qui s’appuie sur les données de l’OMM.

    ---->>> LIRE TOUT L'ARTICLE

    https://www.bastamag.net/Emballement-du-rechauffement-climatique-tous-les-indicateurs-au-rouge

     

    ---- >>  https://reporterre.net/La-hausse-rapide-du-methane-alarme-les-climatologues

    La hausse rapide du méthane alarme les climatologues

    Partager cet article

    Repost 0
    Published by naturjalles.over-blog.com
    commenter cet article