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25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 18:30

centrale-nucleaire-Blayais.jpg

 

Radioactivité dans l'environnement autour de la
centrale nucléaire du Blayais

Retombées radioactives et chimiques

par Daniel Delestre, Président de la Sepanso Gironde

 

 

Comme toute centrale nucléaire en activité, la centrale du Blayais rejette nombre de produits radioactifs et chimiques dans la nature. La Commission Locale d'Information Nucléaire (CLIN) du Blayais a fait procéder à deux expertises de l'environnement autour de la centrale par un laboratoire indépendant (ACRO - Association pour le Contrôle de la Radioactivité dans l'Ouest).

Les premières investigations réalisées en 2010 portaient sur les eaux superficielles et souterraines (1). L'étude réalisée en 2011, et diffusée en 2012, vise à établir une analyse plus fine et plus complète de l'environnement autour de la centrale en intégrant de nouvelles matrices telles que la faune et la flore aquatiques, les sédiments et le couvert végétal sur une zone géographique relativement large (2).Les radionucléides et substances chimiques recherchés sont essentiellement ceux potentiellement rejetés par une installation nucléaire.

On trouvera ci-dessous les principaux résultats de cette étude 2011.

Ces résultats confirment, pour ceux qui en doutaient encore, que l'énergie nucléaire est loin d'être l'énergie propre vantée par certains.

Les quatre réacteurs de la centrale du Blayais atteignent trente ans d'âge et de plus en plus nombreux sont ceux qui souhaitent la mise à l'arrêt totale et définitive de ceux-ci.

Outre les aléas liés aux opérations de démantèlement, combien faudra-t-il d'années pour effacer les traces laissées par cette centrale sur les écosystèmes de l'estuaire de la Gironde ?

Les dernières révélations sur la présence de fissures sur les cuves de 22 réacteurs nucléaires (3) ne peuvent qu'aviver les inquiétudes sur la fiabilité de ce type d'installation.

Résumé de l'étude réalisée en 2011 par l'Association pour le Contrôle de la Radioactivité dans l'Ouest (4)

I- Les éléments radioactifs

Les radioéléments tritium, carbone 14 et césium 137 ont été mis clairement en évidence. Un autre radioisotope, le nickel 63, a également été détecté, ainsi que dans la précédente étude, en faible quantité. Peu d'informations sont disponibles concernant la présence de ce radioélément dans l'environnement des installations nucléaires.

Le tritium

Le tritium est l'élément le plus rejeté, par voie liquide, par une installation nucléaire. Il était jusqu'à récemment considéré comme faiblement toxique. Il est actuellement au cœur de nombreux débats scientifiques et sa radiotoxicité est réévaluée à la hausse.

 

La radioactivité du tritium est estimée à 0,5 Becquerel par litre (Bq/L) dans les fleuves hors influence d'une installation nucléaire. Dans l'eau de mer elle est inférieure à 0,1 Bq/L.

Lors de la première étude de 2010 la présence de tritium a été observée dans l'estuaire de la Gironde ainsi que dans les canaux à proximité de la centrale avec une activité comprise entre 7 et 13 Bq/L. Les valeurs obtenues en 2011 sont comparables avec celles de 2010.

Le tritium est donc détecté significativement dans l'eau de l'estuaire avec des valeurs bien au dessus de celles couramment observées dans les fleuves. La présence de tritium dans l'eau de l'estuaire est clairement due aux effluents de la centrale.

Le carbone 14

Le carbone 14 est majoritairement rejeté par voie gazeuse par les centres nucléaires.

La radioactivité en carbone 14 de l'environnement terrestre est en moyenne de 235 Becquerel par kg de carbone (Bq/kg de C).

Dans cette étude, il a été mesuré dans les roseaux (entre 200 et 500 Bq/kg), dans les crevettes et les anguilles (entre 100 et 500 Bq/kg) et dans le couvert végétal (entre 150 et 450 Bq/kg).

Un marquage en carbone 14 de l'environnement du Blayais est donc bien mis ici en évidence.

Le césium 137

Le césium 137 est un radioélément artificiel dont la présence peut être due à la rémanence des essais atmosphériques, à l'accident de la centrale de Tchernobyl et aux effluents du CNPE du Blayais.

Il est présent dans la nature avec des concentrations qui peuvent varier d'un facteur 10 d'un échantillon à l'autre. Ainsi dans les champignons, des activités variant de 10 à 100 becquerel/kg (Bq/kg) ont été mesurées suivant les régions de France.

En 1993 une campagne de mesures de la radioactivité dans l'estuaire de la Gironde a été réalisée par le Centre d'Études Nucléaires de Bordeaux Gradignan à la demande de la CLIN. La radioactivité en césium 137 me-surée sur les sédiments et les algues était comprise entre 4 et 8 Bq/kg.

Dans la présente étude, le césium a été mis en évidence dans les sédiments (entre 3 et 7 Bq/kg), dans les crevettes et les anguilles (autour de 0,1 Bq/kg), dans les sols (entre 4 et 9 Bq/kg).

Les valeurs mesurées autour du CNPE du Blayais sont du même ordre de grandeur que celles obtenues sur le territoire français.

II- Les substances chimiques

Deux substances chimiques en particulier ont été détectées dans les échantillons, l'hydrazine et l'EDTA (Ethylène Diamine Tetra Acétique).

La première est essentiellement utilisée comme antioxydant dans le circuit primaire de l'installation. C'est une substance toxique avec effet cancérigène.

La seconde est un puissant détergent utilisé dans de nombreux domaines. Elle est considérée comme irritante.

L'hydrazine

Le CNPE du Blayais présente dans son magazine d'information mensuel “Lumières” les quantités d'hydrazine rejetées dans les effluents liquides, mais aucune mesure n'est apparemment réalisée dans l'environnement.

 

 

L'hydrazine a déjà été détectée dans l'eau de l'estuaire lors de l'étude ACRO de 2010. On note aujourd'hui sa présence dans les crevettes, avec une valeur significativement au-dessus de la limite de détection de l'appareil de mesure.

Néanmoins, selon la réglementation et les connaissances en cours, ces résultats ne donnent pas de dangerosité potentielle ni aiguë, ni chronique pour l'homme et les animaux car la valeur mesurée est 50 fois inférieure à une valeur limite moyenne d'exposition acceptable (communication du Laboratoire Départemental).

L'EDTA

Aucune donnée concernant la présence d'EDTA dans les rejets n'est fournie dans les rapports du CNPE du Blayais.

Lors de l'étude 2010, l'EDTA a été mise en évidence dans les eaux de l'estuaire.

Dans l'étude 2011, l'EDTA y est toujours observée. Sa présence est également avérée dans les sédiments. Cependant, les valeurs obtenues sont 100 fois inférieures à une valeur limite de toxicité (Laboratoire Départemental).

 

 

(1) Etude des eaux superficielles et souterraines aux alentours du site nucléaire du Blayais (ACRO - 2010) : www.acro.eu.org/RAP110111-BLY-v1.pdf

(2) Etude de la radioactivité dans l'environnement autour du CNPE du Blayais (ACRO - 2011-2012) : www.acro.eu.org/Etude%20ACRO%20CNPE%20%20Blayais%202011.pdf

(3) Des soupçons sur les cuves de 22 réacteurs nucléaires (Le Monde - Pierre Le Hir - 10/08/12)

(4) Extrait des résultats synthétisés par Mme Françoise HUBERT, physicienne nucléaire experte auprès du bureau de la CLIN, pour l'Assemblée Générale de la CLIN du Blayais du 05/07/2012

   Article paru dans Sud Ouest Nature : revue trimestrielle de la sepanso n°157(déc 2012)

-> Sepanso 33 http://www.sepanso.org/gironde/

 

 

 

 

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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 18:21

Les projets aquitains de centrales photovoltaïques au sol, un choix essentiellement spéculatif

par Michel André, Président de la SEPANSO Dordogne

 

 

 

 

    En combinant réduction de la consommation et développement des énergies renouvelables, nous avons la possibilité d'inventer un nouveau modèle de prospérité, garantissant à tous l'accès à une énergie durable, tout en réduisant la part du nucléaire. 

 

   Le développement très rapide de l'énergie photovoltaïque incite pourtant à examiner l'impact environnemental d'un déploiement massif de cette énergie. C'est pourquoi les services de l'Etat pour l'instruction des projets photovoltaïques en Aquitaine précisent en préambule : "De manière générale, la priorité doit être donnée à l'équipement en panneaux photovoltaïques des toitures des bâtiments publics, industriels, commerciaux (couverture des parkings) et agricoles ou l'utilisation de terrains déjà artificialisés (friches industrielles, carrières, sites pollués...). L'Etat sensibilisera les collectivités locales en ce sens, que ce soit pour l'adaptation des documents d'urbanisme ou pour l'analyse des projets." 

 

     En Aquitaine, peu de projets présentés en enquête publique respectent les textes de cadrage de l'Etat, alors qu'il existe de très nombreux lieux qui pourraient, sous réserve des études d'impact, accueillir de telles centrales. La région comprend en effet de nombreux espaces déjà artificialisés (vastes hangars agricoles, propriétés bâties communales louées aux agriculteurs, mais aussi des friches industrielles ou militaires, anciennes carrières ou décharges réhabilitées, parkings, délaissés en zones industrielles ou artisanales...) qui pourraient être employés à cet effet. Mais il apparaît évident qu'il n'y a pas de recherches sérieuses d'implantation en priorité sur ces opportunités foncières difficilement valorisables.

 

     En effet, nous assistons depuis deux ans à une débauche de projets de centrales au sol et ce sont des centaines d'hectares de terres naturelles et agricoles qui vont changer d'affectation pendant plusieurs décennies au profit des seuls installateurs de ces centrales alors que, dans le même temps, des paysans cherchent en vain des terres à exploiter en agriculture durable.

    Ces centrales sont intéressantes à cause du bilan carbone final des panneaux photovoltaïques et de leur contribution à l'effet de serre. Les experts estiment d'un à trois ans le temps de retour énergétique d'un module photovoltaïque, lequel a une durée de vie de l'ordre de vingt à vingt-cinq ans, et alors que déjà se met en place une filière de recyclage !

      Comme avec les agro-carburants, les agriculteurs y ont vu aussi de nouvelles sources de revenus et l'occasion de redorer leur blason "écolo".

      Face à cette avalanche de projets, qui a pour objectif premier de faire du profit et non pas d'éviter des EPR, il est important de rappeler la position de la SEPANSO qui considère que ces projets photovoltaïques au sol affectant des espaces naturels ne sont pas acceptables tant qu'il n'y a pas de recherches sérieuses de solutions alternatives pouvant intégrer les capteurs aux toitures ou autres projets, dans le but de sauvegarder au maximum une zone naturelle, sa biodiversité, son intérêt climatique et socio-économique.

     Ne suivons pas l'exemple du Sud de l'Espagne où des milliers d'hectares de terres agricoles, plus précisément céréalières, sont recouvertes de centrales solaires alors que pas un seul bâtiment n'est recouvert de panneaux photovoltaïques. 

 

     L'artificialisation galopante du territoire à laquelle nous assistons est d'autant plus regrettable qu'aujourd'hui la plupart des citoyens s'accorde à reconnaître les fonctions irremplaçables assurées par les sols naturels et la nécessité de les protéger.

     Or, la politique qui consiste, dans un but essentiellement de profits financiers, à changer l'affectation des sols, sans prendre en compte l'impact environnemental, risque d'être fortement préjudiciable à moyen et long terme pour la planète.

      La SEPANSO, attachée à la réduction des gaz à effet de serre et à la protection de la nature, considère que tout effort visant au développement des énergies renouvelables doit s'accompagner d'un effort de réduction des consommations d'énergie et, à terme, permettre de se passer du nucléaire. 

      Se taire et ne pas agir est, à notre avis, la pire des solutions car c'est donner un blanc-seing à ceux qui utilisent l'abus de pouvoir. En manifestant votre désapprobation lors des enquêtes publiques, vous pouvez participer à la défense et à la protection de notre planète.

 

Avec l'aimable autorisation de l'auteur, article Editorial du SUD OUEST NATURE: revue trimestrielle de la la Sepanso n°157 décembre 2012

                                     ----------------------

Rappel Naturjalles avait participé à l'enquête publique centrale photovoltaïque Sainte Hélène

voir ce blog

http://naturjalles.over-blog.com/article-a-sainte-helene-les-arbres-remplaces-par-des-panneaux-solaires-un-projet-de-centrale-photovoltaique-103648259.html

 

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 17:57

 

LPO (Ligue pour la Protection des Oiseaux)

 

Dans le cadre de l’Observatoire des oiseaux des jardins, lancé en mars dernier par la LPO et le Muséum, nous organisons un

  

grand week-end national de comptage des oiseaux des jardins le dernier week-end de janvier,

à savoir les 26 et 27 janvier prochain.

 

Vous connaissez peut-être déjà le principe de ce genre d’opération, étant donné que des actions de ce genre sont déjà réalisées depuis plusieurs années dans différentes régions comme en Rhône-Alpes ou en Normandie.

 

Il s’agit simplement de choisir un lieu (un jardin, privée ou public) et de compter durant 1h tous les oiseaux qui le fréquentent. Il suffit ensuite de saisir ses observations sur le site de l’Observatoire. Elles seront analysées par des scientifiques du Muséum.

 

Je vous fais donc parvenir cette information, si vous souhaitez la relayer à vos adhérents ou via votre site internet (ou votre Facebook). Pour cela, vous trouverez en pièce jointe un texte de présentation du week-end que vous pouvez reprendre.

 

Le déroulement des opérations est simple :

 

·         Choisir un jour de comptage, à savoir samedi 26 ou dimanche 27 janvier

·         Trouver le lieu ! Un jardin privé, si vous en possédez un. Sinon, le comptage peut être réalisé dans un jardin public, ou un espace vert…

·         Observer et noter durant 1h tous les oiseaux qui visitent le « jardin ». Le créneau horaire d’observation est libre, à vous de le choisir. Le moment le plus propice étant tout de même la fin de matinée.

·         La dernière étape concise à saisir les observations sur le site de l’Observatoire. http://oiseauxdesjardins.fr/

Je tiens à bien préciser que cela n’obliger pas à prendre part à l’Observatoire durant le reste de l’année. Il est possible de ne participer à l’Observatoire que lors d’évènements exceptionnels comme celui-là !

 

Je vous remercie par avance pour l’attention que vous porterez à ce mail.

 

Je reste à votre disposition pour plus de renseignements si nécessaire.

 

Merci pour votre aide.

 

Amicalement

 

Marjorie Poitevin

Chargée d’études / Animatrice

LPO-Service Etudes du Patrimoine Naturel

8-10 rue du docteur Pujos

Les Fonderies Royales, BP90263

F-17305 ROCHEFORT CEDEX

Tel :05.46.82.12.34

 

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17 janvier 2013 4 17 /01 /janvier /2013 17:24

Réservoirs d'eau à la centrale nucléaire de Fukushima en février 2012. Kimimasa Mayama/AP/SIPA

Réservoirs d'eau à la centrale nucléaire de Fukushima en février 2012. Kimimasa Mayama/AP/SIPA

 

Nettoyer, stocker, détruire... Très critiquées pour leur gestion au plus fort de la crise, les autorités japonaises s'étaient lancées dans un chantier tous azimuts pour reconquérir
les territoires contaminés. Un reportage paru dans le n°781 de mars 2012 de Sciences et Avenir.


RUSTIQUE. Un week-end, Mikio Sato voit débarquer chez lui une vingtaine de volontaires vêtus de masques et de combinaisons de protection venus de tout le pays. Pendant deux jours, ils ramassent les feuilles mortes dispersées dans sa cour, arrachent l’herbe et raclent la terre avant d’entreposer ces déchets dans des sacs en plastique remisés dans un coin de la propriété. Quelques jours plus tard, des ouvriers d’une entreprise privée recrutée par la mairie prennent le relais.

La méthode est rustique mais les résultats encourageants : la radioactivité est divisée par cinq, passant de 3 microsieverts/heure à de 0,6 à 0,8 microsievert/h devant le domicile. « Je leur suis très reconnaissant », assure aujourd’hui cet agriculteur de 70 ans. L’homme, son épouse et ses deux fils habitent une grande maison traditionnelle, sise sur le flanc d’une colline colorée à Date, une commune située à 60 kilomètres de la centrale nucléaire accidentée de Fukushima-Daiichi.

En octobre, sa maison a été ainsi l’une des premières à bénéficier d’une opération de décontamination. Un choix qui ne doit rien au hasard : elle se trouve en effet dans un hot spot (« point chaud »), où la radioactivité dépasse largement la limite des 20 millisieverts/an au-dessus de laquelle les habitants doivent – théoriquement – évacuer. Mais Sato et sa famille ont toujours refusé de partir, préférant porter en permanence un dosimètre individuel autour du cou et plaçant de grands espoirs dans l’opération de dépollution.

737 écoles, 306 garderies, 93 centres pour enfants et 1317 maisons décontaminés

1ère partie

http://sciencesetavenir.nouvelobs.com/decryptage/20130114.OBS5361/a-fukushima-une-decontamination-a-marche-forcee.html

 

2e partie

http://sciencesetavenir.nouvelobs.com/decryptage/20130114.OBS5364/a-fukushima-une-decontamination-a-marche-forcee.html

 

...


    Dans les faits, les opérations de décontamination sont très difficiles à mettre en place. « A ce jour, aucune ville n’a vraiment été décontaminée, admet Suzuki Katumasa, en charge du dossier à la préfecture de Fukushima. Des endroits ont été ponctuellement nettoyés, comme les écoles et quelques maisons, voilà tout. » Dans de nombreux établissements scolaires de Fukushima, la couche supérieure de la cour de récréation a été raclée avant d’être entreposée dans un gros trou creusé sur place. Une solution de stockage loin d’être optimale, mais l’entreposage des déchets est le casse-tête numéro un des autorités.

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17 janvier 2013 4 17 /01 /janvier /2013 16:59

   PESTICIDES ET ABEILLES : Les experts de l’EFSA confirment la toxicité des néonicotinoïdes


   biodiversité abeilleIl aura fallu plus de 10 ans avant que l’EFSA démontre à son tour les effets sublétaux des insecticides néonicotinoïdes sur les abeilles... déjà mis au jour pour l’imidaclopride, au temps de Jean GLAVANY, par les experts français du Comité scientifique et technique !
C’est une étape décisive qu’a permis de franchir la Commission européenne de l’évaluation des risques en saisissant l’EFSA sur cette question. Un immense soulagement pour tous les apiculteurs à travers le monde qui dénonçaient ces pesticides sans être entendus. Une victoire pour la santé publique et pour l’environnement, à attribuer en particulier à quelques scientifiques honnêtes, courageux et déterminés à faire reconnaître la vérité dans l’intérêt général.

 

Signer la pétition

http://195.5.208.74/cote-image/sauvons-les-abeilles-2009/squelettes/formulaire_petition.html

 

Sur le site http://www.sauvonslesabeilles.com/

 

plus d'information

 

Abeilles: conclusions inquiétantes de l'EFSA sur l'impact des pesticides(16-1-2013)


     La Commission européenne pourrait proposer d'interdire l'utilisation de certains pesticides après les conclusions "inquiétantes" rendues mercredi par l'autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) sur leur impact létal pour les abeilles. (c) Afp


     BRUXELLES (AFP) - La Commission européenne pourrait proposer d'interdire l'utilisation de certains pesticides après les conclusions "inquiétantes" rendues mercredi par l'autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) sur leur impact létal pour les abeilles.

      "L'EFSA a rendu mercredi des conclusions inquiétantes sur l'impact de trois types de produits sur le nectar et le pollen", a expliqué Frédéric Vincent, porte-parole de Tonio Borg, commissaire européen en charge de la Santé et des Consommateurs.

      Il a indiqué que cet avis avait été demandé par la Commission.

      Une lettre va être adressée "cette semaine" au groupe allemand Bayer et au suisse Syngenta, qui produisent les pesticides comportant les trois néonicotinoïdes incriminés --clothianidin, imidacloprid et thiamethoxam--, notamment le Cruiser OSR, pour leur demander de réagir à ce rapport, a annoncé M. Vincent, précisant que les deux groupes avaient "jusqu'au 25 janvier pour répondre".

       D'autre part, la Commission européenne a décidé d'inscrire le sujet à l'ordre du jour de la réunion du comité permanent de l'UE en charge de ces questions prévue le 31 janvier. "La Commission, avec les Etats membres, prendra les mesures qui s'imposent", a conclu le porte-parole.

      Des Etats membres ont déjà pris des mesures au plan national. La France a ainsi retiré le 29 juillet l'autorisation de mise sur le marché (AMM) du Cruiser OSR utilisé en traitement de semence pour le colza. Reste son usage pour le maïs qui, bien que contesté, n'a pas été à ce stade définitivement banni.

      L'Italie et l'Allemagne interdisent l'usage des pesticides incriminés seulement pour le maïs, les Pays-Bas pour traiter les plantes qui attirent les abeilles, et la Slovénie pour toutes les plantes.

      L'idée de la Commission européenne est d'arrêter une ligne de conduite au niveau de l'UE et d'aller si nécessaire vers une interdiction des produits incriminés.

     Au fil des ans, les études scientifiques ont permis d'établir que les pesticides dits "systémiques" ou "néonicotinoïdes" ont bien un impact létal sur les abeilles, qu'ils désorientent, au point que certaines ne savent plus revenir à leurs ruches. En une quinzaine d'années, leur mortalité est passée de 5 à 30%.

     Les apiculteurs ont déjà obtenu le retrait du Régent et du Gaucho (Bayer). Les fabricants insistent de leur côté sur l'impact économique de la suppression de leurs pesticides.

     L'entreprise est prête à coopérer avec la Commission européenne et les Etats membres de l'UE et à développer des solutions pragmatiques pour aborder les lacunes en termes de données évoquées par l'EFSA", a réagi le groupe allemand dans un communiqué.

     Sa division d'agrochimie, Bayer CropScience, rappelle que les nombreuses données rassemblées par le groupe "ont été examinées par l'UE et les Etats membres et confirment que ses produits ne présentent aucun risque inacceptable".

     "Nous sommes convaincus que les nouvelles conclusions de l'EFSA ne changent rien à la qualité et à la validité de cette évaluation des risques", a ajouté le groupe.

Selon lui, la recherche a montré que plusieurs facteurs expliquent le déclin de la population des abeilles, le principal étant un acarien parasite de l'espèce Varroa.

    "Bayer CropScience s'engage à une utilisation responsable des néonicotinoïdes" et investit dans un programme destiné à réduire leurs effets sur les abeilles, a encore affirmé l'entreprise.

     L'agrochimiste suisse Syngenta a de son côté vigoureusement contesté les conclusions de l'EFSA.

      "Il est clair pour nous que l'EFSA s'est trouvée sous pression politique pour produire une évaluation hâtive et insuffisante", a déclaré John Atkin, le directeur opérationnel de Syngenta.

 

la suite sur

http://sciencesetavenir.nouvelobs.com/nature-environnement/20130116.AFP0733/abeilles-conclusions-inquietantes-de-l-efsa-sur-l-impact-des-pesticides.html

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12 janvier 2013 6 12 /01 /janvier /2013 19:07

st medard projet immob ds bois av de pagnot

Remis au Maire le 19 12 2012

Photo0851 st médard projet immo issac

Ci -dessus ce qui reste du "Petit Bois" et souvenir émouvant remis au

chantre de "la nature au coin de ma rue"!

La réunion est prévue pour le devenir(?) de cet "espace vert" du lotissement le Club des pins

    Mercredi 16 janvier 2013 à 18 h.
Salle Antonin Larroque Centre Pierre Mendes-France

 

       Par contre un voile pudique s'étend sur le projet baptisé

  • "la Clairière des Salamandres" Avenue de Pagnot. Le promoteur annonce une résidence de 49 logements à taille humaine au coeur d'un "parc boisé et classé" (s'il reste des salamandres elles iront ailleurs se faire voir)loin des services et la petite route encore dans la forêt est parcourue par de nombreux camions desservant les entreprises mitant déjà cet espace boisé:

(dont le centre de retraitement des déchets verts Grande Jaugue Touban)

              Le promoteur a un argument massu "Investir grâce au dispositif DUFLOT", exit le dispositif Scellier! Mais ce projet est à taille humaine...

  • Un deuxième projet est également annoncé par le même promoteur baptisé "le jardin des Bruyères" 24 appartements avenue de Lignan à Issac...

 C'est sans doute une méthode pour lutter contre l'étalement urbain : destructeur des espaces naturels et de la biodiversité par le mitage de la forêt  et artificialisation des sols?

  C'est le programme "la nature au coin de ma rue" sauce St Médard ou une CUB aux

55 000 ha d'espaces naturels tant vantée par M Feltesse.

 

FC


 

st médard projet imm Club des pins à la place bois

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12 janvier 2013 6 12 /01 /janvier /2013 16:29

 

   Aménagement des cours d‘eau, vers le bon état écologique ?

sur http://www.natura-sciences.com

      Paru le 07.01.13

Les cours d’eau sont stratégiques pour le « verdissement » du secteur de l’énergie, constituent des axes de communication intéressants pour le transport, sont utiles à l’agriculture et à l’industrie et accueillent sur leurs rives des grandes villes. Mais parallèlement au développement de ces activités, ces écosystèmes sont mis à mal.

pollution des eaux

Le transport fluvial et l’artificialisation des berges ont un impact sur la qualité des eaux. ©  Jacqueline Joly


      La plupart de l’eau douce est polluée en France et dans le reste du monde. Les cours d’eau sont modifiés, tronqués, barrés, déviés, rectifiés. Ces modifications physiques sont justifiées par des besoins d’aménagement, d’infrastructures et de sécurité des populations humaines. Mais les impacts sur les écosystèmes peuvent être lourds.

   Une pollution des eaux généralisée

     Le constat est sans appel : plus de la moitié des étendues d’eau en Europe sont affectées par des pollutions et des modifications physiques, selon le rapport« Eaux européennes –évaluation du statut et des pressions » de l’Agence Européenne pour l’Environnement (AEE) publié en novembre 2012.  C’est également un tiers des lacs et des eaux de transition et 40 % des fleuves et des eaux côtières qui sont pollués par les fertilisants, ce qui mène à l’eutrophisation.

    Ce rapport pointe également du doigt les modifications physiques des eaux douces de surface européennes. Celles-ci altèrent les habitats et les écosystèmes de 40 % des rivières et eaux de transition et de 30 % des lacs. Selon l’AEE, il s’agira de procéder à une « renaturation » des étendues d’eau de manière à rétablir leurs caractéristiques naturelles. Toutefois, seulement 52 % des cours d’eau pourront prétendre à un statut écologique dit « bon » en 2015, et donc atteindre l’objectif fixé par la Directive Cadre sur l’Eau de l’Union Européenne.  Jacqueline McGlade, Directrice Exécutive de l’AEE, déplore que « les Etats Membres de l’Union Européenne semblent bien partis pour manquer –et de beaucoup- les objectifs à venir, c’est pourquoi ils doivent accélérer les efforts pour protéger la santé humaine et les écosystèmes dont nous dépendons. »

    Le débit d’eau, la largeur, la profondeur, la pente et les méandres d’un cours d’eau influent sur son biotope. C’est dans ces conditions que la vie a pu s’y développer et prospérer. Avec ses  522 barrages de plus de 15 mètres de haut, la France est bien dotée pour sa production électrique, au détriment des écosystèmes fluviaux. En tout, 60 000 seuils et barrages sont recensés sur les cours d’eau métropolitains selon le Ministère de l’Environnement, soit un tous les 5 kilomètres.

http://www.natura-sciences.com/eau/cycle-eau/pollution-des-eaux-413.html


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12 janvier 2013 6 12 /01 /janvier /2013 15:58

  L'eau dans la ville

Publié: 28/08/2012 Dernière modification: 20/12/2012  sur   http://www.eea.europa.eu/fr/

    Avec la croissance de la population, l'urbanisation et le développement économique, la demande en eau douce augmente dans toutes les zones urbaines d’Europe. Parallèlement, le changement climatique et la pollution influent également sur la quantité d’eau disponible pour les résidents des villes. Comment les villes d'Europe peuvent-elles continuer à fournir de l'eau douce propre à leurs résidents?

   Image © Peter Bros Nissen | flickr.com

      En juillet 2011, des pluies intenses ont inondé certaines parties de Copenhague. Les systèmes de drainage urbain n'ont pu gérer des volumes d'eau atteignant jusqu'à 135 mm en l’espace de deux heures. Les problèmes liés à l'eau ne se sont pas arrêtés là. Peu après les inondations, de grandes parties de la ville ont été affectées pendant des semaines par des polluants dans l'eau potable liés aux réparations de la canalisation principale. Des problèmes identiques liés à l'eau touchent d'autres villes.

Plus des trois quarts des citoyens européens vivent en zones urbaines et dépendent de  l'eau potable fournie par les villes. Environ un cinquième de l'eau douce totale en Europe approvisionne les systèmes publics de distribution d'eau  – une eau qui est dirigée vers les foyers, les petites entreprises, les hôtels, les bureaux, les hôpitaux, les écoles et certaines industries.

      Assurer un approvisionnement régulier en eau potable propre au public n'est pas une tâche facile. Le système de distribution de l'eau doit considérer de nombreux facteurs dont la population et la taille du foyer, les changements des caractéristiques physiques des surfaces terrestres, le comportement du consommateur, les demandes du secteur économique (telles que les activités touristiques), la composition chimique de l'eau et la logistique du stockage et du transport de l'eau. Il doit aussi tenir compte des enjeux liés au changement climatique pouvant inclure des inondations inattendues, des canicules et des périodes de pénurie d'eau.

       Pour éviter les crises de distribution de l'eau en milieu urbain, nous devons gérer les ressources en eau de façon efficace à chaque étape: de l'approvisionnement en eau potable propre à ses différentes utilisations par les consommateurs. Ceci peut impliquer la réduction de la consommation et la découverte de nouveaux moyens de récupération et d’utilisation d'eau. La gestion de l'eau devrait également être mieux intégrée dans une gestion urbaine élargie prenant en compte les caractéristiques de l'environnement local.

   Payer l'eau que nous utilisons

    Les progrès technologiques et les nouveaux systèmes de tarification ont déjà permis une réduction significative du volume d'eau utilisé par les ménages, représentant  typiquement entre 60 à 80 % de l'approvisionnement en eau potable en Europe. Les progrès technologiques des  appareils ménagers tels que les lave-linge et les lave-vaisselle, par exemple, ont contribué à la réduction de l'utilisation de l'eau sans nécessiter de changement de comportement ou une sensibilisation aux questions de l'eau.

   Des améliorations importantes sont également possibles avec les changements des habitudes d'utilisation de l'eau pour l'hygiène personnelle, qui représente actuellement 60 % de l'eau utilisée par les ménages. Les systèmes de remplacement de citerne dans les toilettes, par exemple, sont un moyen avantageux et simple de réduire la consommation d'un litre par chasse d'eau. Des ajustements mineurs apportés aux systèmes de douche, comme ceux à jet aéré, peuvent également entraîner des économies d'eau.

Tel qu'énoncée dans la directive-cadre sur l'eau de l'UEen, lier le prix de l'eau au volume d'eau consommé peut inciter à une utilisation plus durable. En Angleterre et au Pays de Galles, les personnes vivant dans des propriétés avec compteurs en utilisent en moyenne 13 % de moins que celles sans compteurs.

   Réutiliser l'eau de pluie et les eaux ménagères

    Seulement 20 % de l'eau utilisée par les secteurs recevant un approvisionnement en eau potable est réellement consommée. Les 80 % restants sont rejetés dans l'environnement, principalement comme eaux usées traitées. Les surfaces bétonnées et scellées dans les villes dirigent en général les eaux de pluie vers le réseau d'égouts où elles rejoignent les eaux usées. Ceci empêche les eaux de pluie de pénétrer dans le sol et de former une partie des réserves d'eau souterraine dont nous pourrions bénéficier ultérieurement. Le trop-plein des eaux de pluie et des eaux usées transite souvent par des usines de traitement d'eau avant d'être renvoyé vers les rivières, généralement loin des villes. En modifiant les systèmes de distribution d'eau en milieu urbain, les eaux de pluie et les eaux usées moins polluées pourraient être réutilisées dans les villes.

 

      La réutilisation des eaux ménagères est l'un de ces changements. Les eaux ménagères englobent toutes les eaux usées domestiques ne provenant pas des toilettes, telles que les eaux de bains, de douches, de lavabos et de cuisine. Cette eau peut être traitée directement sur site - voire non traitée -  pour des usages requérant une eau douce de moindre qualité, par exemple, la chasse d'eau des toilettes.

     Les villes pourraient aussi recueillir l'eau de pluie coulant d'un toit ou d'une allée dans un réservoir et cette eau pourrait servir pour les utilisations ne nécessitant pas de l'eau potable, comme pour les chasses d'eau, le lavage des voitures ou le jardinage. Elle pourrait également être directement utilisée pour le renouvellement de la nappe phréatique

 

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http://www.eea.europa.eu/fr/articles/l-eau-dans-la-ville

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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 15:14

     Cela fait quelques années qu'une alerte a été lancée sur l'impact des déchets plastiques sur l'environnement et l'océan. En 2008, la revue Courrier International relayait l'annonce de la naissance d'un 7e continent en plastique. Un sujet alarmant que la chaîne Arte abordera en diffusant jeudi 10 janvier 2013 à 22:25 un reportage qui dresse un état des lieux des connaissances scientifiques actuelles sur les conséquences de la pollution des océans par les matières plastiques.

 

http://www.actu-environnement.com/ae/news/reportage-arte-plastique-menace-ocean-17471.php4#xtor=ES-6

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8 janvier 2013 2 08 /01 /janvier /2013 21:09

 

La crise économique désintéresse les Français de l'environnement(sur notre-planete.info)

08 janvier 2013

 


           Dans le cadre de son baromètre annuel, l'ADEME a publié les résultats de son étude pour évaluer l'évolution des valeurs et modes de vie des Français et la place que l'environnement pourrait tenir. Le constat est grave : plus la crise économique est forte, plus l'environnement désintéresse.

Le sondage « Les Français face à la crise du long terme[1] » permet à l'ADEME d'observer les tendances et les évolutions des valeurs et des comportements des Français dans ces différents domaines pour mieux cerner leurs préoccupations, identifier les freins et les leviers pour faire évoluer les comportements en faveur d'un modèle de société plus durable.

             Dans un contexte de crises économiques et financières, ces enquêtes démontrent l'impact de ces préoccupations sur la prise en compte des questions environnementales :  malgré une bonne connaissance de ce qu'est le développement durable et un regain de confiance envers la communauté scientifique, c'est le plaisir et l'appréciation du moment présent qui priment sur les questions écologiques.

         Le plaisir à court terme est une priorité pour 8 Français sur 10

          Pour la première fois cette année, l'ADEME a cherché à définir les tendances d'évolution des valeurs et modes de vie des Français, afin de connaitre la place que l'environnement pourrait tenir. Les principales craintes des Français portent sur leur situation économique et financière : 69% des Français interrogés pensent que, d'un point de vue économique, « la prochaine génération vivra plus mal que la génération actuelle ». Le constat est sans appel : les Français ne veulent pas sacrifier leur bien-être présent à un futur de plus en plus incertain et se recentrent sur la sphère personnelle et l'hédonisme : vivre le moment présent est donc une priorité pour 8 Français sur 10.

Malheureusement, dans nos sociétés de surconsommation, acheter est trop souvent considéré comme la clé du bonheur. Ainsi, l'instantané passe par le désir de consommer malgré la dégradation du pouvoir d'achat : plaisir et contrainte budgétaire sont étroitement liés. En 2008, 58% des Français estimaient que « consommer mieux » c'était « consommer moins » : aujourd'hui ils ne sont plus que 54%.

         Triste réalité que ce cercle vicieux : moins les Français ont de pouvoir d'achat, plus ils se sentent malheureux et souhaitent consommer pour pallier cet état. Or, en consommant davantage, ils dégradent inévitablement l'environnement pour un bonheur éphémère et illusoire.

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http://www.notre-planete.info/actualites/actu_3602_crise_economique_interet_environnement.php

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