environnement biodiversité Nature St Médard en Jalles Le blog de naturjalles.over-blog.com - Association de défense de l'environnement sur St Médard en Jalles et ses environs -Les atteintes à cet environnement sont pollutions de l'eau, air etc, urbanisation destructrice des espaces naturels parce qu'elle est non maitrisée et ne répond pas aux règles du développement durable: avant tout projet il faudrait une évaluation de son empreinte écologique NaturJalles voudrait voir appliquer le "Penser global, agir local" de Jacques Ellul
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17 avril 2017 1 17 /04 /avril /2017 22:45

 

 Les Conseils municipaux de Mérignac et St Médard en Jalles se sont prononcés "pour" ce projet mirobolant alors que Martignas dans un "sursaut", le maire (Sud Ouest 8-4-2017)

"Vernejoul refuse de faire de sa ville une poubelle"

Les élus de Martignas ont émis un avis défavorable au projet d’implantation d’une plate-forme de traitement de terres polluées à Mérignac.

Qu’on se le dise, le projet d’implantation d’une plate-forme de transit et de traitement de terres polluées à Mérignac n’est pas du goût du Conseil municipal de Martignas-sur-Jalle.

Jeudi soir, les élus en ont fait la démonstration en votant à l’unanimité un avis défavorable, ce dossier faisant l’objet actuellement d’une enquête publique.

L’installation de Séché Eco-Industries est prévue sur un terrain au sud de la route départementale 213, d’où se fera l’accès. Le détail a son importance puisqu’il s’agit de l’axe reliant Martignas à Mérignac via la zone de Bordeaux Aéroparc (notre édition du 17 mars).

Le texte de la délibération évoque une plate-forme de tri et de transit de terres et de cailloux provenant de chantiers de dépollution de toute l’Aquitaine, voire des régions limitrophes. Le tonnage de matériaux acceptés pourra aller jusqu’à 100 000 tonnes par an, sachant que la capacité d’accueil maximale du site est fixée à 20 000 tonnes.

Surcroît de poids lourds

Caroline Hourtané, adjointe déléguée au développement durable, a sonné la charge en soulevant plusieurs faiblesses. « L’étude d’impact n’a pas permis d’évaluer dans la totalité l’incidence d’une exposition des poussières sur le long terme », plaide-t-elle. Que ce soit lors du traitement sur place ou durant le transport. « Le bâchage des camions reste supposé. Le dossier reste silencieux sur ce point. » En outre, le trafic moyen à 20 rotations par jour de poids lourds (soit 40 passages) pourrait grimper jusqu’à 36 rotations (72 passages) quotidiennes en jour de pointe. Un apport de circulation inconcevable, selon les élus martignassais qui dénoncent l’engorgement déjà régulier de la RD 213. Sachant qu’une étude d’octobre 2015 de Bordeaux Métropole évalue le trafic moyen sur cet axe est-ouest de l’agglomération à 15 457 véhicules par jour, dont un peu plus de 600 poids lourds.

Jacques Souletis a renchéri au nom de l’opposition, d’autant que « le dossier oublie de préciser les itinéraires qui seront empruntés par les camions ». Concrètement, il craint du trafic le long des zones habitées de la commune.

 

Rapport de Naturjalles:

 

Objet: enquête publique sur la demande formulée par SECHE ECO INDUSTRIES en vue d'obtenir l'autorisation d'exploiter une plateforme de transit et de traitement de terres polluées « Passes les Villas » à MERIGNAC.

 

Le projet est proche d'une zone pavillonnaire située à 400-500m et d'une zone très habitée située dans un rayon de 3km dont St Médard en Jalles, le Haillan, Martignas, St Jean d'Illac dont l'environnement humain fera l'objet d'une étude "sanitaire" (si le projet et l'exploitation se réalise)

SECHE ECO Industries sera entouré de BDS, FABRIMACO, et MAVRO Bio, le site du projet est classé sur le PLU en N2g soit en secteur agro sylvicole dont le réglement précise que cette plateforme de transit et de traitement de terres polluées compatible avec le secteur agro sylvicole est une vraie valeur ajoutée à la fois économique et environnementale .

Son accès est par la RD 213.

 

Le site est présenté comme une friche ayant accueilli anciennement des déchets inertes de BTP

L'étude d'impact indique que les déchets susceptibles d'être admis sont des terres et des cailloux contenant des substances dangereuses (pouvant même être faiblement radioactives)

provenant de chantier de dépollution de la région Aquitaine ou de régions limitrophes jusqu'à 100 000t/an

La fiche décrivant le déchet sera envoyé à un laboratoire agréé indépendant ou à un labo SECHE! (l'entreprise SECHE sera ainsi juge et partie) Les analyses effectuées devront respecter les valeurs limites d'admission imposées par l'arrêté préfectoral!

La Méthode:

Une méthode de criblage par eau sera utilisée, une 2e étape utilisera un débourbeur: puis les eaux issues du débourbage et du criblage chargées de polluants (hydrocarbures, BTEX) seront traitées au final à l'aide d'un filtre charbon

Les impacts: nombreux

  • Les eaux usées après traitement seront évacuées par camions citernes vers la STEP Clos de Hilde de Bègles

  • - Impact sur la qualité de l'air

  • Evidemment les émissions de Nox, SO2, les poussières en suspension PM10 et PM2,5

  • plomb, benzene, arsenic, cadmium, nickel, benzene et benzo(a)pyrene pouvant être générées par les activités du site seraient à un seuil inférieur aux seuils moyens annuels de qualité de l'air pris comme référence

  • Impacts sur les sols

  • Le stockage des terres polluées est susceptible de porter atteinte à l'environnement par ruissellement ou infiltration

  • - Bruits: VL, PL, concasseurs et cribleurs sont des machines très bruyantes

  • - Transports

  • Camions: 100 000t sur 260jours soit 400 à 800t par jour en moyenne, soit 32 à 64 passages par jour auxquels il faut ajouter les Camions citernes vers la STEP de Bègles soit 8 passages par Jour, le trafic poids lourds représenterait 72 passages par jour, à ajouter aux 8350 véhicules /j (chiffres 2015 du Conseil départemental) de la RD213

  • Les Impacts sur la Faune et la Flore

  • C'est tellement une friche, qu'un dossier de dérogation à destruction d'habitat et d'espèces protégées pour le CNPN a été rempli!

  • Les inventaires réalisés en octobre 2015 et avril 2016 ont mis en évidence

  • la présence de l'habitat de zone humide (présence de saules)

  • présence d'amphibiens protégés

  •  la présence d'une espèce végétale protégée l'Ail rosé

  •  la présence d'oiseaux protégés à l'échelle européenne et nationale

  • L'autorité environnementale relève des incohérences dans l'étude d'impact dans les engagements du pétitionnaire en ce qui concerne les mesures d'évitement et de réduction

  • Des exemples: pour l'Ail rosé: le site serait préservé, mais si cette mesure d'évitement n'est pas compatible avec l'activité : un transfert de cette espèce serait à envisager!

  • Il en serait de même pour les espèces comme les amphibiens: dans l'éventualité où les travaux seraient réalisés en période de reproduction: une attention accrue sera portée aux zones en eau, à apprécier dans toute sa crudité et son grand intérêt pour la biodiversité.

  • Le site du projet n'est pas en zone Natura 2000 mais le site du Réseau hydrographique des Jalles de St Médard et d'Eysine n'est situé qu'à 1,5km au NO du projet

 

  • Evaluation des risques sanitaires

 

L'évaluation des effets sur la santé de la plateforme SECHE à Mérignac a été menée à partir d'hypothèses de rejets atmosphériques analysés sur un site similaire de la socité implanté sur la commune de Lacq (64)

Dreal et compagnie semble ignorer qu'un risque sanitaire anormal règne sur le bassin industriel de Lacq et qu'en mars 2016 a été révélé un taux de surmortalité anormal!

Voir "Bassin de Lacq (64) : l’étude de santé qui dérange" (Sud Ouest 8-3-2016)

 

l’association écologiste Sepanso a rendu publique une étude réalisée par l’Institut de santé publique, d’épidémiologie et de développement (Isped) réalisée en 2002, laquelle démontrait sur trente ans, entre 1968 et 1998, un taux de "136 décès supplémentaires, parmi les

1 124 recensés dans le bassin de Lacq pour cette période", par comparaison avec des études établies dans d’autres zones d’habitation de la région.

Soit "une surmortalité de 14 % chez les moins de 65 ans dans la zone la plus proche des usines", relève la Sepanso, qui ajoute que l’étude "n’excluait pas" un lien de causalité avec la pollution du bassin gazier et chimique.

À partir de ce constat, l’association écologiste accuse aujourd’hui "la préfecture, l’ARS, les industriels et les élus d’avoir tout fait pour cacher cette étude de 2002 et ne lui donner aucune suite".

Devant un tel projet mettant en jeu la santé des habitants, un projet qui ne tient aucun compte du changement climatique ni de la biodiversité n'est pas admissible.

Naturjalles espère que Monsieur le commissaire enquêteur dans sa grande sagesse prononcera un avis défavorable


 

Françoise Couloudou

Présidente de Naturjalles

 

-- http://www.sudouest.fr/2016/03/08/l-etude-de-sante-qui-derange-2294127-816.php

-- N°173 de Sud-Ouest Nature (Sepanso) 136 décès supplémentaires sur le bassin de Lacq

 

  

Comment sont sacrifiés des espaces naturels pour un projet de création de plateforme de transit et traitement de terres polluées dont l'enquête publique s'est terminée le 13 avril: Rapport de Naturjalles (tableau des polluants des eaux usées acheminées par camions à la step de Bègles)Comment sont sacrifiés des espaces naturels pour un projet de création de plateforme de transit et traitement de terres polluées dont l'enquête publique s'est terminée le 13 avril: Rapport de Naturjalles (tableau des polluants des eaux usées acheminées par camions à la step de Bègles)

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12 avril 2017 3 12 /04 /avril /2017 19:39

 

Additifs alimentaires : les « E » et nous…

Le Canard Enchaîné – 05/04/2017 – « Conflit de Canard » –
Avaler huit sortes d’additifs en une seule cuillerée de yaourt, vous dites que c’est impossible. C’est pourtant le tour de force réussi par Danone, avec son Taillefine « aux fruits rouges 0 % ». Dans ce yaourt, star de l' »allégé », on trouve pêle-mêle deux épaississants piochés dans la famille des E400, deux édulcorants de la gamme des E900, trois correcteurs d’acidité (E270, E331, E330) et un épaississant multifonction, l’E1422. Un exemple parmi d’autres de l’amour immodéré de l’agroalimentaire pour les additifs. Antioxydants et conservateurs permettent de repousser la date de péremption, et, surtout, plus les aliments sont industriels, plus ils ont besoin d’auxiliaires technologiques, pour leur redonner en bout de chaîne, couleur, forme, saveur, texture. Au final, on se retrouve avec pas moins de 388 additifs « E quelque chose » classés en 25 familles ! (Et quid de l’ajout éventuel de quelques nanos non répertoriés…).
Un arsenal chimique qui n’est pas tout à fait anodin pour notre santé. Selon « Le nouveau guide des additifs » (Thierry Souccar Editions), qui vient de sortir, 90 substances seraient même clairement à éviter. Prenez le colorant E104, qui met du jaune dans les sodas et les confiseries, il est juste soupçonné d’être génotoxique et de favoriser l’hyperactivité chez les enfants. Idem pour l’E122, un rouge carmin qui redonne bonne mine aux  charcuteries industrielles, ou encore l’E124, un rouge cochenille utilisé pour le chorizo, les fruits au sirop, les bonbons, les glaces… Les États-Unis, pourtant pas trop regardants, ont carrément interdit ces trois colorants. Mais pas nous. L’Agence européenne de sécurité des aliments (EFSA) se contente de recommander « de nouveaux tests pour les incertitudes sur la génotoxicité potentielle ».
Au vu des études scientifiques sur l’animal, un quart des additifs utilisés en Europe poseraient problème. pour autant, les autres ne sont pas à déguster à la petite cuillère. Les toxicologues s’arrachent les cheveux pour évaluer la dangerosité des cocktails d’additifs. Ainsi, les scientifiques ont récemment découvert que, chez la souris, l’antioxygène E320 augmenterait la toxicité pulmonaire d’un autre antioxydant, l’E321. Fâcheux, quand on sait que les deux sont parfois mélangés dans les chewing-gums…

---->>> Lire tout l'article

https://resistanceinventerre.wordpress.com/2017/04/10/additifs-alimentaires-les-e-et-nous/

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10 avril 2017 1 10 /04 /avril /2017 20:28

CAMPAGNE ÉLECTORALE : LES QUESTIONS OCCULTÉES PAR TOUS LES CANDIDATS

Lorsque on s’intéresse un peu à la chose publique et à l’avenir du monde moderne, on ne peut qu’être stupéfié par la vacuité des débats et par l’inculture des candidats et leur incapacité à penser.

 

Parmi les questions les plus importantes, n’est jamais abordé :

 

  1. le lien entre croissance et désastre écologique en cours n’est jamais abordé sauf sur le mode du déni où de l’oxymore (croissance verte etc)

  2. le lien entre le commerce international des armements et la multiplication des conflits en cours

  3. le lien entre les migrations massives et les conséquences de la crise climatique comme la sécheresse ou les inondations

  4. le lien entre les conflits locaux et la croissance démographique galopante dans certains pays du Sud

  5. le lien existant entre les crises sociales et les limites d’une croissance économique mondiale qui se veut justement sans limites

  6. le lien entre les politiques sécuritaires et le recul des libertés publiques et de l’Etat de Droit dans les pays dit démocratiques

  7. le lien entre urbanisation, infrastructures de transports et consommation des terres agricoles

  8. le lien entre industrialisation de l’agriculture, destruction de la nature et des sociétés paysannes

 

Conséquence prévisibles : la montée de l’abstention et des formes extra institutionnelles d’opposition allant de pair avec la délégitimation de la classe politique dans son ensemble complètement déconnectée du vécu du citoyen ordinaire.

 

Simon CHARBONNEAU, un obscur lecteur du Monde

Maître de conférences honoraire à l'Université Bordeaux-I, juriste, spécialisé dans le droit de l'environnement.

---->>> pour aller plus loin:

Quelques extraits significatifs du livre: Le prix de la démesure… selon Simon Charbonneau

http://biosphere.blog.lemonde.fr/2015/11/21/le-prix-de-la-demesure-selon-simon-charbonneau/

 

 

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9 avril 2017 7 09 /04 /avril /2017 00:02

   

 

     Le projet Icade ( promoteur privé développant des projets de bureaux , de logements , de grands équipements publics  et d’établissements de santé , il déploie également des expertises en aménagement urbain ) 72 avenue Montaigne n'a pas eu l'heur d'être présenté à ce 3e printemps dit urbain !

Les riverains ont été conviés à une « concertation*  » (15 février 2017) qui tenait plus de l'information puisque le permis de construire a été le 21 novembre 2016 (un précédent permis avait été déposé le 20-5-2015, refusé par DDTM (ou préfet) pour non respect des hauteurs prévues à 9m(?) ; et 39 logements)

La nouvelle mouture du projet décliné en 3 bâtiments ne prévoit que 29 logements mais d'une hauteur de 12m (4 étages) dont un de 9,15m avec l'attique(3 étages)

  • Ce projet est proche du franchissement de la Jalle Natura 2000 (considérée comme trame bleue)

  • Le SCOT préconise de prendre en compte les continuités écologiques or le PLU 3.1 reconnaît l'Avenue Montaigne comme « ensemble bâti et paysager » Réglement pièces écrites E 1035 Dispositions relatives à l'environnement et aux continuités écologiques aux paysages et au patrimoine

Les continuités écologiques correspondent à l'ensemble des zones vitales pour la biodiversité permettant à une population d'espèces de circuler.

Ce paysage ouvert au niveau du pont sur la Jalle et du Moulin sont des lieux de « grande sensibilité  paysagère, des repères et articulations remarquables du territoire » ( voir la Charte architecturale, environnementale et paysagère page 91 http://saint-medard-en-jalles.fr/cadre-de-vie/urbanisme/879-charte-architecturale-environnementale-et-paysagere.html)

  • Les Risques naturels et la sécurité :

La recherche sur le site « Georisques : Argiles » Aléa retrait-gonflement des argiles

http://www.georisques.gouv.fr/dossiers/argiles/donnees#/

 

indique que le 72 avenue Montaigne est soumis à cet aléas ! (voir la carte jointe)

 

- Comme le plan de masse indique que le projet est en zone inondable :

ce qu'indique très clairement la base de données «  Risques Inondations technologiques et naturels mis à jour juin 2016 » sur le site de Bordeaux-metropole.fr

confirmé par le PLU 6e modification 2012 (voir plan PLU zone inondable joint)

- Les entrées à ces 29 logements (piétons, voitures) sont prévues Chemin de Berry, pour ceux qui connaissent ce chemin étroit ont peine à s'imaginer que plus de 30 véhicules puissent l'emprunter...

  •  

     

    Et dire que c'est avec de tels projets que l'on prétend « embellir et réenchanter » notre  vie ? Autant d'objectifs « difficiles à atteindre mais exaltants » ? Pour les bétonneurs sans doute mais pour nous, habitants de cette commune qui avons déjà vu partir des pans entiers de son patrimoine bâti ( épidémie régnant dans toutes les communes de la Métropole)

     

    Naturjalles demande une application de la Charte architecturale, environnementale et paysagère (sans langue de bois)

      • Préservant un habitat paisible dans les quartiers, favorisant des formes d'habitat plus individuel en portant une attention particulière à la recherche d'harmonie dans les quartiers de la ville

      • Protégeant et valorisant le patrimoine qu'il s'agisse du patrimoine bâti ou naturel

      • N'oublions pas, pour citer la « charte », que ce patrimoine naturel et bâti est précieux et fragile et que les erreurs à son sujet sont

        IRRÉVERSIBLES.

     

    Naturjalles dit non à ce projet tel qu'il se présente...

     

    FC

     

    *La loi ALUR avez ainsi inséré à l'article L300-2 du code de l'urbanisme un IIIbis compte tenu du déplacement de ses paragraphes I à IV ce qui constitue maintenant la totalité de l'article L 300-2 désormais entièrement consacré à cette concertation facultative en amont

    Il est ainsi prévu que les projets de travaux, d'aménagement soumis à permis de construire … (autres que ceux modifiant de façon substantielle le cadre de vie, comme une ZAC, déjà soumis à concertation en application du 3e paragraphe de l'art L103-2) … peuvent faire l'objet de la concertation prévue à l'article L 300-2

       

       

       

      Saint Médard et le Printemps urbain : « Embellir et réenchanter la vie » avec le Projet Icade 72 avenue Montaigne
      Saint Médard et le Printemps urbain : « Embellir et réenchanter la vie » avec le Projet Icade 72 avenue Montaigne
      Saint Médard et le Printemps urbain : « Embellir et réenchanter la vie » avec le Projet Icade 72 avenue Montaigne
      Saint Médard et le Printemps urbain : « Embellir et réenchanter la vie » avec le Projet Icade 72 avenue Montaigne
      Saint Médard et le Printemps urbain : « Embellir et réenchanter la vie » avec le Projet Icade 72 avenue Montaigne
      Saint Médard et le Printemps urbain : « Embellir et réenchanter la vie » avec le Projet Icade 72 avenue Montaigne
      Saint Médard et le Printemps urbain : « Embellir et réenchanter la vie » avec le Projet Icade 72 avenue Montaigne
      Saint Médard et le Printemps urbain : « Embellir et réenchanter la vie » avec le Projet Icade 72 avenue Montaigne
      Saint Médard et le Printemps urbain : « Embellir et réenchanter la vie » avec le Projet Icade 72 avenue Montaigne

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      8 avril 2017 6 08 /04 /avril /2017 23:51

      Voici l'édito enchanteur ouvrant ce 3e Printemps Urbain, à savourer en regardant les hirondelles de retour...

      Si le beau contient par essence une part de subjectivité – les fameux goûts et couleurs -, il répond aussi à des critères d’analyse plus objectifs, qui se déploient dans les notions de qualité, esthétique, harmonie et cohérence urbaines.

      Quoi qu’il en soit, c’est malgré tout le beau ressenti, l’émotion face au beau qui constitue une grande part de cet élan, de cette adhésion quasi irréfléchie, de ce mouvement enthousiaste des sens que nous recherchons tous et que l’on peut résumer par la notion d’enchantement ou de réenchantement.


      Embellir la ville, réenchanter la vie, autant d’objectifs difficiles à atteindre mais exaltants revendiqués par notre équipe municipale afin de révéler, de mettre en lumière et de donner à voir le beau existant à Saint-Médard-en-Jalles, mais aussi, lorsqu’il le faut, de le créer.

      Nos territoires périurbains, que d’aucuns nomment «banlieue» ou «deuxième couronne», ont autant que les autres droit au beau. Le beau a une vertu profondément humaniste et sociale : il apaise, il élève, il rassemble.

      Pour sa troisième édition, le Printemps urbain se propose d’explorer tous ces champs. D’ateliers en balade, de conversation littéraire en rallye, d’arbre à idées en exposition urbaine, jusqu’à une soirée de clôture en forme de feu d’artifice et en présence d’invités prestigieux, il vous donnera à voir, à dire, à entendre, à vibrer.

      Ensemble, vivons le Printemps urbain 2017 !

      Jacques MANGON

      Le troisième édition du Printemps urbain, c’est du 21 mars au 13 avril. La ville vous propose une dizaine de rendez-vous : balades urbaines, ateliers, tables rondes, rencontre littéraire, concours ludique…

      Le thème sera cette année :  » Embellir la ville, réenchanter la vie « , une occasion de parler à la fois esthétique, grands projets, ville rêvée et désir urbain.

      Cette année, les étudiants du lycée horticole et des beaux arts qui accompagneront les réflexions sur les espaces verts et urbains de Saint-Médard-en-Jalles.

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      3 avril 2017 1 03 /04 /avril /2017 21:58


       

       

      Réunion et sortie Nature

      * Réunion : Vendredi 7 avril 20h, Attention salle « annexe » derrière la mairie de St Médard en Jalles

      «  Les hirondelles sont arrivées ! Préparation de la campagne de recensement 2e saison... » 

      Prévenir de votre venue serait sympa ! Merci

      * Sortie : Mercredi matin 19 avril, 9-12h

      « Oiseaux nicheurs des marais d'Arcins »

      Rendez-vous à 8h sur le parking de Intermarché (Picot Rte Lacanau)

      * Prévoir vêtements chauds, chaussures confortables, jumelles pour ceux qui en ont, un en cas pour petite faim

      * 15 personnes maximum par sortie, participation de 5€ pour les non adhérents à Naturjalles

      * réservation obligatoire :

      par mèl auprès de Marie Françoise Canevet mfcanevet@gmail.com

      ou auprès de Naturjalles tél 06 14 96 45 31 ou mèl naturjalles06@gmail.com

      A diffuser sans modération

      FC

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      3 avril 2017 1 03 /04 /avril /2017 21:35

       

      [...] les 58 réacteurs nucléaires (après les présidentielles) continueront à alimenter sans mollir nos smartphones- Hollande n'ayant pas tenu sa promesse n°41 de fermer Fessenheim...les agents d'ENEDIS continueront d'équiper à marche forcée les foyers français de compteurs Linky les fameux "compteurs intelligents"

      Actuellement, ils en posent pas moins de 15 000 quotidiennement. A la fin de l'année ils seront passés à la vitesse supérieurs avec 35 000 par jours. Leur but : équiper en quatre ans maxi les 35 millions de foyers français. Pourquoi tant de hâte? Parce que l'Etat a autorisé la filiale à empocher une marge de 7,25% sur les compteurs et que la Commission de régulation de l'énergie y a généreusement ajouté une prime de 3% si le calendrier est respecté? Même si ce coût n'est pas répercuté sur l'usager, il le retrouvera habilement distillé sur ses factures. 10,25% en tout, ça , c'est de la rentabilité!

      Les bénéfices ont commencé à pleuvoir chez ENEDIS (Les Echos 24/3) et comme ils portent sur un coût total de 5 milliards d'euros au bas mot...On comprend pourquoi la fronde anti-linky énerve énormément EDF...

      ---> Extr du Canard enchaîné du 29-3-2017

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      3 avril 2017 1 03 /04 /avril /2017 21:04

      C’est quoi la biodiversité ? » En voilà une bonne question ! Elle est posée dans le premier numéro de la revue « Mille et 1 graines ». Un chouette outil éducatif, conçu pour les professeurs de sciences de la vie et de la terre (SVT). « Mille et 1 graines » se veut « factuelle, pédagogique et ouverte », afin d’ « ouvrir un débat constructif en classe ».

      Afin d’alimenter leur réflexion sur la biodiversité, donc, les lycéens en SVT sont aiguillés vers des pistes de réflexion finement sélectionnées, comme la chance que représentent les « nouveaux développements » apportés par les biotechnologies pour lutter contre la « diversité génétique ». Pour son beau projet pédagogique, Nathan, le numéro 1 des éditeurs de manuels scolaires, est allé chercher… devinez qui ? Le Groupement National Interprofessionnel des Semences. Le Gnis, de son petit nom, rassemble le ban et l’arrière-ban des industriels de la semence, dont, entre autres, Monsanto , le champion des OGM, ou Limagrain , le 4ème semencier mondial. Autant dire que ce n’est pas là que l’on trouve les plus fervents défenseurs de la biodiversité.

      C’est d’ailleurs le Gnis que l’État a intronisé gendarme des semences. En clair, c’est à lui de vérifier que les agriculteurs, céréaliers ou maraîchers n’utilisent que les seules variétés répertoriées au « Catalogue officiel des espèces et des variétés ». Toutes autres, pas assez « standard », sont interdites de commercialisation et même de culture en France. Exit, donc, les semences paysannes ou de terroir, (perpétuées depuis que l’agriculture existe en ce monde) du coup vouées à disparaître. Entre 1995 et aujourd’hui, près de 80 % des variétés végétales comestibles en Europe se seraient ainsi éteintes.

      C’est pourtant bien au Gnis que les éditions Nathan ont demandé de fournir toutes les infos nécessaires afin de rédiger cette « revue dédiée aux lycées pour faire germer les savoirs ». Des numéros dont les thèmes collent au programme. Outre celui sur la biodiversité, deux autres ont déjà été distribués dans les classes : « Nourrir l’humanité » et « La plante domestiquée ». Histoire d’ensemencer les jeunes esprits comme il se doit, le Gnis, qui se félicite sur son site de « cette action de communication vers l’enseignement », a versé à Nathan 30 000 euros. Sauf que ce partenariat très hybride a fait monter la graine de moutarde au nez de quelques parents d’élèves.

      Une pétition intitulée « Non à la collaboration toxique entre les éditions Nathan et le Gnis » a déjà recueilli plus de 58 000 signatures. Heureusement que certains veillent au grain !

      Le Canard Enchainé N° 5031 du 29 mars 2017

       

      --->> Source Altermonde-sans-frontières

      http://www.altermonde-sans-frontiere.com/spip.php?article34223

       

      -> Mille et une graine Le GNIS pédagogique:  le site des ressources pédagogiques de la filière semences http://www.gnis-pedagogie.org/mille-et-une-graines-svt-lycee.html

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      29 mars 2017 3 29 /03 /mars /2017 19:30

      C'est par ciel gris et nuages bas que nous découvrons le Marais de la Vergne, situé dans les communes de Braud et St Louis, Etauliers et Anglade

      Nous sommes début mars et suite à un épisode très pluvieux, la Livenne (rivière qui prend sa source à Montlieu la Garde et se jette dans la Gironde), canaux, fossés tous ont débordé, inondant prés et bosquets: l'estuaire est à deux pas. Le marais de la Vergne  s'étend sur une surface de 700ha, contrairement aux marais du Blayais: Marais de Saint Louis et de Saint Simon(5500ha)  et le petit marais de Blaye (1300ha) ce marais de la Vergne ne connait pas l'agriculture intensive: ce qui explique que son milieu,  peu modifié,  ait été classé en "Zone naturelle d'intérêt faunistique et floristique"  ZNIEFF de type 1 désignant un  secteur de grand intérêt biologique ou écologique (voir le site INVENTAIRE NATIONAL DU PATRIMOINE NATUREL https://inpn.mnhn.fr/programme/inventaire-znieff/presentation)

      Ces marais bordant l'estuaire de la Gironde  situés en majeure partie en dessous du niveau des plus hautes marées  servent de bassin d'étalement des eaux, cette expansion naturelle des crues offre des zones d'échanges et de passages, sert d'habitat à de nombreuses populations animales ou végétales (appelé couramment "corridor écologique")

      L'élévation du niveau de l'océan consécutive au changement climatique risque de remettre en cause l'existence de ces marais.

      Ces marais agissent comme des éponges et font office de filtres épurateurs permettant de réguler l'apport et la qualité de l'eau en provenance du bassin versant de la Livenne. Des digues - simples levées de terre-  quelques ouvrages hydrauliques sillonnent le marais: les roselières permettent aux animaux et en particulier aux oiseaux de se protéger des prédateurs, de se nourrir, d'y nicher et d'élever leurs petits.

      Dans notre région, le Busard des roseaux niche dans les zones humides, il construit son nid dans les roseaux, il construit d'abord une plateforme avec divers matériaux comme des branches de maïs, ce qui fait que son nid est surélevé, alors que les busards comme le Busard Saint Martin et le Busard cendré font leurs nids au sol.

      Dans le ciel, on aperçoit des mouettes, un vol de vanneaux accompagné d'un Chevalier gambette qu'on reconnait à ses pattes rouge vif, passe au dessus de nos têtes.

      Marie Françoise identifie promptement une Grive musicienne à son chant, un Milan noir qui vient d'arriver, passe sous les pylônes électriques de la centrale de Blaye, au loin les pattes dans l'eau, se détache la silhouette élégante de la Grande Aigrette (qui est le plus grand de tous les hérons et aigrettes!) . Le bec de la Grande Aigrette change de couleur et devient noir quand elle niche, la nuit, les aigrettes se rassemblent sur des arbres (dortoirs): la Grande Aigrette a failli disparaître, décimée par les chasseurs pour ses longues plumes et par la destruction des zones humides, elle est maintenant protégée

      Alors que nous suivons la Livenne bordée d'arbres, un Pouillot véloce(1) répond à un autre, une Mésange longue queue(2) qu'on ne peut confondre avec aucun autre oiseau grâce à sa belle coloration noir, brun, rose, semble nous accompagner,  comme son nom ne l'indique pas, la mésange à longue queue, par son anatomie et son comportement, ne fait pas partie de la famille des mésanges:charbonnières, noires, bleues, nonnettes, huppés. C'est la seule espèce de son genre en Europe.  Ses apparitions sont toujours furtives,  prospectant dans des positions acrobatiques les plus fines ramilles des arbres et des buissons, «elle ne tient pas en place».

      Il y a beaucoup d'arbres déchiquetés et brisés sans doute par le vent le long du chenal: une Bouscarle de Cetti(3) à la queue relevée volette dans les arbres, elle affectionne la proximité de l'eau.

      Des roseaux, s'échappe le cri du Râle d'eau ( c'est un oiseau migrateur), un cri pouvant être assimilé à celui d'un chat écorché: cet oiseau vit caché dans les roseaux, son bec rougeâtre est long et mince, c'est la femelle qui choisit l'emplacement du nid parmi les roseaux.

      Tous les ans, au printemps les oiseaux chantent, ils ne chantent pas pour nous faire plaisir, mais les mâles chantent pour attirer une partenaire, le chant est également un moyen de communiquer dans un couple pour se retrouver dans une végétation épaisse, pour les migrateurs pour ne pas perdre le contact avec le groupe, chaque espèce possède son répertoire, mais certains oiseaux utilisent des bribes de chants empruntées à d'autres oiseaux, comme les étourneaux qui imitent le chant du Loriot. A partir de la Saint Jean on n'entend plus les oiseaux chanter.

       

      Notre première fleur: une Véronique de Perse ! Marie Françoise nous emmène découvrir dans un pré, entre deux étendues d'eau une merveille: une prairie parsemée de petites "lanternes" rose en damier ou pointillé brun violet , la Fritillaire pintade (curieux l'association du mot pintade, serait-ce par analogie à la pintade dont le plumage est parsemé de points blancs?)

      La Fritillaire pintade est une plante endémique européenne, assez rare (elle a disparu de Haute Normandie) elle est typique des zones humides et ne fleurit qu'entre mars et mai: elle fait partie des espèces protégées en Aquitaine, une autre plante rare égayait la prairie, la Nivéole d'été aux gracieuse clochettes blanches, la Nivéole d'été ne fleurit qu'au printemps : un ravissement!

      Le long du fossé, Cardamine des prés roses et blanches, Lamié pourpre, Ficaire jaune illuminent le sentier boueux.

       Malgré le ciel menaçant, pas une goutte de pluie n'est venu gâcher notre pique-nique face au marais dont le charme mélancolique nous envahissait peu à peu: charmés par trois hérons cendrés perchés dans un arbres: les hérons cendrés se reproduisent de février à juillet et nichent généralement en colonies appelées héronnières au sommet des arbres: le coup d'oeil de Marie Françoise lui fait dire qu'ils avaient pris les couleurs d'oiseaux en train de nicher!

      Sur le chemin du retour, peu après Etauliers, Marie Françoise nous fait découvrir un autre point de vue sur le marais, dans un pré inondé, nous n'en croyons pas nos yeux,  Héron garde boeufs, Cigogne, Aigrette, Ibis sacré ...l'Ibis sacré l'oiseau mythique des Egyptiens? Là, sous nos yeux? Une douzaine en bande : impressionnants avec leur cou et tête noirs et leur long bec recourbé noir. Sans doute des descendants de quelques oiseaux échappés d'un parc animalier dans les années 1980. Bien installée en milieu naturel sur notre façade atlantique riche en zones humides, de la Bretagne à la Gironde, la population a grossi jusqu'à atteindre 400 couples nicheurs.

      Les ibis sacré piquent à vue les insectes, les animaux à la surface de l'eau, fouillent la vase ou les terrains meubles de leur bec fort et recourbé, nous les admirions en train de plonger leur bec dans l'herbe de la prairie imprégnée d'eau. Au loin de nombreuses tonnes de chasse sur le marais, un Cygne majestueux, un Grand Cormoran, une Aigrette, un Héron...

      Nous réalisions l'importance de ces zones humides offrant gîte et couvert à toutes ces espèces d'oiseaux liés à l'eau, pour les mammifères en régression, comme le Vison européen, la Loutre et notre tortue aquatique la Cistude, la richesse de sa végétation  offrant des paysages alternant prairies, haies, boisements humides...

      Ce fut une journée "magique"!

      FC

         (1)  http://www.oiseaux.net/oiseaux/pouillot.veloce.html

          (2) http://www.oiseaux.net/dossiers/gilbert.blaising/vagabonde.mesange.a.longue.queue.html

          (3) http://www.oiseaux.net/oiseaux/bouscarle.de.cetti.html

      Pour aller plus loin:

      •  Zones Humides : Milieux en danger

      http://www.zones-humides.eaufrance.fr/milieux-en-danger

      •  La prise en compte des fonctions des zones humides est une des clefs pour leur protection

      https://www.actu-environnement.com/ae/news/martin-guespereau-agence-eau-rhone-mediterranee-corse-zones-humides-23976.php4#xtor=ES-6

      • Les zones humides disparaissent silencieusement

      https://reporterre.net/Les-zones-humides-disparaissent

       

       

       

       

       

       

      Sortie nature du 8 mars: découverte du Marais de La Vergne (Blayais), premiers migrateurs, premiers chants d'oiseaux, premières fleurs. Album de la sortie
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      29 mars 2017 3 29 /03 /mars /2017 19:22

      Les dangers d’une dynamique démographique intenable par Simon Charbonneau

      (pour Naturjalles avec son aimable autorisation)

      A La Une L' Essentiel

      Publié le 22/02/2017

      Il y a déjà longtemps que le problème de la croissance démographique au regard des ressources et de l’état de la terre a été posé. Sans pour autant remonter à Malthus… C’est à partir du début des années 70, avec le fameux rapport du Club de Rome, que ce problème a été rendu public par des auteurs comme Paul Ehrlich, en même temps que celui des limites de la croissance. Depuis que ces questions essentielles pour l’humanité ont été posées, on peut dire que rien de sérieux n’a été fait pour s’y attaquer. La situation a empiré en vertu d’une logique systémique d’interactions entre des causes économiques, technologiques et démographiques.


       

      Durant des décennies, le discours dominant était plutôt rassurant puisqu’il nous était expliqué que le taux de croissance démographique avait tendance à diminuer en raison de l’amélioration du niveau de vie des pays les plus concernés.

      Plus de 7 milliards d’habitants

      Tout comme le nombre des enfants par famille en raison du niveau d’éducation des femmes. Pourtant, dans les années 60, il y avait déjà plus de 3 milliards d’habitants sur la planète. Aujourd’hui, ils sont plus de 7 milliards, la baisse de la mortalité infantile effaçant en partie celle du nombre d’enfants par famille. Or nous sommes actuellement sur la voie des 9 milliards d’habitants, une dynamique démographique intenable au regard non seulement des ressources de la planète mais aussi de la stabilité des sociétés.

      Cette question reste plus ou moins difficile à aborder sans provoquer des réactions négatives de la part de certains courants d’opinion « anti-malthusien » estimant que ce n’est pas à nous, les riches, de demander aux pauvres de limiter leur nombre d’enfants. Pourtant, il faut bien dire que ce n’est pas la bonne manière de poser le problème dans la mesure où justement, les pays les plus pauvres de la planète sont ceux qui souffrent le plus de leur démographie galopante ! La concentration démographique croissante dans les grands centres urbains de ces pays ne peut que contribuer à aggraver une insupportable misère.

      "Il est nécessaire de mettre en relation la question démographique avec la crise écologique globale"

      Surtout, il est nécessaire de mettre en relation la question démographique avec la crise écologique globale qui menace l’ensemble de l’humanité. Sans compter les désordres climatiques en cours et à venir, il faut savoir que l’explosion démographique actuelle est peu compatible avec la dégradation des ressources alimentaires de la planète.

      Il y a d’abord la question de l’eau, qui ne doit pas être abordée du point de vue de l’accès à la ressource mais de celui de la surconsommation, en particulier dans les pays les plus riches, étant donné le caractère limité des quantités d’eau potable disponibles sur notre planète.

      Se pose aussi la question de la superficie des terres cultivables, compte tenu de l’urbanisation des meilleures terres situées souvent à la périphérie des villes, de leur érosion dans certains secteurs géographiques, et des inondations provoquées par des catastrophes naturelles ou celles des vallées fertiles noyées par des méga barrages hydroélectriques.

      À cela s’ajoute le pillage des océans par la pêche industrielle qui prend des proportions insupportables en raison de la puissance des armements navals. Or cette pêche est pratiquée par des entreprises au détriment de la pêche artisanale qui fait vivre les populations littorales de nombreux pays notamment en Afrique. Le cas le plus scandaleux est celui de la « pêche minotière  » pratiquée depuis longtemps par des pays aussi riches que le Danemark.

      Selon l’ONG Bloom, ce type de pratique représenterait 20 % du total des captures mondiales, soit 17 millions de tonnes de poissons destinés à être transformées en farine essentiellement pour alimenter les installations d’aquacultures qui se multiplient en extrême-orient, l’alimentation à base de produits végétaux ayant un mauvais impact sur la qualité du poisson vendu. Il s’agit là non seulement du prélèvement d’une ressource indispensable aux populations du Sud mais aussi à l’alimentation des stocks de poissons sauvages, d’une qualité autre que ceux d’aquaculture.

      La croissance démographique incontrôlée apparaît donc complètement incompatible avec l’état de conservation actuel de nos ressources alimentaires sur la planète. On comprend que la crise écologique de ce début du XXIe siècle inquiète, face à l’énormité des problèmes à affronter, mais pas au point de faire l’objet d’un déni. Fermer les yeux pour fuir l’angoisse n’a jamais été la bonne méthode pour affronter le danger…

      (1) Rapport Meadows : « Halte à la croissance » et « Changer ou disparaître : un plan pour la survie », publié dans « The Ecologist », Éd. Fayard ( 1972).
      La croissance démographique incontrôlée est incompatible avec nos ressources

       

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