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31 janvier 2016 7 31 /01 /janvier /2016 18:00
A voir Mardi 2 février à 20h55 "Produits chimiques : nos enfants en danger" pesticides and C° (Cash Investigation)

Mardi 2 février 2016 de 20:55 à 23:10 sur France 2

Produits chimiques : nos enfants en danger

Synopsis de l'émission

En France et partout dans le monde, médecins et chercheurs lancent l'alerte sur les effets des produits chimiques sur le développement des enfants. Augmentation des cancers infantiles, multiplication des anomalies de naissance ou des troubles hormonaux, explosion de l'autisme : toutes ces pathologies pourraient bien avoir des causes environnementales. Les pesticides apparaissent en première ligne dans les rapports des chercheurs. Six multinationales contrôlent ce secteur : Syngenta, Bayer, Monsanto, Dow, Basf et Dupont. Elles règnent presque sans partage sur un marché colossal qui pèse cinquante milliards d'euros. Pendant un an, l'équipe de «Cash Investigation» a suivi à la trace leurs molécules. Certaines, dangereuses, s'invitent dans l'air que les enfants respirent tous les jours.

Informations détaillées

Genre : Magazine d'information
Présentateur : Elise Lucet

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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 22:21
Nature déboussolée : « Au sein de notre laboratoire, personne n’a jamais vu ça »

Nature déboussolée : « Au sein de notre laboratoire, personne n’a jamais vu ça »

Framboises, jonquilles et abeilles ont donné aux fêtes de fin d'année un goût printanier. D'où vient ce réveil précoce de la nature ? Pour quelles conséquences ?

Réponses d'Isabelle Chuine, directrice de recherches au CNRS.

Floraisons anticipées, bourgeons prêts à éclore, insectes pollinisateurs qui oublient d’hiberner : aux quatre coins de la France, beaucoup ont constaté, et parfois immortalisé, les symptômes d’une nature déboussolée. Isabelle Chuine, directrice de recherches au CNRS (Centre national de la recherche scientifique), s’intéresse à la phénologie des végétaux, c’est-à-dire au lien entre les événements périodiques qui rythment la vie des espèces et les variations saisonnières du climat. Au sein de l’Observatoire des saisons, dont elle est la responsable scientifique, elle s’apprête à analyser les anomalies de décembre-janvier. Avant que les travaux scientifiques – qui s’appuieront sur les contributions d’observateurs bénévoles, notamment celles des lecteurs de Terra eco – nous livrent toutes les clés, la chercheuse donne un premier éclairage sur les causes et conséquences de ces phénomènes étranges.

Terra eco : Notre étonnement face aux iris en fleurs en décembre est-il partagé par les chercheurs ?

Isabelle Chuine : Oui, au sein de notre laboratoire de recherches, personne n’a jamais vu ça. La situation, marquée par des floraisons extrêmement précoces, est exceptionnelle. Des espèces à floraison hivernale, comme le mimosa et le noisetier, ont fleuri dès novembre. Pour d’autres, dont la floraison est normalement printanière – iris, jonquilles, forsythia et lilas –, cela a commencé en décembre.


Comment expliquer ces anomalies ?

Au début du mois d’octobre, nous avons connu une petite vague de froid qui a duré huit jours, suivie de températures extrêmement douces. Cet épisode a envoyé à certains végétaux le signal que l’hiver était passé. Les espèces dont les besoins en froid sont les plus faibles ont alors levé leur dormance et la croissance cellulaire a débuté.

Quelles conséquences cet éveil précoce aura-t-il sur la suite du cycle de vie des végétaux ?

Les floraisons qui ont déjà eu lieu risquent d’être fatales pour la reproduction des plantes. Celles-ci ne produiront vraisemblablement ni fruits ni graines. Certains pollinisateurs sont certes restés en activité mais, en cette période de l’année, les conditions sont loin d’être idéales pour que les fleurs soient fécondées. Et même si elles l’étaient, les conditions de températures, et notamment le gel qu’on attend pour la fin de cette semaine, feraient probablement avorter le processus en détruisant les fruits fécondés.

---->> lire tout l'article

http://www.terraeco.net/meteo-climat-saisons-observatoire,64083.html

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25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 22:02

Quand le neuf apparaît déjà (par Fabrice Nicolino)

Vous savez quoi ? J’ai pris trois balles dans la peau le 7 janvier 2015, au siège de Charlie-Hebdo et je ne recommande pas l’expérience. Seulement, je ne supporte plus cette France pétrifiée, tremblante, prête à donner les clés du royaume à ses flics, à ses soldats, à ses nombreux et ténébreux services secrets, que personne ne contrôle parce que personne n’a jamais songé à contrôler.

Cette France à genoux devant la folie meurtrière donne une idée précise de ce que nous sommes devenus. Incapables de répondre sur le plan de l’imaginaire et de la civilisation, nous ne voyons l’avenir que sous la forme d’une surveillance totale, agrémentée, car nous savons vivre, de creux discours sur la démocratie et la fraternité. Attention, pas de malentendu : je pense qu’il faut nommer le totalitarisme nouveau incarné par les djihadistes. Et je suis bien convaincu qu’il faut savoir sortir des armes – des vraies, en acier trempé – quand il faut affronter des barbares.

La question n’est donc pas celle-là. La question est que nous n’avons rien à défendre qu’un monde de pacotille et de falbalas. Quoi ? Le but de la vie sur Terre ne serait donc que la possession de bagnoles – une, deux, trois si possible -, de télés, d’ordinateurs, de téléphones portables ? Il faudrait donc perdre sa vie dans un travail aliéné pour enfin profiter de vacances bien méritées ? À la mer – dans le béton et la furie des foules sur le sable – où au ski, dans ces villages Potemkine où le personnage principal est désormais la neige artificielle ?

Jamais, me semble-t-il en tout cas, le monde que j’habite par force n’aura été aussi laid. Partout résonne un hymne solennel à consommer des objets inutiles, qu’il faut envoyer de plus en plus vite à la benne. Malgré les innombrables propos publics qui clament le contraire, les frontières entre communautés, générations, classes sociales, se changent en précipices. Mais la France officielle des médias et de la politique s’en moque bien !

Ce qu’elle veut, on le sait : des mises en scène, avec roulements de tambour si possible. Ainsi nos maîtres, bombant le torse, parviennent à croire et à convaincre – un peu – qu’ils existent encore. Voyez l’exploitation faite du grand massacre du 13 novembre, à Paris. La veille encore, on misait sur les embrassades de la COP 21 où, répétaient gazettes, ministre et président, se jouait le sort du monde.

Le lendemain, des centaines et milliers d’articles vides d’information, mais dégoulinants d’émotion, repoussaient la conférence climatique dans les coulisses. Quel aveu ! Ainsi donc, un acte de guerre – terrible et terrifiant, mais circonscrit – devenait soudain dix fois plus important que la réflexion commune sur le dérèglement climatique, qui menace toutes les sociétés humaines de dislocation. Mais il est vrai que l’élection présidentielle de 2017 vaut bien cela, n’est-ce pas ?

Y a-t-il une voie ? Il existe en tout cas un chemin, même si je ne sais pas où il mène exactement. Le suivre implique selon moi une rupture radicale et définitive avec la totalité des formes politiques existantes. Ce qui comprend celles dont beaucoup de lecteurs de Reporterre se sentent proches : EELV ou le Parti de Gauche par exemple. Toutes ces représentations appartiennent à un monde qui a déjà largement disparu. Pour citer le vieux Gramsci, que je continue à respecter malgré tout ce qui nous sépare à jamais, « Crisi è quel momento in cui il vecchio muore ed il nuovo stenta a nascere ». La crise est ce moment où le vieux meurt et où le neuf tarde à apparaître .

Oui, le chemin existe certainement. Je parlais d’un peu tout ça, l’autre jour, avec Pierre Rabhi, qui est un très cher ami, et comme un frère même. Nous étions d’accord pour reconnaître que la société est en marche, sous les apparences de la torpeur. Des millions de gens ont d’ores et déjà changé pour partie leur manière de manger, de se vêtir, de voyager, de cultiver, de produire et même de mourir. L’affreux est qu’aucune force politique n’émerge qui pourrait, qui devrait donner un sens général, et désirable, à ce mouvement des profondeurs.

Cela viendra. Cela vient peut-être, tant nous sommes aveugles. En attendant, je me prépare pour une conférence de presse des Naturalistes en lutte, mes amis. Ce rassemblement bénévole a réalisé sur le territoire magique de Notre-Dame-des-Landes un inventaire prodigieux de ses richesses naturelles. Et trouvé des espèces rares que les bureaux d’étude des bétonneurs avaient, dans leur précipitation, oubliées. La loi étant la loi – je me permets de sourire, ce que vous ne voyez pas -, cette découverte devrait en théorie retarder les manœuvres conjointes de Vinci et Jean-Marc Ayrault, ci-devant maire de Nantes. D’un côté le vieux monde, qui tient encore entre ses mains le pouvoir de décision. Et de l’autre, dans les limbes certes, mais lumineuse déjà, davantage qu’une graine. Une pousse. Une pousse déjà vivace.

http://fabrice-nicolino.com/?p=2188

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24 janvier 2016 7 24 /01 /janvier /2016 23:21
« La nature offre plus d’avantages qu’un aéroport ou une zone commerciale »

« La nature offre plus d’avantages qu’un aéroport ou une zone commerciale »

22 janvier 2016 / Entretien avec Sandrine Bélier

Sandrine Bélier est juriste de l’environnement et membre d’Europe Écologie-Les Verts. Députée européenne entre 2009 et 2014, elle coordonnait le groupe de travail biodiversité des Verts européens. Elle a publié La Biodiversité, une chance, nous avons un Plan B avec Gilles Luneau, aux éditions Actes Sud, en 2013.

À l’occasion de la discussion au Sénat du projet de loi sur la protection de la biodiversité, Sandrine Bélier explique pourquoi nos politiques publiques ont jusqu’ici échoué à les protéger. Et décortique le projet de loi, qui ne semble pas en mesure d’inverser la destruction en cours de la nature.

Reporterre – Cette loi a déjà plus de deux ans de retard sur son calendrier initial, et les citoyens paraissent peu intéressés par le sujet de la biodiversité. Comment leur expliquer son importance ?

Sandrine Bélier – Pendant la campagne des régionales, notamment, j’ai pu constater une prise de conscience : les gens se rendent compte qu’ils ne voient plus tel papillon, tel oiseau, qu’il y a des problèmes de pollution de l’eau, etc. Cependant, dans ce contexte de crise, la protection de la nature est pour eux un enjeu important mais pas prioritaire.

L’être humain est un être vivant, il appartient à la biodiversité et l’accélération de la perte de celle-ci met en danger nos conditions de vie. Donc, il faut expliquer que défendre la biodiversité, c’est préserver les enjeux essentiels de la vie. La biodiversité, c’est la question de la diversité des espèces cultivées pour l’alimentation. Mais aussi une question de santé publique à travers les pesticides, la pollution. Les gens commencent à comprendre que, si les abeilles disparaissent, c’est que notre environnement se dégrade et que cela peut avoir des impacts sur notre santé.

La biodiversité concerne la vie quotidienne. Par exemple, on s’habille avec des matières végétales, nos médicaments sont encore majoritairement issus de la nature, nos cosmétiques aussi. Et, enfin, se pose la question du beau, des loisirs et de ces services rendus gratuitement par la nature. Par exemple, la zone humide de Notre-Dame-des-Landes permet d’avoir une eau de qualité. Si on la supprime, il faudra trouver des moyens technologiques pour filtrer l’eau. En conséquence, son prix augmentera.

En France, comment aborde-t-on la question de la biodiversité dans les politiques publiques ?

De façon sectorisée. En 1976, deux grandes lois ont fondé la politique en matière d’environnement. D’un côté, la loi sur les installations classées régule les activités humaines. De l’autre, la loi sur la protection de la nature s’intéresse aux espaces naturels.

Quarante ans après le vote de ces lois, on se rend compte que leurs domaines d’application sont liés, qu’en matière d’environnement, climat, pollutions, biodiversité... tout est lié. On ne peut plus se contenter de n’avoir que des espaces protégés. La protection de la nature suppose de prendre en considération – et de modifier – nos modèles agricole et énergétique, l’utilisation des ressources naturelles et donc notre modèle de développement.

Y a-t-il consensus sur cette approche de la biodiversité ?

Aujourd’hui, tout le monde conçoit le terme biodiversité de la même manière. Les divergences viennent plutôt sur la question des moyens d’enrayer sa perte.

Donc le débat porte sur la question de savoir comment protéger la biodiversité ?

Oui, c’est cela. Jusqu’à il y a peu dominait une logique de conservation : on définissait des zones à protéger et, sur le reste du territoire, il fallait faire un peu attention. En réalité, rien ne se faisait véritablement. Puis, on a constaté l’accélération de la perte de la biodiversité, on a admis que l’on va vers une sixième extinction des espèces. On a fait le lien entre le dérèglement climatique, les pollutions diffuses et la perte de la biodiversité. Et donc reconnu que la politique de pure conservation ne suffisait pas.

Au niveau européen, en 1992, la directive Natura 2000 a pris en compte les habitats naturels, les écosystèmes complexes. Elle parle de la nécessité de les protéger pour préserver les espèces qui y vivent. Surtout, cette directive dit que cela ne suffit pas, qu’il faut concilier activités humaines et biodiversité.

[...]

A propos du principe « éviter, réduire, compenser » ?

À la lecture de la loi, je ne vois pas de quelle manière on permettrait sa mise en œuvre effective. Je ne vois pas en quoi les autorités ont davantage les moyens de refuser un projet parce qu’il n’est pas possible de réduire ou de compenser les impacts.

Je ne vois pas non plus de régime de sanctions qui aurait un impact incitatif. Cela voudrait dire prévoir un certain nombre de délits et de sanctions pour destruction de la nature alors qu’on aurait pu l’éviter ou quand on ne met pas en œuvre les compensations prévues dans un projet.

Une disposition inquiète en particulier dans ce dossier de la compensation, c’est la création de « réserves d’actifs naturels ». Des entités privées pourraient gérer des espaces naturels et les promoteurs de projets immobiliers pourraient les payer pour compenser la destruction d’autres espaces. On y dénonce une financiarisation de la nature. Qu’en pensez-vous ?

Sur le fond, je suis contre la monétarisation de la nature : on peut évaluer le coût de sa perte, mais on ne peut pas lui donner de prix.

----->>> lire tout l'article sur

http://www.reporterre.net/La-nature-offre-plus-d-avantages-qu-un-aeroport-ou-une-zone-commerciale

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23 janvier 2016 6 23 /01 /janvier /2016 21:41
 IGPs “JAMBON DE BAYONNE” et “PORC DU SUD-OUEST” = ÉLEVAGE CONCENTRATIONNAIRE  � HISTOIRE DE PORCHERIE à Saint-Symphorien...

Collectif PLEIN AIR

15 janvier, 20:51 ·

L’histoire et les enseignements d’une douzaine de porcheries industrielles à l’attention du public et du législateur:

Partie 10/12 – IGPs “JAMBON DE BAYONNE” et “PORC DU SUD-OUEST” = ÉLEVAGE CONCENTRATIONNAIRE

🐽 HISTOIRE DE PORCHERIE à Saint-Symphorien

La SAS Le Lay, à Saint-Symphorien en Gironde, veut passer de 7.600 à 11.600 animaux-équivalents, en système naisseur-engraisseur. L’enquête publique a eu lieu en janvier 2014.

Alors que l’autorité environnementale semble l’accepter, le commissaire-enquêteur formule un avis défavorable au projet d’extension et à la réalisation du plan d’épandage du lisier et du compost. Il considère que les risques sur les milieux aquatiques ne sont pas vraiment mesurés et que le projet engage des perspectives négatives sur la qualité des eaux. [1] Celle-ci est déjà nettement dégradée dans le secteur.

L’opposition à l’extension est massive. Il s’agit déjà d’une des plus grandes porcheries de Gironde, et elle figure sur la carte de France des fermes-usines publiée par la Confédération paysanne. Le président du Conseil départemental de Gironde a jugé le projet “incompatible avec les principaux enjeux du territoire”. La porcherie se trouve dans le Parc naturel régional des Landes de Gascogne! Le Parc s’y oppose, de même des Commissions Locales de l’Eau. Le CODERST (conseil départemental de l’environnement et des risques sanitaires et technologiques) semble bien isolé avec son avis favorable (à une faible majorité).

La décision du préfet est toujours repoussée, dans l’attente des résultats d’une nouvelle étude hydrogéologique, commanditée par le porteur de projet.

Cette porcherie appartient à 70% à la coopérative FIPSO. Une inspection en 2012 avait révélé de nombreuses non-conformités, entraînant une mise en demeure de les régulariser. Le gérant de la société Le Lay est aussi directeur de la coopérative.

Il se trouve que l’exploitation de Saint-Symphorien est franchement mauvaise au niveau du bien-être animal. Une partie des porcs sont nourris en soupe et n’ont pas d’abreuvoirs, alors que l’accès permanent à l’eau est obligatoire. Certains sont sur caillebotis fil; c’est un caillebotis métallique avec une partie pleine de support particulièrement mince et génératrice de lésions des onglons. La loi prescrit une zone de couchage avec confort physique et thermique; aucun caillebotis ne le permet, mais le caillebotis fil est le pire. Certaines salles n’ont pas de fenêtres. Les porcs doivent atteindre 120 kg; mais l’exploitant n’explique pas comment il fait pour assurer 1m2 à chaque porc (c’est la norme pour des porcs de > 110 kg) alors que les calculs quant à la dimension des cases concluent à 0,74 m2 par porc (ce qui respecte la norme minimale, étant de 0,65 m2, pour des animaux < 110 kg).

Il se trouve que cette porcherie produit des porcs pour deux IGPs, c’est-à-dire des Indications Géographiques Protégées, un des signes officiels de qualité et de l’origine reconnus par l’Europe: le “Jambon de Bayonne” et “Porc du Sud-Ouest”. Sur le site officiel de ces IGPs il était encore affirmé, au moment de l’enquête publique et après, qu’il s’agit de “petits élevages” et que les porcs seraient élevés dans des “conditions exceptionnelles”. Suite à l’intervention du Collectif PLEIN AIR, ces affirmations trompeuses ont été enlevées.

http://collectifpleinair.eu/ligp-jambon-de-bayonne-a-du-re…/

🐽 CE QUI DOIT INTERPELLER LE LÉGISLATEUR

➔ Le conflit entre toutes les forces attachées aux valeurs d’un territoire d’un côté, et de l’autre les coopératives gestionnaires de l’élevage industriel.

➔ La timidité des services de l’État pour imposer l’intérêt collectif à des coopératives agricoles.

➔ La pratique de publicité mensongère:
– l’aspect trompeur de la publicité pour les deux IGPs porcines avait été signalé à la DGCCRF, qui n’avait rien trouvé à redire;
– il avait été signalé à l’INAO qui a fait enlever les mentions trompeuses;
– il avait été signalé à la DGAL. Elle a répondu seulement après relance. Elle semble parfaitement confiante dans les contrôles pratiqués, et elle ne semble pas gênée par l’attribution d’aides publiques à des productions dont le respect des normes est défaillant. Par rapport aux non conformités en matière de protection animale, la DGAL nous informe que les questions à ce sujet sont posées à l’ANSES. Cette situation in
terpelle:

➔ les normes minimales de protection animale ne sont pas respectées. Lorsque des normes de protection animale ne conviennent pas aux filières et ne sont toujours pas appliquées plus de 10 ans après leur validation, la DGAL interroge l’ANSES… Mais est-ce que l’ANSES ose dire quelques vérités? Oui et non, on se faufile. Difficile d’échapper au verrouillage.

➔ Il faut que la Stratégie nationale pour le bien-être animal, en cours d’élaboration, sorte la France de cet embourbement. En effet, la France accuse un retard important comparé à d’autres pays européens, en matière de bien-être animal.

➔ Le niveau de certains signes officiels dits de qualité et d’origine (SIQO) est déplorable en ce qui concerne l’impact sur l’environnement et le bien-être animal. Le système des SIQO et leurs cahiers des charges sont à revoir.

Référence

[1] http://www.gironde.gouv.fr/…/Avis%20et%20conclusions%20du%2… qu%C3%AAteur.pdf

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23 janvier 2016 6 23 /01 /janvier /2016 21:23
Notre-Dame-des-Landes : le retour en force des paysans

Notre-Dame-des-Landes : le retour en force des paysans

publié 23-1-2016

Mardi matin, vent froid et légère bruine pénétrante, une soixantaine d'opposants au projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes manifestent devant la gendarmerie de Nantes. "Nous sommes venus soutenir nos trois camarades paysans arrêtés le 11 janvier alors qu'ils quittaient une manifestation autorisée", assure Vincent Delabouglise, porte-parole du Copain, collectif des organisations professionnelles agricoles indignées.

Depuis le mois de décembre, la colère remonte autour de Notre-Dame-des-Landes. Nantes revit au rythme des défilés de vélos et de tracteurs qui paralysent le périphérique. Les paysans de Loire-Atlantique sont remontés à bloc.

La menace d'une expulsion immédiate des derniers habitants historiques de Notre-Dame-des-Landes a remis le feu aux poudres. La décision du tribunal de grande instance de Nantes est attendue le 25 janvier. Près de quatre ans après l'opération César - la tentative musclée d'évacuation des occupants du site sur lequel le groupe Vinci veut construire un aéroport -, certains pensaient la lande désertée et la mobilisation retombée.

La demande d'expulsion présentée par le concessionnaire a prouvé que c'était sans compter sur la réactivité des paysans de Loire-Atlantique, solidement ancrés dans une vieille tradition de lutte, celle de l'agriculture revendicative des années 60, à travers le mouvement des "Paysans travailleurs" de Bernard Lambert : "C'est resté dans les murs", sourit Gérard.

Dans sa ferme de Fégréac où il nous accueille, au nord-ouest de Nantes, Gérard peste un peu contre notre visite, tout en s'occupant du veau né il y a deux jours. Cet après-midi, il serait bien retourné à Nantes où les trois paysans arrêtés doivent maintenant être présentés au tribunal. A 58 ans, ce producteur de lait bio est un militant de la première heure. Pour lui, l'engagement dépasse la seule question de l'aéroport :

Du côté de Machecoul, au Sud-Ouest de Nantes, Dominique travaille avec sa sœur et un employé sur une ferme de 85 hectares où ils produisent du lait bio. Le projet d'aéroport est le symbole de tout ce contre quoi il peut militer : "Le plus, le toujours plus et tant pis si ça laisse des gens de côté." Sur fond de défense des paysans, sa première motivation, c'est l'aventure collective : "Tout seul, je n'en ferais pas autant !" Il est toujours épaté de constater que même ceux qui sont un peu moins engagés répondent immédiatement présents en cas de besoin.

A 48 ans, Dominique ne croit plus trop "à cette prétendue démocratie qui n'écoute plus le peuple." Avec le collectif Copain, il retrouve le plaisir du débat, de l'action, de la recherche du consensus. Beaucoup de paysans du coin s'étaient détournés des organisations traditionnelles, syndicats ou associations mais "Copain a permis de raccrocher ceux qui ne se reconnaissaient pas dans les autres structures."

Producteur bio à Pornic, Bruno se souvient de la création de Copain en 2011 :

Il en résulte un drôle de paradoxe alors que l'agriculture est largement financée par les collectivités locales : la mise en place du collectif a permis de défendre une vision alternative sans avoir de pression de financeurs, largement favorables à l'aéroport.

Bruno l'assure, il n'y a pas eu de rétorsions du Conseil général : "On n'est pas d'accord sur Notre-Dame-des-Landes mais on travaille sur le reste." Les rapports restent plus compliqués avec le Conseil régional.

une vidéo http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20160122.OBS3189/notre-dame-des-landes-le-retour-en-force-des-paysans.html#xtor=EPR-2-[ObsActu17h]-20160123

Lire tout l'article

http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20160122.OBS3189/notre-dame-des-landes-le-retour-en-force-des-paysans.html#xtor=EPR-2-[ObsActu17h]-20160123

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21 janvier 2016 4 21 /01 /janvier /2016 21:27
Loi sur la biodiversité : quels sont les enjeux ?

Loi sur la biodiversité : quels sont les enjeux ?

Le projet de la loi « pour la reconquête de la biodiversité » est discuté ces jours-ci au Sénat. C’est une nouvelle étape pour ce texte dense et vidé en partie de ses ambitions.

« Doter la France d’une loi unique et exemplaire pour la protection de la biodiversité », tel est l’objectif de Ségolène Royal. La ministre de l’Écologie espère profiter de « l’effet COP 21 » pour donner à son texte un nouveau souffle. Un souhait partagé par les associations environnementalistes, qui attendent une « loi historique, à la hauteur des menaces ».

« Comme le chômage, la biodiversité va très mal, observe Alain Bougrain-Dubourg, président de la Ligue de protection des oiseaux (LPO). À l’échelle mondiale, 60 % des services écosystémiques, comme la pollinisation, sont dégradés. » Destruction des milieux naturels, surexploitation des ressources, changement climatique... pour tenter d’enrayer cette sixième extinction de masse que l’on nous prédit, les parlementaires français devraient donc adopter un nouveau texte avant l’été 2016.

La loi en quelques dates

1976 : Adoption de la première loi pour la protection de la nature ;
2012 : François Hollande promet, lors de la Conférence environnementale, une grande loi de reconquête de la biodiversité ;
mars 2014 : Le ministre de l’Écologie de l’époque, Philippe Martin, dépose le projet de loi à l’Assemblée nationale ;
mars 2015 : Adoption en première lecture à l’Assemblée nationale ;
août 2015 : L’examen du projet de loi par le Sénat est reporté ;
19 janvier 2016 : Le texte arrive au Sénat ;
été 2016 : Adoption définitive du texte (du moins, c’est ce que chacun espère).

Après l’examen par les députés en mars dernier, c’est donc, depuis le 19 janvier et jusqu’au 26 janvier, au tour des sénateurs de plancher (avec une pause de vendredi à lundi). Depuis son vote au Palais Bourbon, le texte s’est enrichi (ou alourdi, c’est selon) de 537 amendements. Pour les associations, « le projet de loi n’est pas aujourd’hui à la hauteur ». Voici trois des principaux enjeux :

1. La création d’une Agence nationale de la biodiversité

« Il s’agira d’un outil unique, à même de protéger et de valoriser nos richesses naturelles », espère la ministre. Cette agence regroupera quatre organismes existants, dont l’Office national de l’eau et des milieux aquatiques (Onema) ou les Parcs nationaux. Elle aura pour objectif, à l’instar de l’Ademe dans le domaine de l’énergie, de mettre en œuvre des politiques de biodiversité sur l’ensemble du territoire.

Problème : l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS), le plus gros opérateur en matière de diversité terrestre, ne sera pas intégrée à la structure. En cause, le refus des chasseurs, majoritaires à l’ONCFS, de diluer leur marge de manœuvre au sein de la future grande agence. « Sans eux, l’Agence sera unijambiste et manquera de poids », déplore Christophe Aubel, d’Humanité et biodiversité.

2. L’instauration d’une obligation de compensation

La loi instaure une « obligation de compensation écologique », pour tout projet d’aménagement nuisible. Concrètement, les opérateurs devront ainsi remplacer ce qu’ils détruisent à un endroit en recréant de la biodiversité ailleurs. Pour « faciliter » cette compensation en perte de biodiversité, le texte propose également la mise en place de « réserves d’actifs naturels ».

L’aménageur pourra désormais financer ces banques d’un nouveau genre, qui réinvestiront cet argent dans des projets de protection de la biodiversité. Pour les associations, le risque est immense de délivrer aux entreprises des « droits à détruire », voire de favoriser une financiarisation de la biodiversité. Ségolène Royal s’est engagée à la « plus grande vigilance afin d’éviter tout dévoiement ».

3. Le renforcement de la protection des espèces et des milieux

Malgré sa technicité, la loi biodiversité comporte une batterie de mesures très opérationnelles visant à mieux préserver les espèces et les milieux les plus fragiles. Le texte prévoit notamment l’interdiction du chalutage en eaux profondes. Pour les associations, il reste encore beaucoup à faire : interdire la chasse à la glu pour les oiseaux ou mettre en place un moratoire sur les pesticides néonicotinoïdes.

« Nous devons penser biodiversité chaque fois que nous agissons, conclut Benoît Hartmann, porte-parole de France nature environnement. Sinon, elle restera une variable d’ajustement. »

Complément d’info : Présentation de la loi sur le site du ministère de l’Écologie.

Le projet de loi sur la biodiversité est discuté à partir de mardi 19 janvier. La chambre haute, comme l’Assemblée nationale, a répondu à tous les désiderata des chasseurs. Enquête sur un lobby très écouté par les parlementaires.

http://www.reporterre.net/Biodiversite-le-lobby-de-la-chasse-impose-ses-volontes

voir aussi sur ce blog Le projet de loi sur la biodiversité organise la destruction de la nature

http://naturjalles.over-blog.com/2015/03/le-projet-de-loi-sur-la-biodiversite-organise-la-destruction-de-la-nature.html

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19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 00:32

Anse localisée au Nord du bassin d’Arcachon, la Réserve Nationale Naturelle des Prés Salés d’Arès Lège Cap Ferret se situe sur le delta du canal des étangs arrière-littoraux girondins. Il s’agit de la plus grande entité de prés salés de la région Aquitaine. Sur le plan hydrologique, cet espace est soumis à la double influence des eaux salées, par le jeu des marées, et des eaux douces provenant du canal des Etangs...

Première escale, Jane de Boy , la mer un peu haute nous enlève l'espoir de rejoindre les "Prés Salés" par le sentier littoral Jane de Boy et Claouey: une laisse de mer constituée de zostères borde la plage, le ciel est bleu, en face on aperçoit les cabanes du port d'Arès...

Nous rejoignons le port ostréicole d'Arès en voiture, cette réserve vit au rythme des marées

tantôt îlots de verdure et vase sont découverts, tantôt disparaissent sous l'océan. Une grande partie de cette réserve est constituée de vasières à la végétation particulière, dont les salicornes qui émergent à marée basse.Les prés salés sont bordés à l'horizon de dunes boisées, des chenaux parcourent les vasières qui sont de véritables réservoirs de nourriture pour les oiseaux.

La Réserve est classée Natura 2000 du fait des plantes rares qui y poussent; comme la Statice à feuilles de lychnis. L'eau est saumâtre car il y des petits cours d'eau douce.

Des Grèbes à cou noir remontent les chenaux, les Bernaches investissent peu à peu les vasières que les zostères fixent.

La Bernache cravant niche dans la Toundra sibérienne, elle fait partie de la famille des Anatidés et a des pattes palmées, le Grèbe à cou noir n'a pas les pattes palmées(il n'appartient pas à la même famille) , la Bernache entreprend sa migration pour hiverner dès les premières neiges sur la toundra.  Le Bassin d'Arcachon est devenu la première zone d'hivernage pour la Bernache, elle rencontre son partenaire pendant cette période, comme tous les autres oiseaux d'eau. Les Tadorne de Belon appartenant également à la famille des anatidés hivernent sur le Bassin car ils apprécient les vasières, ils nichent en Scandinavie et dans les îles Britanniques; ils occupent les terriers de lapins!

Le petit port ostréicole d'Arès aligne ses cabanes en "dur" de chaque côté du chenal de sortie du port, tout près débute le sentier du littoral, on aperçoit chenaux, forêt de feuillus au loin, ce sentier longe d'un côté les "prés salés" et de l'autre côté les réservoirs à poissons: plusieurs écluses témoignent du patrimoine économique passé, sur les prairies où paissaient autrefois vaches et moutons, paissent quelques chevaux, quant aux réservoirs à poissons il accueillent des pêcheurs et hébergent des espèces sédentaires telles que loutre, cistude, poule d'eau, colvert, goéland cendré, mouette rieuse... Le sentier est aussi bordé de baccaris, arbousiers, ajoncs, chênes. Dans le ciel au-dessus des prés un Milan royal qui arrive en octobre,

 en même temps que les Grue. Nous remontons le sentier jusqu'à une passerelle en bois enjambant le "canal des étangs" reliant les étangs au Bassin y apportant l'eau douce, ses berges sont stabilisées à l'aide de sacs de coquilles d'huîtres. Les oiseaux hivernants arrivent du Nord. Le soir, autour du petit port d'Arès les aigrettes rejoignent leur dortoir, dans les prairies, on trouve le Pipit farlouse, le Busard des roseaux, qui niche et chasse au sol, l'hiver il devient charognard, à la crête d'un pin une corneille s'en prend à une Buse variable...

Grâce à Marie Françoise, Naturjalles a découvert l'unique site du Bassin où la transition prés salés-dune boisée-forêt est maintenue, enclave naturelle sur un littoral très urbanisé, d'autant que ce site joue un rôle majeur pour la migration, l'hivernage et la reproduction de nombreuses espèces d'oiseaus qui y trouvent abri et nourriture... Nous revenons émerveillés devant tant de beautés...

Fc

 

Quelques sites à visiter:

http://www.reserve-naturelle-pres-sales.org/

http://www.oncfs.gouv.fr/Reserve-Naturelle-des-Pres-sales-dAres-ru507/La-reserve-naturelle-des-pres-sales-d-Ares-Lege-amp-nbsp-ar388

http://lpoaquitaine.org/index.php/benevolat/197-decouvertes-nature/1252-l-hivernage-de-la-bernache-cravant-sur-le-bassin-d-arcachon

 

 12 décembre 2015 &quot; A la rencontre des oiseaux d'eau sur le Bassin  d'Arcachon Arès-Lège-Cap Ferret&quot;. Album de la sortie.
 12 décembre 2015 &quot; A la rencontre des oiseaux d'eau sur le Bassin  d'Arcachon Arès-Lège-Cap Ferret&quot;. Album de la sortie.
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19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 00:19
Où est l’écologie ?

Où est l’écologie ?

Le samedi 16 janvier, elle était à LYON.


A l’appel des associations de protection de la nature, de défense des animaux, trois mille militants affirmèrent que le loup doit vivre et retrouver sa place dans la nature.
Immense succès pour ce rassemblement qui, à la différence de tant d’autres, ne visait pas à promouvoir de sordides intérêts catégoriels, égoïstes, cupides.
Les manifestants pour le loup ne revendiquant aucune subvention, aucune exonération, aucun avantage lucratif pour eux-mêmes, agirent pour une cause qui nous dépasse tous : celle du vivant.
Qu’en dira une presse trop souvent formatée par les lobbies, propriété des forces d’argent et instrumentalisée pour maintenir l’opinion en état de soumission ?
Le Marché exige des consommateurs assujettis et, pour les priver de pensée, dénature les mo
ts.
Les dénominations partisanes ont perdu leurs sens et la politique son crédit.
Il n’y a que les grincheux anti-fiscalistes pour croire encore que la France s’est donnée au socialisme en 2012.
Quand les mots ne veulent plus rien dire, la réflexion, le débat, l’opinion s’égarent.
L’écologie n’échappe pas à ce délitement du sens et l’on gagne toujours à bien définir ce dont on parle.
Créée dans la seconde moitié du 19ème siècle par des biologistes, botanistes et zoologistes, l’écologie fut initialement la science du milieu naturel, l’étude du rapport entre les espèces et leur en
vironnement.
Ce n’est qu’un siècle plus tard que la notion accéda au champ de l’éthique et de la politique avec la création des parcs nationaux, des réserves naturelles, des mouvements de défense de la faune et des sites et l’apparition du ministère de l’environnement, en 1971.
Le premier titulaire de ce ministère, Robert POUJADE, qualifia son service de « ministère de l’impossible », sans doute en constatation que l’objectif de sauver le vivant était inatteignable dans une société aux mains des lobbies, au service du profit et de la spéculation.
Le ministère de l’impossible est, entre temps, devenu celui de l’imposture.
Il protège la chasse et tue les loups.
Il offre une caution morale aux grands travaux inutiles, à l’agrochimie, au massacre des oiseaux migra
teurs.
Je regrette que le parti écologiste, sauf remarquables et courageuses exceptions au nombre desquelles je citerai la députée Laurence ABEILLE et le député européen Pascal DURAND, ne parle pas suffisamment haut, fort et clair pour la défense du vivant.
Ce rapport à la nature est le plus grand défi de notre temps, bien plus essentiel que l’écume de l’actualité qui étouffe le vrai débat, la question fondamentale : l’humain va-t-il anéantir toutes les autres formes de vie
s ?
Car par-delà les impostures, les petites lâchetés, c’est l’enjeu final.
La croissance démographique, le « développement économique », l’augmentation de la consommation planétaire posent cette question occultée par les lobbies, par les politiques et donc par les médias.
Il n’y a pas un canton, en ce pays et partout ailleurs, sans son élu local, son promoteur, son aménageur récitant que son petit projet, son extension, son infrastructure, sa coulée de béton et d’asphalte ne représentent pas une si redoutable agression contre la nature et qu’il faut bien du « développement durable ».
Immanquablement, à terme, ce processus infini aboutira à la mort des milieux naturels, de la faune et de la flore.
Il nous appartient de poser cette question éthique et d’affirmer que cette destruction du vivant est inacceptable.
Peut-on tolérer plus longtemps un système fondé sur l’exploitation, la concurrence, la compétition, l’écrasement d’autrui, le saccage, le pillage, le lucre, la violence ?
Non, la voix de l’écologie ne doit pas s’éteindre, faute de porter un message novateur.
Non, cette grande cause ne doit pas être ignorée des citoyens, au point de ne recueillir que 2% des suffrages lors d’une élection à l’échelon national.
Or, c’est ce qu’il adviendra si l’on perdure à taire la raison d’être d’une pensée de réconciliation avec le vivant.
L’écologie politique peut exprimer un libertarisme des mœurs et un solidarisme social auxquels j’adhère sans réserve mais, sans sa dimension éthique du respect de la nature, de l’animal et de toute vulnérabilité, elle n’est rien et ne peut attendre aucun écho dans une société dont elle ne relèverait pas le vrai défi.
Il est souhaitable qu’une primaire de l'écologie, ouverte, loyale, accessible à tous les citoyens se reconnaissant dans le grand combat pour le vivant, désigne un porte-parole susceptible de créer un rapport de forces contre les lobbies de la mort.
A défaut d’une telle primaire, face à la nocivité des politiques suivies par les vieux partis usés, il conviendra d’envisager les moyens d’offrir au pays une issue autre que celle qui se présente, faute de mieux, pour en finir avec la fausse alternance.
Par-delà les partis, les mouvements et associations, j’en appelle à l’unité, au rassemblement des défenseurs du vivant, pour un rejet des ambiguïtés éthiques.
À LYON le 16 janvier, pour le loup, nous vîmes la démonstratio
n de ce que peuvent les biophiles, lorsqu’ils savent s’unir.

Gérard CHAROLLOIS

http://ecologie-radicale.org/media/editos/1122-ou-est-l-ecologie

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18 janvier 2016 1 18 /01 /janvier /2016 23:02
Une émission radio sur nos derniers PAYSANS et leur grande détresse

http://www.franceinter.fr/emission-interception-la-mort-aux-trousses

Emission du dimanche 10 janvier 2016

(ré)écouter cette émission disponible jusqu'au 05/10/2018 09h10

La mort aux trousses

600 paysans se suicident par an!

Le 11 octobre 2015, 600 croix blanches apparaissent au pied du sanctuaire de Saint-Anne d’Auray, près de Vannes, dans le Morbihan. Le symbole de ces centaines d’agriculteurs qui chaque année, dans toute la France, à bout de force, pressés de crédits, dépossédés de la maîtrise de leur travail, ensevelis par les règlementations, décident de mettre fin à leurs jours. Peu de professions sont autant bouleversées que celles de l’agriculture. Le métier de paysan est devenu une occupation solitaire. C’en est fini des solidarités rurales. L'agriculture est aussi passée sous le contrôle constant et oppressant de ceux qui financent, et qui n’ont pour tout critère que celui de la rentabilité.

Le phénomène est énorme : le suicide est devenu, dans les campagnes, la 3ème cause de mortalité derrière les cancers et les maladies cardio-vasculaires.

Vanessa Descouraux et Raymond Albouy ont pu en juger en Bretagne.

Réalisation Anne Lhioreau assistée de Stéphane Cosme, Juliette Hackius et Zohra Bensmaïli. Mixage Stéphane Desmons et Eric Boisset.

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