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16 août 2017 3 16 /08 /août /2017 16:27

 

Pour ce faire 14 ateliers se tiendront entre la deuxième semaine d'août et la fin novembre, autour de chantiers aussi ambitieux que la lutte contre le gaspillage alimentaire, la nécessité de "mieux répondre aux attentes des consommateurs en termes de qualité nutritionnelles et environnementales " ou encore de "renforcer l'attractivité des métiers de l'agriculture"

Le ministère de l'agriculture a tenu à préciser que "les ateliers seraient présidés par des personnalités dont la compétence et la connaissance reconnues sur ces différentes thématiques pourront favoriser l'émergence de propositions et d'initiatives concrètes et innovantes"...

Ainsi l'atelier 5 "Rendre les prix d'achat des produits agricoles plus rémunérateurs pour les agriculteurs" devinez??

sera coprésidé par Françoise Eyraud directeur général de Danone Produits frais France et Serge Papin PDG de l'enseigne de grande distribution Système U

Quelle idée lumineuse de faire orchestrer ce débat par 2 dirigeants d'entreprises qui ont tout intérêt à ce que les prix payés aux agriculteurs restent le plus bas possible!

( source Canard enchaîné 16-8-2017)

---> http://agriculture.gouv.fr/presidence-des-ateliers-des-etats-generaux-de-lalimentation

 

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15 août 2017 2 15 /08 /août /2017 21:16

Œufs au fipronil : l’idéologie de la compétitivité dévoilée

 

Le scandale des œufs contaminés au fipronil est une mise en garde qui s’adresse aux Etats Généraux de l’alimentation (EGalim) qu’organise le gouvernement avec l’ambition affichée, ô combien justifiée, de répartir la valeur ajoutée plus équitablement en faveur des agriculteurs.

 

Communiqué de presse commun d’Alsace Nature et du Collectif Plein Air

 

En quoi ce dernier scandale doit alerter la démarche EGalim ?

D’abord il révèle une fois de plus où mène l’idéologie de la compétitivité dans les productions animales, une idéologie qu’EGalim est pourtant susceptible de défendre. Or les millions d’œufs contaminés sont la conséquence directe de la course internationale pour produire toujours plus, toujours plus vite et toujours moins cher, exporter à tout prix, et  importer les produits d’un dumping polluant et immoral pour lancer sur le marché des produits transformés moins chers. Des non-conformités graves et la détresse des poules dans de grands élevages néerlandais et allemands, y compris « bio », sont parfaitement connues.1 Mais les pouvoirs publics  souscrivent à l’objectif de « compétitivité ».

Eierlüge Stall 650

Image du reportage de la 1ère chaîne allemande, dévoilant les non conformités des grandes exploitations d’oeufs ‘alternatifs’ aux Pays-Bas et en Allemagne : surdensités, fils électriques empêchant les poules de sortir, mauvais état des poules, maladies en particulier liées à l’hyper-productivité, non fiabilité des contrôles.

Ensuite, ce scandale révèle la manipulation par le langage, qui règne dans l’agro-alimentaire. Les entreprises en question s’appellent « chickfriend » (ami des poulets) et « poultry-vision » (production de volailles visionnaire… ). Les pouvoirs publics mettent régulièrement en affiche les « normes rigoureuses » des productions animales européennes, alors que la seule chose qui est rigoureusement garantie est le commerce et la distorsion de concurrence qui va avec.

Enfin, ce scandale prouve une fois de plus que le gaspillage alimentaire est directement lié à ce système agro-alimentaire délirant. Des millions d’œufs détruits, des centaines de milliers de poules pondeuses tuées, des poulets couvés, engraissés et maltraités pour rien…  Et tout cela pour réduire encore plus le nombre d’agriculteurs.2

Alsace Nature et le Collectif Plein Air attendent des Etats Généraux de l’alimentation une remise en question claire et courageuse de l’idéologie de la compétitivité appliquée à l’agriculture2.

1 Emission Le mensonge des œufs (Die Eierlüge), 31/07/2017 http://www.daserste.de/information/reportage-dokumentation/dokus/videos/exclusiv-im-ersten-die-eierluege-video-102.html

2 La prospective de la Commission européenne (2016) prévoit que de 2015 à 2026 le nombre d’emplois agricoles tombera de 9,6 millions à 7,9 millions.  page 29
https://ec.europa.eu/agriculture/sites/agriculture/files/markets-and-prices/medium-term-outlook/2016/2016-fullrep_en.pdf  page 29

---->>> LIRE TOUT L'ARTICLE http://collectifpleinair.eu/oeufs-au-fipronil-lideologie-de-la-competitivite-devoilee/

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1 août 2017 2 01 /08 /août /2017 18:56

 

Pour le biologiste Gilles Bœuf, la préservation des écosystèmes doit être le souci de tous.

Ex-président du Muséum national d’histoire naturelle, le biologiste Gilles Bœuf enseigne à l’université Pierre-et-Marie-Curie à Paris et préside le conseil scientifique de l’Agence française pour la biodiversité (AFB).

Qu’est-ce qu’une crise d’extinction de masse ?

C’est la disparition d’au moins les trois quarts des espèces marines et continentales sur un temps court, soit entre un demi-million d’années et quelques millions. Depuis 700 millions d’années, environ soixante grandes crises se sont produites, dont cinq massives. La plus violente a été la troisième, il y a 251 millions d’années : 96 % des espèces ont disparu, c’est la fin par exemple des trilobites dans l’océan. Et la cinquième, c’est celle qui a fait disparaître les dinosaures, il y a 65,5 millions d’années.

Nous vivons donc la sixième, à un rythme ahurissant ?

Dans un article paru dans Nature en 2011, des écologues se sont demandé si nous ne vivons pas la sixième grande crise d’extinction. L’étude parue lundi dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS) confirme que nous sommes sur cette voie. Les activités humaines sont en train de mimer une crise massive. Ce ne sont pas encore les espèces qui disparaissent en tant que telles, mais leurs populations qui s’effondrent. Le terme «extinction» veut dire que le dernier spécimen a disparu. Or par exemple pour la faune marine, on ne connaît que vingt espèces vraiment disparues en quatre siècles, sur plus de 20 millions. L’extinction n’est donc pas le bon critère. Le bon critère, c’est de montrer que si on continue comme ça, on va tout faire disparaître : on fait disparaître les populations d’animaux, un prélude à l’extinction des espèces. Cette étude, comme celle du WWF en octobre 2016, montre que plus de 50 % des populations de vertébrés ont disparu en quarante ans. Ce qui est effroyable, incroyable, c’est cela : quarante ans, ce n’est rien dans l’histoire de la Terre ! En 2011, l’article de Nature calculait que nous ferions tout disparaître en deux cents ans.

Une chose frappe : les espèces communes s’effondrent…

Si on détruit les écosystèmes, les espèces communes s’en vont aussi, autant que les espèces rares. Ces dernières ne disparaissent pas toujours en premier. Le pigeon migrateur américain était extrêmement abondant aux Etats-Unis à la fin du XIXe siècle, il a aujourd'hui disparu. Il y a deux choses dans l’article de PNAS : le nombre d’individus s’effondre, et les zones de répartition sont de plus en plus réduites. C’est le cas du guépard, qui était africain et asiatique. Il n’y en a plus en Inde et le seul qui reste en Asie est le guépard d’Iran : avec moins de 80 individus, il est en train de disparaître. Il y a extinction de populations de guépards, pas encore de l’espèce guépard tout entière. En France, c’est dramatique pour le hérisson ou les grenouilles…

Il s’agit d’une énième alerte…

Oui. On s’apitoie quelques heures, quelques jours. Et puis on ne fait rien. On nous parle sans cesse de résilience, on nous dit qu’il faut que les écosystèmes agressés comme les humains agressés soient capables de revenir à un état d’équilibre. Mais on ne peut pas être résilient si on a disparu ! Il faut donc tout faire pour que le vivant ne disparaisse pas. Surtout, il faut qu’on s’adapte à tous ces changements. Aucune espèce vivante n’a pu s’adapter sans changer. Or, on ne change pas ! Il faut vraiment qu’on réagisse.

Que devrions-nous faire ?

D’abord, arrêter de détruire les écosystèmes. Avant de construire un bâtiment, une voie ferrée, une autoroute, il faut s’interroger sur sa nécessité. L’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, par exemple, on n’en a pas besoin. Si une construction est indispensable, il faut réduire au maximum ses impacts sur l’environnement. On artificialise l’équivalent d’un département français tous les sept ans, souvent des bonnes terres agricoles, il n’est pas possible de continuer comme ça. La seconde chose, c’est arrêter de polluer, notamment avec l’agriculture intensive. On peut très bien se passer de pesticides. Des oiseaux en Arctique qui n’ont jamais vu d’humains en sont bourrés. Troisième chose : arrêter de surexploiter, de surpêcher, de surchasser. Il y avait 2 000 rhinocéros en Zambie il y a vingt ans. Aujourd’hui, zéro. Il faut aussi cesser de disséminer des espèces invasives partout, comme l’ambroisie qui vient d’Amérique du Sud et provoque des crises d’asthme. Enfin, il faut lutter contre le changement climatique, qui s’ajoute à tout cela et a des effets délétères sur les écosystèmes et le vivant. Parler de la crise climatique, c’est bien, mais il ne faut pas oublier celle de la biodiversité : c’est aussi inquiétant, sinon plus.

...

J’espère que le grand public prendra en considération le fait que la biodiversité, ce n’est pas une affaire d’écolos farfelus qui veulent sauver un papillon à points bleus, c’est l’affaire de tous. Il faut comprendre que si cette biodiversité s’en va, l’économie mondiale ne tournera pas du tout de la même façon. On ne mange que du vivant et on ne coopère qu’avec du vivant. Si la biodiversité s’en va, on s’en va nous aussi, puisqu’on en fait partie. Il faut y aller tous ensemble, ce n’est pas qu’un truc d’écolos. Je ne crois pas trop au politique, le temps politique n’est pas du tout celui de la nature.

--->>lire TOUT l'article

http://www.liberation.fr/futurs/2017/07/11/gilles-boeuf-la-biodiversite-ce-n-est-pas-une-affaire-d-ecolos-farfelus_1583234

- Sur ce blog http://naturjalles.over-blog.com/2016/01/l-humain-dans-la-biodiversite-conference-par-gilles-boeuf-une-conference-a-visionner-dare-dare.html

L'Humain dans la biodiversité, conférence par Gilles Boeuf une conférence à visionner dare-dare!

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1 août 2017 2 01 /08 /août /2017 18:14

   Combien de sirènes faudra-t-il pour que l’alerte se fasse entendre ? Dans une étude publiée lundi 10 juillet par les Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS), des chercheurs d’universités américaine et mexicaine évoquent la menace d’un « anéantissement biologique », après avoir analysé les évolutions des populations de plus de 27 000 espèces de vertébrés terrestres, soit la moitié des mammifères, oiseaux, reptiles et amphibiens connus. Ces espèces, concluent-ils, reculent massivement, à la fois en nombre d’animaux et en étendue.

   Cette publication est loin d’être isolée. On ne compte plus les travaux de scientifiques, validés par les plus grandes revues à comité de lecture, qui témoignent de l’érosion de la biodiversité. Ici, les populations d’orangs-outans de Bornéo ont chuté de 25 % ces dix dernières années, pour atteindre 80 000 individus. Là, les guépards ne s’élèvent plus qu’à 7 000 spécimens, confinés dans à peine 10 % de leur aire de répartition historique. Là encore, les 35 000 lions d’Afrique accusent un recul de 43 % de leurs effectifs en vingt-cinq ans.

   Le message est clair : la Terre est entrée dans sa sixième extinction de masse. Les disparitions d’espèces ont été multipliées par 100 depuis un siècle, soit un rythme sans équivalent depuis l’extinction des dinosaures il y a 66 millions d’années. Le cocktail mortifère est désormais connu : destruction des habitats – sous l’effet de l’agriculture, de l’élevage, de l’exploitation du sous-sol –, chasse et braconnage, pollution et réchauffement climatique.

    L’étude des PNAS est particulièrement alarmante, car le déclin qu’elle révèle ne concerne pas seulement les animaux menacés d’extinction. Derrière les iconiques ours blancs, éléphants d’Afrique et pandas de Chine, c’est dorénavant une myriade d’espèces considérées comme communes qui voient leurs effectifs s’effondrer. Qui sait qu’en France

le chardonneret a enregistré une baisse de 40 % de ses effectifs depuis dix ans ?

Ou que le lézard vivipare a perdu des centaines de milliers de kilomètres carrés d’aire de vie en Eurasie ? Ces espèces de notre quotidien représentent 30 % de celles qui déclinent sur la planète. Un signe, selon les auteurs de l’étude, de « la gravité de l’épisode d’extinction biologique actuel ».

Le temps est compté

Cette disparition à petit feu de la faune, de même que celle de la flore, s’accompagnera de conséquences « catastrophiques » pour l’ensemble des écosystèmes, avertissent les chercheurs, mais aussi de désastres écologiques, économiques et sociaux. Car les milieux naturels rendent des services aussi nombreux qu’essentiels, qu’il s’agisse de la pollinisation, de l’amélioration de la productivité des terres, de l’assainissement de l’air et de l’eau ou du stockage du CO2. La capacité de la Terre à entretenir la vie, y compris la vie humaine, a été façonnée par la vie elle-même.

On sait comment limiter cet « assaut » de l’humain sur la biodiversité. Pour les gouvernements, les entreprises et les habitants de la planète, cela implique de repenser la manière dont ils produisent, dont ils consomment, et leur rapport avec le monde naturel. Mettre fin au commerce des espèces en voie de disparition. Aider les pays en développement à protéger et à valoriser leur biodiversité. Donner la priorité, en somme, au long terme sur le profit immédiat. Le temps est compté. « Deux ou trois décennies au maximum », assurent les scientifiques. Il en va de la survie de la biodiversité et du bien-être de l’humanité.

-->>> SOURCE http://www.lemonde.fr/idees/article/2017/07/11/alerte-rouge-sur-l-extinction-des-especes_5158968_3232.html

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28 juillet 2017 5 28 /07 /juillet /2017 16:03

   

    Malgré une étude scientifique* publiée le 10 juillet: étude très alarmante montrant que la faune de la Terre était d'ors et déjà en train de subir sa 6e extinction de masse: les chercheurs nomment cette extinction "un anéantissement biologique" ou "défaunation" aux conséquences catastrophiques pour les écosystèmes et aux impacts écologiques, économiques et sociaux majeurs

     Alors que nous ne disposons que d'une petite fenêtre pour agir, deux ou trois décennies pour agir au maximum, dans leur grande sagesse, et souci de protection de la biodiversité, notre ministre de l'écologie Nicolas Hulot accompagné du ministre de l'agriculture Stéphane Travers publient l'arrêté qui autorise l'abattage de 40 loups pour la période du 1er juillet 2017 au 30 juin 2018 soit 4 loups de plus que la saison précédente prévus par l'arrêté du 5-7-2016!

    Leurs mains n'ont pas tremblé en signant l'arrêt de mort de ces mammifères, sans doute grâce aux encouragements des lobbies agricoles, FNSEA en tête... qui privilégient la destruction massive d'individus d'une espèce protégée.

    D'après l'ASPAS (Association pour la Protection des Animaux Sauvages), dans la plupart des cas, les mesures de protection des troupeaux sont minimales ou mal mises en place (chien de protection, gardiennage, regroupement la nuit, parc de pâturage), néanmoins la décision d'abattre un loup est ordonnée. Ces faits constituent non seulement une illégalité mais également une grave atteinte à la biodiversité.

* Source:

Gerardo CEBALLOS and al Proceedings of the national academy of sciences july 2017- UICN à partir d'un échantillon de 27 600 espèces vertébrés terrestres...

http://www.pnas.org/content/114/30/E6089.abstract

Biological annihilation via the ongoing sixth mass extinction signaled by vertebrate population losses and declines

Pour aller plus loin:

       La sixième extinction de masse des animaux s’accélère

      «Le loup n’est pas responsable des problèmes de la filière ovine»

 

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2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 18:15

Notre dernière "observation" de cette carte PPRI de la zone de Gajac nous a fait localiser par erreur de lecture le chemin de Berry trop à l'ouest, heureusement un lecteur attentif nous a permis de rectifier la localisation du projet ICADE... on distingue le cercle du stade de l'autre côté de l'Avenue Montaigne...

FC

La Jalle à Gajac et au Pont Rouge janvier 1994
La Jalle à Gajac et au Pont Rouge janvier 1994
La Jalle à Gajac et au Pont Rouge janvier 1994
La Jalle à Gajac et au Pont Rouge janvier 1994
La Jalle à Gajac et au Pont Rouge janvier 1994
La Jalle à Gajac et au Pont Rouge janvier 1994
La Jalle à Gajac et au Pont Rouge janvier 1994
La Jalle à Gajac et au Pont Rouge janvier 1994
La Jalle à Gajac et au Pont Rouge janvier 1994

La Jalle à Gajac et au Pont Rouge janvier 1994

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29 juin 2017 4 29 /06 /juin /2017 13:59

Lettre de Naturjalles à Monsieur le Maire

Objet : Projet Icade de 29 logements 72 avenue Montaigne St Médard en Jalles

 

Au risque de vous contredire à propos du PPRI et de la zone de Gajac et du projet Icade, à savoir que ce projet ne serait pas en zone inondable et que s'il l'était, il serait retoqué par le préfet

 

Vous avez pris la peine de nous expliquer qu'un Plan de prévention des Risques inondations était une émanation de l'Etat, nous avons (re)vérifié sur le site de la préfecture http://www.gironde.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement-risques-naturels-et-technologiques/Prevention-des-risques/Quels-risques-dans-ma-commune/IAL/Etat-des-risques-IAL/Saint-Medard-en-Jalles

 

et constaté que le projet Icade est en bonne partie en zone inondable

> Saint Medard en Jalles Inondation Carte - format : PDF - 0,65 Mb - 18/07/2014

(carte jointe)

La zone autour du Moulin de Gajac est en hachuré rouge (et non en hachuré « orange » carte inondation PLU 2012 obtenue auprès de vos services d'urbanisme)

ci-jointe également.

 

Après la « préfecture » vérification sur le site de la Métropole http://www.bordeaux-metropole.fr/Vivre-habiter/Connaitre-son-environnement/Le-risque-inondation mis à jour le 14 avril 2017

 

Dont la loi n° 2014-58 du 27 janvier 2014 de modernisation de l'action publique territoriale et d'affirmation des métropoles donne aux métropoles une compétence en matière de Gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations GEMAPI

Outre la même carte avec la limite de zone rouge, la métropole permet d'accéder à un outil de gestion des risques inondations « Le Plan de prévention des risques d'inondation ou PPRI – Réglement » (41p)

 http://www.bordeaux-metropole.fr/Vivre-habiter/Connaitre-son-environnement/Le-risque-inondation#

qui stipule au paragraphe 1.5.1 La Zone Rouge que celle-ci

  • est la partie du territoire dont l'enjeu principal est de permettre l'expansion de la crue

  • ceci se traduit par des mesures d'interdiction ou de prescriptions vis à vis des constructions, des ouvrages, des aménagements ...qui pourraient s'y développer

  • La Zone rouge correspondant aux zones d'expansion des crues, quelle que soit la hauteur d'eau par rapport à la cote d'aléa centennal, il est nécessaire de laisser cet espace le plus libre possible de toute construction volumétrique

  • Eviter toute augmentation des risques sur les biens et les personne menacées par les crues

 

Selon l'article L410 du Code de l'urbanisme, les règles d'urbanisme applicables à un projet sont celles applicables à la date d'obtention du certificat d'urbanisme,

sauf, pour ce qui concerne les règles de sécurité comme le risque inondation,dans le cas du projet ICADE, très volumétrique, n'est applicable que le PPRI du PLU 3.1

 

Nous vous serions reconnaissant de bien vouloir tenir compte du PPRI du PLU 3.1,

recevez, Monsieur le maire, mes meilleures salutations

 

Pour Natur'Jalles

Françoise Couloudou

 

 

Projet Icade avenue Montaigne en zone inondable mais qui ne serait pas en zone inondable! Ce n'est pas ce que dit le Plan de prévention des risques inondation(PPRI) photos à l'appui ...
Projet Icade avenue Montaigne en zone inondable mais qui ne serait pas en zone inondable! Ce n'est pas ce que dit le Plan de prévention des risques inondation(PPRI) photos à l'appui ...
Projet Icade avenue Montaigne en zone inondable mais qui ne serait pas en zone inondable! Ce n'est pas ce que dit le Plan de prévention des risques inondation(PPRI) photos à l'appui ...
Projet Icade avenue Montaigne en zone inondable mais qui ne serait pas en zone inondable! Ce n'est pas ce que dit le Plan de prévention des risques inondation(PPRI) photos à l'appui ...
Projet Icade avenue Montaigne en zone inondable mais qui ne serait pas en zone inondable! Ce n'est pas ce que dit le Plan de prévention des risques inondation(PPRI) photos à l'appui ...
Projet Icade avenue Montaigne en zone inondable mais qui ne serait pas en zone inondable! Ce n'est pas ce que dit le Plan de prévention des risques inondation(PPRI) photos à l'appui ...

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29 juin 2017 4 29 /06 /juin /2017 12:19

Sujet traité par le SMIDDEST(Syndicat miste pour le développement durable de l'estuaire de la Gironde) et du SAGE( Schéma d'aménagement et de gestion des eaux) à la réunion du 27 mars 2017

Compte rendu par le Chargé de mission (Jérémie Parot) de son étude d'une durée de 6 mois qui avait pour but de préciser la quantité de substances critiques pour l'estuaire et ses affluents, améliorer leur connaissance, qualifier la sensibilité des milieux à forts enjeux environnementaux

- Pollutions chimiques

Outre les classiques voilà maintenant les polluants émergents: plastifiants et produits de soins corporels, retrouvés dans 50% à 90% des échantillons , retardateurs de flamme utilisés dans les plastiques et les textiles,musc (matière d'origine animale entrant dans la composition des parfums), un manque de recul sur leur impact dans l'environnement

- Pollutions métalliques

Avec les classiques: cadmium, mercure, nickel, TBTarrivent les polluants émergents cuivre et argent, augmentation de la teneur en cuivre dans les huîtres de l'embouchure

- Pollutions pesticides

La France est le 1er consommateur européen, trois cents substances actives autorisées. Sur les 5 sites étudiés en 2013: Pauillac, Bordeaux, Bègles, Saint Macaire,et Libourne on a pu suivre la présence de nombreux pesticides, montrer que le métolachlore (maïsiculture)  et ses métabolites étaient les premiers pesticides de l'estuaire et même découvrir la présence de produits interdits comme l'atrazine.

mais manque de recul, nécessité de suivre les fongicides, ne pas oublier les pesticides urbains

- Pollutions pharmaceutiques

La France est le 4e consommateur mondial de médicaments à usage humain, 300 à usage vétérinaire. Des molécules dépassant le taux de 10 nanogramme/l: paracétamol,kétoprofene, ibuprofene ont été étudiés sur une centaine repertoriés

Les études montrent que la majeures partie des pollutions pharmaceutiques proviennent des Villes

--->> TOUT l'article sur

http://www.estuairepourtous.org/wp-content/uploads/2017/06/estuaire-n%C2%B08-exe-basse-def.pdf

- une référence

Evolution of molecular weight and type of dissolved organic matter in the Gironde

Estuary using asymmetrical field flow fractionation

Jérémie Parot- Parot Edith - parlanti céline

in "13th International estuarine biogeochemistry symposium 7-10th June Bordeaux(France)

 

 

 

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26 juin 2017 1 26 /06 /juin /2017 21:53

À Saint-Médard-en-Jalles, les sources du Thil,et Gamarde,  captages qui alimentent l’agglomération de Bordeaux...

[...]

Production : 193 000 m3/jour

Grégoire Maës, directeur de région Nouvelle-Aquitaine pour Suez Eau (délégataire du marché auprès de Bordeaux Métropole), a précisé hier soir la situation décrite par Alain Juppé. En moyenne sur l’année, la consommation en eau potable dans l’agglomération s’élève à 135 000 m3 par jour.

Depuis la fin de semaine dernière, elle ne cesse de grimper. Dimanche, elle a atteint 155 000 m3, puis 174 000 m3 lundi. Un pic a été franchi avec 182 000 m3 consommés dans la seule journée de mardi. On s’approche du pic historique, enregistré un jour de juin 2005, avec 210 000 m3 d’eau potable. « Nous avons une capacité moyenne pour Bordeaux Métropole de 175 000 m3/jour. Grâce au travail d’anticipation de nos équipes, on est en ce moment à 193 000 m3/jour », souligne Grégoire Maës. Lequel engage les habitants à pratiquer les écogestes permettant de limiter la consommation.

Suez Eau a par ailleurs ajourné des travaux de maintenance qui auraient limité les capacités de production. Sur la rive droite, la Métropole révèle que l’Agence régionale de santé a donné son feu vert à une modification du mélange eau/fluor, permettant sur une courte durée de délivrer une eau jusqu’alors non utilisée. Enfin, une réouverture de la source de Gamarde, à Saint-Médard-en-Jalles, fermée depuis 2011 suite à une pollution industrielle au perchlorate, est envisagée.

« Proche de ses limites »

Gérard Chausset s’interroge sur un assouplissement des seuils de santé publique permettant cette réouverture. Dans son courrier au président de la Métropole, il rappelle que le niveau des sources est très bas et demande quelles mesures la Métropole compte mettre en œuvre pour faire face à la situation. « La Métropole est proche de ses limites de capacité de production. Cette période est particulièrement critique en raison de l’affluence de Vinexpo, les hôtels étant tous pleins », écrit-il.

Suez Eau confirme de son côté une situation tendue, liée à la météo : « La région est très touchée par les évolutions climatiques. Le niveau des nappes phréatiques est très bas, nous avons eu un hiver très sec, les pluies ont été faibles depuis juillet 2016. Pour Bordeaux Métropole, le niveau des nappes est 20 % plus bas que d’habitude », précise Grégoire Maës. Cette situation difficile n’est pas nouvelle. La population du grand Bordeaux ne cesse de croître, ce qui se traduit par une élévation de la pression sur les ressources en eau. Et ce d’autant plus lorsque la météo y met du sien.

--->>> Sud Ouest 22 juin 2017

-->> Voir "Quand l'eau sera un bien précieux car rare"

Martin Malvy : "Je suis inquiet pour la qualité de l’eau" dans le Sud-Ouest

Le Comité de bassin Adour-Garonne se penchera ce vendredi (23 juin) sur les menaces qui pèsent sur la ressource en eau dans la grande région à l’horizon 2050. 

le Comité de bassin Adour-Garonne (les bassins versants Garonne, Dordogne, Lot, Tarn/Aveyron, Adour, Charente). Ce Comité de bassin est le « parlement de l’eau » qui rassemble 135 membres issus des collectivités territoriales et des usagers (agriculteurs, industriels, associations). Il prescrit ses orientations à l’Agence de l’eau Adour-Garonne.

Le Comité se réunit ce vendredi 23 juin à Bordeaux pour avancer sur son plan d’adaptation au changement climatique. Initié il y a un an, ce document identifiera les menaces qui pèsent sur l’approvisionnement en eau de la grande région à l’horizon 2050 : plus forte chaleur, baisse possible des précipitations, évolution dans le régime des rivières etc.

http://www.sudouest.fr/2017/06/22/martin-malvy-je-suis-inquiet-pour-la-qualite-de-l-eau-dans-le-sud-ouest-3555071-706.php?xtmc=Martin+Malvy&xtnp=1&xtcr=1

 

 

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26 juin 2017 1 26 /06 /juin /2017 19:09

Tracé LGV : comment réinventer 
la nature disparue écrit Jean-Denis Renard. dans Sud Ouest de ce jour!

L'auteur semble y croire...un coup de baguette "magique" grâce aux mesures compensatoires, on détruit et on remplace! Et le tour est joué...niant les interactions d'un écosystème...

 

Sur ce chantier hors normes, le concessionnaire a dû éviter, réduire et compenser les pertes de biodiversité. Une œuvre de longue haleine qui ne satisfait pas toutes les associations.

Un trait long de 340 kilomètres qui saigne prairies, forêts, cultures et marécages, des voies qui enjambent de multiples cours d’eau et qui délimitent désormais une frontière entre l’est et l’ouest. C’est aussi ça, la ligne à grande vitesse surgie dans le paysage entre Tours et Bordeaux.
L’impact environnemental est forcément important. « Une LGV, c’est beaucoup plus lourd qu’une autoroute même si l’emprise est plus étroite à l’arrivée. Un tel chantier mobilise 17 hectares au kilomètre », déplore Philippe Barbedienne, le directeur de la Sepanso, une association de protection de la nature basée à Bordeaux et affiliée à France Nature Environnement.

Des écosystèmes bouleversés

Chez Lisea, le concessionnaire de la LGV, on parle plutôt de 15 hectares au kilomètre dont une partie est rendue à l’agriculture ou au milieu naturel une fois les travaux terminés. Mais on n’y conteste pas que la construction de la ligne bouleverse les écosystèmes.

"On évite les dégâts si on le peut, on les réduit si on ne peut pas les éviter et on les compense quand ils sont avérés." 

« En termes d’obligations, on se réfère à trois principes : éviter, réduire et compenser. On évite les dégâts si on le peut, on les réduit si on ne peut pas les éviter et on les compense quand ils sont avérés. Un équipement obéit toujours à une logique de compromis. On impacte le moins possible mais une réalisation de cette ampleur ne peut pas être complètement neutre », plaide Thierry Charlemagne, le directeur de l’environnement et du développement durable de Lisea.

Des passages pour la faune

Quelles que soient les critiques et leur pertinence sur le déroulement du chantier, on doit concéder aux entreprises de BTP que les temps ont changé. Pour la conduite des terrassements comme pour la conception des ouvrages d’art, il y a un avant Grenelle de l’environnement (il y a dix ans) et un après. Dans la région, c’est le chantier de l’A65 Langon- Pau qui avait essuyé les plâtres.

La LGV Tours – Bordeaux rentre de plain-pied dans ce nouveau modèle. « La ligne comprend huit cents ouvrages pour le passage de la faune. En dessous pour les petits mammifères comme les belettes, les putois et les lièvres, au-dessus pour la grande faune. Nous avons porté une grande attention à ne pas “fermer” les cours d’eau en bâtissant des ponts. Des banquettes ont été ménagées de part et d’autre – sous forme d’encorbellements, par exemple – pour que les animaux puissent suivre les berges, même en cas de crue », détaille Thierry Charlemagne.

Préserver les rivières

Chez Lisea, on décrit aussi des ouvrages de franchissement plus longs que ceux qui étaient conçus il y a une vingtaine d’années. Ce qui permet de préserver le lit des rivières et de ne pas jeter le cours d’eau traversé dans une ombre qui effaroucherait les poissons.
Ces dispositifs ont un coût. On ne saura pas ce qu’ils pèsent dans les 7,8 milliards d’euros investis sur la ligne, Lisea se refuse à communiquer un chiffre. « Le surcoût n’a rien d’anecdotique mais il est gérable à partir du moment où les contraintes environnementales sont intégrées dès la phase de conception de la ligne », se contente de dire Thierry Charlemagne.

"Les contraintes environnementales sont intégrées dès la phase de conception de la ligne"

Une condamnation à Tours

Les associations se montrent nettement moins enthousiastes. Elles considèrent que les principes sont certes stricts, mais qu’ils ne sont pas forcément suivis d’effets. Juriste à France Nature Environnement, Anne Roques souligne que Cosea (chargé de la conception et de la réalisation de la ligne) a été condamné en septembre 2016 par le tribunal de police de Tours. Cosea n’avait pas respecté les règles relatives aux bassins de rétention des eaux, ce qui avait souillé des rivières.

« Il y a eu des infractions dûment constatées en plusieurs points du tracé. Il y a les discours et il y a la réalité du terrain. Sur le chantier, les équipes n’étaient pas au courant des règles censées s’appliquer », poursuit Anne Roques. Chez Lisea, on rétorque que sur des terrassements de plusieurs millions de mètres cubes, on s’approche difficilement du zéro défaut.

Compenser ce qui a été perdu

Sur le chapitre de la compensation pure, Lisea s’emploie à rassembler 3 500 hectares sur lesquels restaurer la biodiversité. Thierry Charlemagne cite deux actions entreprises, l’une au bénéfice de l’outarde canepetière (un oiseau des prairies) sur la partie nord de la LGV, l’autre pour le vison d’Europe sur sa partie sud, en Gironde notamment.

« On acquiert ou on conventionne des sites les plus sauvages possibles dans des fonds de vallée, avec l’objectif de les conserver en l’état ou de les rapprocher au plus près de leur état d’origine. On favorise ainsi le retour du vison et, dans son sillage, de tout un cortège d’espèces comme les loutres et les chauves-souris », indique le directeur de l’environnement de Lisea.

Un travail de longue haleine

Là encore, l’achat de terrains ou leur conventionnement auprès de propriétaires privés a un coût qui n’est pas révélé par Lisea. Quand elle signe une convention, l’entreprise rémunère le propriétaire pour qu’il cesse toute exploitation du foncier qui perturberait la faune. Les conventions varient de huit à vingt-cinq ans. « Nous nous engageons jusqu’au terme de la concession, en 2061. Ca fait partie de notre métier de concessionnaire. Mais trouver et conventionner des terrains est un travail de longue haleine. Nous avons à ce jour 2 250 hectares de mesures compensatoires validés par les services de l’État », révèle Thierry Charlemagne.

Pour les associations, les délais sont trop longs et le compte n’y est pas. Et, surtout, le problème de fond demeure. « Quand on supprime des zones humides intéressantes, les compensations ne compensent jamais tout à fait ce qui a été perdu », juge Philippe Barbedienne.

Une fondation pour la biodiversité

En parallèle à ses obligations légales pendant et après le chantier, Lisea a créé une fondation pour la biodiversité dotée de cinq millions d’euros pour la période 2012–2020. Elle participe au financement de projets ancrés dans les six départements traversés par la ligne. 104 dossiers portés par des associations, des établissements publics et des entreprises sont soutenus.
Ils sont parfois fort éloignés de la ligne ferroviaire et des atteintes à l’environnement qu’elle a provoquées. La fondation s’est ainsi engagée au côté de l’observatoire Pélagis (CNRS/Université de La Rochelle) pour l’étude du marsouin commun dans le bassin d’Arcachon. Autre exemple, elle verse son écot au programme de restauration de l’anguille d’Europe dans le marais de Moëze-Oléron, en Charente-Maritime.

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