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15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 22:30
Municipales 2014 en Gironde : une grande part des candidats reste insensible aux questions écologiques ! 0 réponse à St Médard en Jalles!

Bordeaux, le 12 mars 2014,

Il y a plus d’un mois, les Amis de la Terre Gironde adressaient aux candidats tête de liste des 22 villes de plus de 10 000 habitants du département un questionnaire sur l’écologie. Les résultats obtenus sont mitigés. Entre bonnes intentions et mauvais choix, les enseignements à tirer sont assez variables.

Pour une analyse plus détaillée des résultats et le détail des réponses de chaque candidat, voir http://amisdelaterregironde.org/mun... et http://amisdelaterregironde.org/mun...

La première et principale conclusion de cette campagne d’interpellation est que, malgré de nombreuses relances, seulement 38% des candidats ont pris le temps de répondre à ce questionnaire pourtant simple puisqu’il ne présentait que des questions fermées. Cela signifie qu’à l’heure actuelle, contrairement à un affichage de façade et une communication très souvent orientés « Développement Durable », l’écologie ne constitue vraisemblablement pas un réel centre d’intérêt ou une vraie priorité pour la grande majorité des candidats. La crise économique focalise les attentions et renvoie à l’arrière plan des sujets comme l’écologie perçus comme étant moins essentiels que la sacro-sainte croissance. Sur ce point, les Amis de la Terre Gironde réaffirment que l’écologie n’est pas un fardeau et qu’au contraire elle peut constituer un formidable levier vers le mieux-vivre ensemble. Les communes et intercommunalités prennent des décisions déterminantes sur de nombreux sujets (déchets, mobilité, précarité énergétique, qualité de l’air, etc.) touchant au plus près des préoccupations quotidiennes des habitants. Rappelons par ailleurs que la transition énergétique peut permettre la création nette de plusieurs centaines de milliers d’emplois non délocalisables (énergies renouvelables, rénovation des bâtiments, transports soutenables, etc.).

->>> lire suite sur

http://www.amisdelaterre.org/Municipales-2014-en-Gironde-une.html

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15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 19:22
20 au 30 mars: Dernière ligne droite avant la Semaine pour les alternatives aux pesticides "0 phyto, 100%bio!" dans ma commune?

Chaque jour, des nouveaux évènements dans le monde entier s'inscrivent sur notre site. N'oubliez pas de nous communiquer les votres ici!

En France

A vos smartphones, crayons, appareils photo, ou ce vous voulez pour offrir de belles images !

Menace invisible, les pesticides sont pourtant bien présents dans notre quotidien, même s’il est difficile de se figurer à quoi ils ressemblent. Fruits et légumes, céréales, eau, produits ménagers… nombreux sont les produits de tous les jours qui en contiennent, et nous sommes souvent bien mal informés à leur sujet.

Pour rendre visible l’invisible, le REFEDD fait appel à vos talents, en vue de constituer une galerie d’images, pour publier sur facebook et sur le site du REFEDD!

Plus d'informations ici

"0 phyto, 100%bio!" dans ma commune

Le 20 mars, sera dévoilée la carte des villes et villages sans pesticides, réalisée à partir des communes qui se sont faites recensées. Suivra de près celle des villes et villages bio! En attendant continuez d'interpeller votre maire sur ce sujet : un kit de mobilisation :est à votre disposition pour vous y aider!

Bienvenue sur le site de mobilisation citoyenne pour une France des collectivités bio et sans pesticides!
Cette campagne a pour but de recenser, encourager et valoriser au niveau national l’effort de nombreuses collectivités, à réduire ou éliminer l’usage des pesticides et/ou à promouvoir l'agriculture bio via notamment la restauration collective
.

. Incitez votre maire à faire recenser votre commune!

Le 27 mars, nos partenaires internationaux Health and Environment Alliance (HEAL) et Pesticide Action Network Europe (PAN), en collaboration avec Générations Futures et l'eurodéputée allemande Hiltrud Breyer organisent une projection du documentaire "La mort est dans le pré" d’Eric Guéret (2012) au Parlement européen à Bruxelles.Ce film montre le cynisme de l’agriculture industrielle, l’incroyable combat de ces agriculteurs victimes des pesticides et nous rappelle qu’il est urgent de sortir du modèle agricole industriel actuel. Il démontre les ravages des pesticides sur la santé des agriculteurs français à travers le témoignage d’agriculteurs, dont certains viendront à la projection du film. Plus d'informations et inscriptions

->>> voir toute l'information

http://www.semaine-sans-pesticides.fr/?utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=Semaine_pour_les_Alternatives_aux_Pesticides:_Dans_une_semaine_cest_le_top!

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15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 11:56

 

Les Mensonges de la "CROISSANCE VERTE" par

Simon Charbonneau (pour Naturjalles avec son aimable autorisation)

 

Après l’oxymore du « développement durable », nous voilà arrivé dans ce que le déni collectif de la crise écologique peut produire de pire, à savoir la « croissance verte ». Car suite à l’effondrement en cours des économies occidentales depuis 2008, au lieu de se poser des questions de fond sur ce qui nous a mené là et la manière d’y répondre, notre oligarchie éclairée n’a rien trouvé de mieux que foncer la tête dans le guidon sur les rails qui nous y ont mené, mais en ayant recours à une nouvelle rhétorique qui est celle de la « croissance verte ». Car depuis l’épisode éphémère du « Grenelle de l’Environnement », une idée, qui pourtant n’a rien de nouveau, a surgi dans l’espace médiatique consacré à la crise économique, à savoir que cette dernière pouvait constituer une opportunité pour relancer une croissance en berne. D’où le succès de cette nouvelle expression destinée aussi à répondre aux oiseaux de malheurs estimant que la cause structurelle de la catastrophe écologique en cours se trouvait dans la croissance économique et technique ignorante des limites de la terre[1] comme de celles liées intimement à la conditions humaine.

Les illustrations de cette absurdité se rencontrent dans à peu près tous les domaines de la gestion officielle du désastre en cours, mais j’en retiendrai trois à titre pédagogique.

En matière énergétique tout d’abord, il faut rappeler que le mouvement écologique à ses débuts a fait la promotion des énergies renouvelables et décentralisées face au nucléaire et aux énergies fossiles, mais à une échelle communale, artisanale et familiale. Or aujourd’hui, il s’agit d’alimenter le système industriel dans son ensemble avec ce type de technologie pour répondre aux besoins énergétiques actuels et futurs, sans poser comme priorité la réduction drastique de notre consommation d’énergie engendrée par notre mode de vie. Autrement dit, c’est le recours à la technique qui va nous permettre de sauvegarder ce dernier sans que ce dernier ne soit remis en question ! De cet aveuglement initial sont nés les conflits environnementaux locaux engendrés par la prolifération actuelle des installations d’éoliennes et de centrales photovoltaïques. Car, indépendamment de l’une ou de l’autre de ces techniques alternatives, dont il faut bien sûr souligner les inconvénients écologiques sans commune mesure par rapport au nucléaire, il s’agit aujourd’hui d’alimenter le réseau électrique national mais nullement de mener à bien des projets décentralisateurs de production et de distribution d’énergie électrique. Pour les entreprises promotrices de ce genre de projet et les propriétaires des terrains concernés, le prix de vente du courant produit à EDF constitue alors une opportunité spéculative intéressante.

     Par ailleurs, comme cela a été très tôt le cas avec les barrages hydroélectriques, ces technologies n’ont pas un impact mineur sur l’environnement et ceci en raison de leur dimension industrielle. Les éoliennes par exemple peuvent monter jusqu’à plus de 150 mètres de haut pour trouver suffisamment de vent, ce qui n’a rien à voir avec le pylônes électriques aux quels elles se surajoutent. Delà un impact paysager important portant atteinte au cadre de vie des populations, sans compter les conséquences négatives sur les couloirs de migration de l’avifaune. C’est ainsi que dans le Sud Gironde, ces projets d’implantation sont contestés par les chasseurs de palombe et par les ornithologues à la Pointe de Graves. Ici encore, ce n’est pas le choix technologique qui est en cause mais sa taille, car une politique intelligente de décentralisation et de production

et de distribution d'énergie axée sur l'autonomie énergétique locale devrait

privilégier la multiplication de petites éoliennes dans les zones exposées au vent comme sur le littoral. Small is beautiful,  comme disait il y a quarante ans E.F. Schumacher[2] !

En ce qui concerne les centrales photovoltaïques, déjà installées ou en cours d’installation en Aquitaine, les inconvénients sont différents. La taille de ces centrales fait que la superficie d’installation peut atteindre plusieurs centaines d’hectares. Mais surtout, le principal inconvénient réside dans le fait que ces centrales sont presque toujours installées sur des espaces naturels parfois déboisés ou des terres agricoles, contribuant ainsi à étendre un peu plus les superficies artificialisées. Or l’incontestable intérêt écologique de ce type de projet du point de vue de l’autonomie énergétique locale devrait inciter les autorités chargées de l’urbanisme à privilégier les superficies déjà artificialisées, telles que les grandes surfaces commerciales ou les parkings comme cela a été fait à Bordeaux Lac en permettant un usage local de l’énergie produite, ce qui n’est pas le cas dans les espaces naturels à moins d’avoir recours à la mise en place de réseaux de distribution.

Le recours aux énergies renouvelables tel qu’il est pratiqué aujourd’hui s’inscrit donc dans la logique de la croissance du système industriel et ne peut donc constituer une alternative crédible à la crise environnementale.

Il en va de même avec les réponses officielles données actuellement à l’échelle européenne et nationale à la question des déchets produits par le système économique. En matière de gestion des déchets, les textes européens comme nationaux donne une claire priorité à la réduction des quantités de déchets produites à la source, autrement dit, au stade de la production industrielle de déchets. Ces dispositions n’ont jamais été accompagnées de mesures d’application par nos ministres successifs en charge de l’environnement. On peut citer à ce propos le cas des emballages qui n’ont jamais fait l’objet de mesure d’interdiction quand ils s’avéraient inutiles. Au lieu de cela, ont été privilégiées les solutions du recyclage et de l’incinération qui ont l’inconvénient de produire à leur tour des déchets dits ultimes qu’il s’agit alors de mettre en décharge. Au final, on a un système de gestion des déchets extrêmement lourd et particulièrement onéreux qui s’impose aux collectivités territoriales chargées d’en assurer la responsabilité alors qu’une politique européenne de réduction des quantités de déchets mis sur le marché résoudrait en grande partie la question. Or cette situation est aujourd’hui encore aggravée par les quantités astronomiques de déchets électroniques résultant de l’usage massif des téléphones portables causé par l’expansion d’un nouveau secteur industriel partout dans le monde.

    Le dernier exemple de cette politique de « croissance verte » concerne le domaine de la sauvegarde de la biodiversité. Depuis la loi de Grenelle II de 

2010, toute opération d’aménagement portant atteinte au milieu naturel, et Dieu sait si elles sont encore nombreuses malgré la crise économique, doit s'accompagner de compensations sous forme d'achats d'espaces naturels, de replantations ou

 de réintroduction d’espèces menacées par la destruction de leurs habitats. Ce mécanisme administratif acté par la loi doit intervenir en matière d’implantation de grandes infrastructures de transport (autoroutes, LGV) et de grandes zones d’activités faisant l’objet d’autorisations préalables. Il s’avère d’autant plus indispensable que ces chantiers souvent pharaoniques s’accompagnent toujours de destruction d’espèces protégées exigeant l’obtention de dérogations accordées par les autorités administratives au maître d’ouvrage. La gestion de ces destructions/compensations fait d’ailleurs appel des directives ministérielles[3]. Or il est évident, que cette politique de compensation constitue un simulacre destiné à résoudre au plan rhétorique la contradictioninsurmontable existant entre

protection et aménagement. La vérité est que compensation à la destruction d’un habitat il y aurait si, par exemple, un parking de supermarché pouvait être transformé en zone humide ou en mare à batraciens, suite à un travail important de génie écologique !      

C’est ainsi qu’en Aquitaine aujourd’hui, des chantiers comme ceux de l’A65 Langon/Pau ou la LGV Tours/Bordeaux font l’objets de nombreuses opérations dites de compensation constituant autant d’alibis à des destructions irréversibles de biotopes.

Autrement dit, tout continue comme avant le Grenelle, mais avec une pollution mentale en plus représentée par les faux semblant d’une politique écologique.

Comme le développement durable, la croissance verte ne constitue donc qu’une figure rhétorique destinée à mystifier l’opinion à propos d’entreprises qui ne font qu’alimenter un peu plus les ravages planétaires d’une société dont l’homme sera un jour la victime finale.

 

 

Simon CHARBONNEAU(Professeur en droit de l'environnement, Université de Bordeaux Montesquieu)

article paru dans "Sud-Ouest Nature(ed Sepanso)" n° 158, Mars 2013




 

[1]

Denis Meadows : dernier rapport sur les limites de la croissance avec sont interview en mai 2012 dans Terra Eco.

[2] E.F. SCHUMACHER : Small is beautiful : une société à la mesure de l’homme. Collection Points 1979.

[3] Voir le guide ministériel « Espèces protégées, aménagement et infrastructures » 2012.

 



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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 17:01
Le "Monde après Fukushima" sur ARTE (ou sur Internet): documentaire de Kenichi Watanabe (Japon, 2012, 77 mn). ARTE, Rediffusions : mardi prochain 18 mars à 9h55 et mercredi 2 avril à 1h15.

Comment vit-on trois ans après cette catastrophe?

Le monde après Fukushima : "Une catastrophe illimitée dans le temps". A voir ou à revoir sur Arte

À quoi ressemble la vie des gens trois ans après une catastrophe nucléaire ? Entre résistance et désespoir, le documentariste japonais Kenichi Wabanabe raconte dans un documentaire exceptionnel et poignant le triste quotidien des habitants de la région de Fukushima : la non-vie, la vie le coeur arraché, la vie au jour le jour. Réalisé en 2012, "Le monde après Fukushima" est toujours d'actualité. Hélas. Arte le diffuse le 18 mars, puis le 7 avril. On peut aussi le visionner en ligne sur le site internet de la chaine franco-allemande : cliquer ICI

Et le monde entier découvre l'existence de Fukushima

Japon, vendredi 11 mars 2011, 5 h 46 mn 23 s UTC, soit 14 h 46 mn 23 s heure locale. Un séisme de magnitude 9 provoque un tsunami monstrueux : une vague de 15 à 30 mètres de haut submerge la région de Fukushima, au nord-est de Tokyo. Parcourant jusqu'à 10 km à l'intérieur des terres, elle ravage près de 600 km de côtes et détruit partiellement ou totalement de nombreuses villes et zones portuaires : 18.000 personnes meurent ou disparaissent. Le 12 mars, le monde entier découvre que le tsunami a provoqué l'accident nucléaire de la centrale de Fukushima-Daïchi, classé comme la catastrophe de Tchernobyl en 1986, au niveau 7, le plus élevé de l'échelle internationale des "événements" nucléaires.

Victimes mais "debout"

Watanabe a voulu donner la parole aux victimes de l'accident. Bouleversant. Le réalisateur est allé partout. A 50 km de la centrale, où l'on voit des mères accompagnées leurs enfants irradiés chez le médecin pour leur contrôle obligatoire, jusqu'à 250 km de là, à Tokyo, la mégalopole de 30 millions d'habitants que les autorités ont envisagé d'évacuer, en mars 2011. En passant par une zone de pêche à 160 km au nord de la centrale, où l'on pêche toujours des poissons fortement contaminés, sans oublier Hiroshima, à 850 km de Fukushima. Tous victimes, tous profondément malheureux. Mais tous "debout".

Vivre, est-ce juste "exister" ?

Fukushima, c'est "l'île de la Fortune", en japonais... Aujourd'hui, la Fortune est partie. Reste le malheur des mères, institutrices, agricultrices et agriculteurs, pêcheurs... Les larmes sont étouffées, les mots dignes, courageux, émouvants mais précis pour évoquer la douleur qui accompagne depuis trois ans, au nord-est du Japon, chaque petite chose de la vie quotidienne. Avec les priorités et les obsessions qui sont désormais les leurs : se protéger, protéger les enfants, se nourrir, comprendre... Chacun pose à sa manière la question fondamentale : vivre après la catastrophe nucléaire, est-ce vivre ?

Nettoyer "l'innettoyable"

-> la suite sur

http://maplanete.blogs.sudouest.fr/archive/2014/03/11/fukushima-une-catastrophe-illimitee-dans-le-temps-1018208.html

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 16:21
Avec le soleil, la pollution de l'air due aux transports augmente: les raisons du pic de pollution sur la CUB
Les raisons du pic de pollution de l'air à Bordeaux par Cathy Lafont (maplanete.blog)

Airaq a déclenché ce matin une procédure d'information de pollution aux particules fines dans l'agglomération bordelaise, où l'indice de la qualité de l'air est classé 8 (mauvais).

Le seuil d'information et de recommandations fixé à 50 µg/m3 a été dépassé dans les cinq stations urbaines fixes de l'agglomération :

Bordeaux-Grand Parc: 76 - Bordeaux-Bastide : 66 µg/m3 - Bordeaux-Gambetta : 66 µg/m3- Bassens : 64 µg/m3- Mérignac : 60 µg/m3- Talence : 54 µg/m3

Bordeaux fait partie de la quinzaine d'agglomérations françaises où le seuil de 50 µg/m3 est dépassé plus de 35 jours par an, ce qui met la France en infraction avec les normes européennes. Cela fait déjà plusieurs jours que la pollution affecte les régions parisienne, lyonnaise et lilloise. Au tour de l'Aquitaine. Avec le retour bienvenu du soleil, la météo actuelle provoque une "inversion de température". La nuit, les basses températures refroidissent les sols et une fois la journée entamée, l'atmosphère est chauffée par le soleil, créant un couvercle thermique au-dessus de la pollution en l'empêchant de s'évacuer. L'absence de vent accentue la stagnation.

Les associations en colère

Ces pics de pollution tricolores sont régulièrement constatés et pointés. L'Europe multiplie les semonces et les mises en garde, sans que rien ne change. Les causes sont aussi bien connues : les émissions polluantes des véhicules, le chauffage des particuliers et le rejet des industries, lorsqu'il y en a. Ce qui n'est pas le cas à Bordeaux. De quoi agacer sérieusement certaines associations. Ainsi, Ecologie sans frontière, Respire et le Rassemblement pour la Planète, ont décidé hier de porter plainte contre X pour mise en danger d’autrui, considérant que les pouvoirs publics ne font rien pour lutter contre la pollution de l'air. Une première en France. La pollution de l'air, responsable de l'augmentation des allergies et des maladies respiratoires et cardio-vasculaires, depuis dix ans, est aussi reconnue cancérigène par l'OMS qui met en cause les particules les plus fines

-> suite sur

http://maplanete.blogs.sudouest.fr/archive/2014/03/12/pollution-de-l-air-debut-de-pic-de-pollution-aux-particules-1018270.html

-> L' Influence de la climatologie

http://www.airaq.asso.fr/pollution/meteo-et-pollution/1181-l-influence-de-la-climatologie.html

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 18:24
Rappel l'Assemblée générale de Naturjalles est prévue demain Mardi 11 mars 2014  20h au siège social

Le siège social est 16 rue louis Cayx / 33160 St Médard en Jalles

Ordre du jour :

Bilan des activités et Rapport financier

renouvellement du bureau

Perspectives futures envisagées

Votre participation est vivement souhaitée : toutefois en cas d'impossibilité, conformément aux statuts de l'association vous avez la possibilité de vous faire représenter par l'adhérent de votre choix ou d'envoyer un pouvoir rempli et signé (il vaut mieux être à jour de sa cotisation 2013 pour le vote)

A l'avance merci

Pour Naturjalles

Françoise Couloudou

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 17:29
Un quart des déchets ménagers et assimilés collectés ont été enfouis en 2011  Les collectivités ont collecté 38,5 millions de tonnes de déchets ménagers et assimilés en 2011 soit 590kg par habitant

Un quart des déchets ménagers et assimilés collectés ont été enfouis en 2011

Les collectivités ont collecté 38,5 millions de tonnes de déchets ménagers et assimilés en 2011 soit 590 kg par habitant. 25% des déchets ont été enfouis. Un chiffre en légère baisse par rapport à 2009, selon l'Ademe.

publié sur Actu-Environnement

L'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) a publié le 6 mars les chiffres 2011 de la collecte des déchets mise en oeuvre par les collectivités. Pour cette enquête 2011 menée par l'Agence, 2.000 établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) et 700 communes indépendantes ont été interrogés sur leurs politiques de gestion des déchets ménagers et assimilés.Il s'agit des déchets des artisans, commerçants, des déchets du secteur tertiaire collectés dans les mêmes conditions que les ordures ménagères.

Cinq types de collecte, en porte à porte et/ou en apport volontaire, sont concernés : collecte d'ordures ménagères résiduelles (OMR), collecte du verre, des matériaux secs (emballages, papiers graphiques), des biodéchets et/ou des déchets verts (fraction fermentescible des ordures ménagères… ). L'enquête concerne également la collecte des encombrants, des cartons des professionnels, des déchets dangereux ainsi que la collecte en déchèteries.

Emballages-papiers, biodéchets, déchèteries : hausse des collectes

Globalement, les collectivités ont collecté 38,5 millions de tonnes (Mt) de déchets ménagers et assimilés (DMA) en 2011, soit 590 kg collectés par habitant. La répartition des DMA par type de déchets collectés "reste similaire à celle de 2009", indique l'Ademe. La moitié des tonnages collectés sont des ordures ménagères résiduelles (49%), 18% sont des matériaux recyclables (déchets métalliques, papiers, cartons, plastiques, emballages et papiers des ménages, verre, textiles), 12% des déchets verts et biodéchets, 10% des encombrants, 10% de déblais et de gravats et 1% des déchets dangereux (y compris les déchets d'équipements électriques et électroniques). Les matériaux collectés en déchèteries représentent 33% du tonnage total de DMA collectés en moyenne.

Par type de déchets : la performance de collecte (qui correspond aux tonnages ramenés à l'habitant) des ordures ménagères résiduelles (OMR) "continue toujours de diminuer au profit des collectes séparées d'emballages et papiers des ménages ainsi que de biodéchets/déchets verts", analyse l'Ademe.

->>

http://www.actu-environnement.com/ae/news/enquete-Ademe-dechets-menagers-assimiles-2011-service-public-collecte-valorisation-21005.php4#xtor=ES-6

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9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 17:40
La croissance verte par Bridget Kyoto! Découvrez l'environnement à travers des vidéos "bidonnantes": d'une ironie "acide"

Puisque personne n’est sérieux avec l’écologie …

Laure Noualhat journaliste « timbrée » d’environnement a eu l’idée de montrer la catastrophe écologique sous une forme « bidonnante » avec comme porte parole un personnage au T-shirt et lunettes fluos et coiffure de fillette :

Pour quelqu’un qui se passionne pour les sujets environnementaux depuis 2003 et qui éprouve la sensation « d’être à bord d’un bolide polluant et face à un mur en tentant chaque jour d’alléger son « empreinte écologique » » ce fut le déclic pour se lancer dans la réalisation d’une série de petits clips (une dizaine environ) intitulée :

« La minute nécessaire de Bridget Kyoto » (inspirée de la « minute nécessaire » de Pierre Desproges)

Bridget Kyoto qu’elle incarne elle-même avec ironie.

Voici la "croissance verte"

http://www.youtube.com/watch?v=oZ6S5LFh46s​

et les autres vidéos!

FC

La croissance verte par Bridget Kyoto! Découvrez l'environnement à travers des vidéos "bidonnantes": d'une ironie "acide"

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4 mars 2014 2 04 /03 /mars /2014 17:38
Artificialisation des sols : des objectifs et une gouvernance à revoir

Artificialisation des sols : des objectifs et une gouvernance à revoir (d'après la cour des Comptes) dont voici quelques extraits:

Tous les 7 ans, un département français disparaît sous le béton...

Une gouvernance peu adaptée

Les compétences en matière d'urbanisme sont locales, elles relèvent de l'échelle communale. Or, cette décentralisation des compétences "a conduit à une urbanisation croissante qui a privilégié l'habitat individuel et le développement des zones d'activités, particulièrement consommateurs d'espaces".

De nombreux outils existent pour mettre en musique l'aménagement du territoire (schémas régionaux d'aménagement et de développement durables du territoire - SRADDT, directives régionales d'aménagement - DRA, périmètres de protection et de mise en valeur des espaces agricoles et naturels périurbains – PAEN et plus récemment le schéma régional de cohérence écologique -SRCE). Mais la non-opposabilité de ces schémas ou plans aux documents d'urbanisme limite leur développement… et leur portée.

Résultat : "Il y autant de politiques d'urbanisme que de communes, trop souvent sans moyens techniques suffisants, et la proximité entre les élus et les électeurs, vendeurs de terres agricoles, peut influer sur la politique d'urbanisme".

La Cour des comptes conseille également d'encourager les préfets "dans l'élaboration d'une jurisprudence fondée sur le caractère irréversible de l'artificialisation des sols".

Mieux mesurer l'artificialisation

La loi de modernisation de l'agriculture prévoyait plusieurs dispositifs adaptés à la lutte contre l'artificialisation des sols, mais peu ou pas utilisés aujourd'hui.

Tout d'abord, l'observatoire national de la consommation des espaces agricoles (ONCEA). Mais celui-ci a tardé à être installé. Pourtant, une évaluation du phénomène d'artificialisation des sols est primordiale, note la Cour des comptes qui préconise d'urgence "une analyse rigoureuse de la pertinence des données actuellement disponibles". Pour davantage d'efficacité, le champ de l'observatoire doit être élargi à la consommation des espaces naturels et forestiers.

Mais, précisent les Sages, l'artificialisation ne doit pas s'apprécier uniquement en termes de surfaces, la qualité agronomique des sols doit être intégrée dans les documents d'urbanisme.

De même, la LMA a créé les commissions départementales de la consommation des espaces agricoles (CDCEA), des outils adaptés selon la Cour des comptes, mais assez peu pris en compte par les élus. Elle recommande donc de "renforcer leur pouvoir et d'élargir leur compétence aux espaces naturels et aux forêts".

->> Lire tout l'article

http://www.actu-environnement.com/ae/news/lutte-artificialisation-sols-plui-fiscalite-mesure-19732.php4

L'artificalisation en action à St Médard en Jalles
L'artificalisation en action à St Médard en Jalles
L'artificalisation en action à St Médard en Jalles
L'artificalisation en action à St Médard en Jalles
L'artificalisation en action à St Médard en Jalles
L'artificalisation en action à St Médard en Jalles
L'artificalisation en action à St Médard en Jalles
L'artificalisation en action à St Médard en Jalles
L'artificalisation en action à St Médard en Jalles

L'artificalisation en action à St Médard en Jalles

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2 mars 2014 7 02 /03 /mars /2014 16:57
St Médard en Jalles bénéficie-t-il d'un environnement valorisé? La forêt et la biodiversité sont-elles préservées?

Le programme Lamaison concernant l'environnement est arrivé par des voies détournées entre les mains de Naturjalles!

Il annonce un environnement valorisé (mieux mis en valeur?) : plus de 70% de la commune sont constitués de forêt et espaces naturels préservés et protégés: vraiment? Que s'est-il passé depuis 2008?

Les principales richesses naturelles de St Médard en Jalles sont effectivement la forêt et l'eau! La Jalle ou le réseau hydrographique de la Jalle et ses affluents, chaque quartier est traversé par un ruisseau affluent de la Jalle ou par la Jalle...

Sur le site de la mairie on peut lire ceci: 3600ha de forêt occupent 40% du territoire, par contre aucune part appartenant à la commune n'est annoncée (St Aubin annonce par exemple que sa commune possède 500ha et que la forêt occupe 2700ha sur un territoire de 3500ha)

La superficie de St Médard est de 8528ha, et est décrite comme la plus étendue de la CUB mais on oublie d'y retrancher les 2700ha de terrains "militaires" interdits!

Le tableau joint baptisé en 2008 "la dynamique verte" annonçait un programme de création de parcs et espaces verts de 50ha...

Quelques définitions me semblent "indispensables"!

Qu'est-ce qu'un "espace vert"?

Le terme d'espace vert désigne, en urbanisme, tout espace d'agrément planté de fleurs, d'arbres ou engazonné.

Pour être qualifié d'espace vert, un site doit répondre à plusieurs critères informellement définis, mais qui semblent consensuels. Par exemple, il doit être assez grand, être ouvert au public et facilement accessible (un rond-point fleuri n'est pas un espace vert) à pied et généralement en vélo mais non aux engins motorisés. Il est « bien » entretenu (les sous bois n'y sont pas appréciés) et ne doit pas présenter de dangers pour les usagers, enfants en particulier.

Le mot sous-entend une situation en milieu urbain ou péri-urbain, en tout cas en milieu construit. Il peut se trouver au milieu d'une ZAC (Zone d'Aménagement Concerté) ou d'une zone industrielle et peut dans certains cas être une mesure compensatoire liée à un permis de construire.

(remarque : Le gazon est un élément important dans la plupart des espaces verts, facteur d'appauvrissement en biodiversité )

L'appellation « espace naturel" désigne simplement un espace non artificialisé par l'homme et présentant souvent une richesse au plan écologique (faune, flore, géologie…) et des paysages: si le parc du Bourdieu a été "inscrit" par arrêté du 20-1-1981 c'est sur le critère de "Site d'intérêt historique et pittoresque" et parce qu'il avait conservé en grande partie (malgré la tempête de 1999) des zones boisées et des espaces de production corollaires à la vigne: une acaciaire, une pinède et un épais bois ornemental: 15ha de ce site pittoresque ont été déboisés sauvagement en mai 2013, sans doute, selon les critères du programme Lamaison de préservation et de protection??

Examinons le tableau de la "Dynamique verte" qui est devenu "la nature au coin de ma rue":

14 sites apparaissent sur ce tableau, commençons par les existants:

n°1 le centre hippique: une "création"? On peut aller découvrir la forêt et la biodiversité dans un centre hippique? Un espace vert?

N°5 la plaine des sport des Biges, ni parc ni "espace vert"!

n°9 le stade Monceau même si y survivent quelques chênes n'est pas un espace vert ni un parc!

n°10 les bords de Jalle celle-ci traverse le périmètre des "sources" magnifique espace naturel non constructible car faisant partie du périmètre de protection des sources!

n°6 et 13 Caupian (nouveau pont route élargie) et Picot voient passer les voitures et pour ce dernier a trouvé une autre destination depuis 2008: urbanisé en ZAC (voir les Portes du Médoc, l'intermarché et son extension prévue, etc)

n°14 on peut se promener dans des "jardins familiaux"??Cela ferait plaisir sans doute aux jardiniers

n°4 des placettes avec quelque bancs sans arbres, encore heureux que les placettes de "Sans Souci" n'aient pas été transformées en parking!

n°12 le Bourdieu bien préservé puisque "prévu" en urbanisation! ce sera alors une destruction irréversible de ce site naturel alors qu'il est possible de re-naturer les parties déboisées

n°2 Issac "création" de 1,5ha et n°8 Corbiac annoncé 5ha sera de 2, 2ha alors que dans le même quartier 5ha de Vieilleville seront détruits pour être urbanisé

En 2014 où sont les 50ha de parcs et d'espaces verts? et notre environnement préservé, protégé et valorisé? Depuis 2008 on a assisté à une urbanisation galopante! définie dans le programme Lamaison comme urbanisme raisonné et durable! Durable c'est piocher dans les ressources naturelles et détruire le patrimoine architectural ancien!

Que des projets à forte empreinte carbone! digne de l'agenda 21 et loin des décisions sur la base de critères de durabilité préconisés dans le rapport Le Treut "Les Impacts du changement climatique en Aquitaine"

" pour certains problèmes cruciaux comme l'accumulation des GES, ce refus d'agir rapidement peut mener à dépasser des seuils irréversibles"

"Les objectifs seraient de mettre davantage l'accent sur l'articulation des écosystèmes forestiers et agricoles en y intégrant les changements de culture en liaison avec les impacts du changement climatique"

La Jalle à Caupian vue aérienne de Picot en blanc arbres coupés, le bois de Caupian urbanisé
La Jalle à Caupian vue aérienne de Picot en blanc arbres coupés, le bois de Caupian urbanisé
La Jalle à Caupian vue aérienne de Picot en blanc arbres coupés, le bois de Caupian urbanisé
La Jalle à Caupian vue aérienne de Picot en blanc arbres coupés, le bois de Caupian urbanisé
La Jalle à Caupian vue aérienne de Picot en blanc arbres coupés, le bois de Caupian urbanisé
La Jalle à Caupian vue aérienne de Picot en blanc arbres coupés, le bois de Caupian urbanisé
La Jalle à Caupian vue aérienne de Picot en blanc arbres coupés, le bois de Caupian urbanisé

La Jalle à Caupian vue aérienne de Picot en blanc arbres coupés, le bois de Caupian urbanisé

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Published by naturjalles.over-blog.com
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