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29 mars 2015 7 29 /03 /mars /2015 20:20
Changement climatique en dix questions et dix réponses!

Dix questions, dix réponses sur le changement climatique

21 mars 2015 / par Emilie Massemin (Reporterre)

2015 est l’année du climat, nous dit-on. Et la lutte contre le réchauffement climatique le défi majeur du XXIe siècle. Mais le problème est complexe. Voici en dix questions un récapitulatif pour saisir tous les enjeux du changement climatique.

1 – QU’EST-CE QUE LE CHANGEMENT CLIMATIQUE ?

Mais d’abord, qu’est-ce que le climat ? Celui-ci désigne l’ensemble des conditions atmosphériques sur Terre à un moment donné : ensoleillement, pluie, neige ou grêle, température, humidité, vent... Elles dépendent de trois facteurs qui s’équilibrent : le rayonnement solaire, l’effet de serre et les grandes circulations atmosphériques et océaniques.

Cet équilibre est en passe d’être rompu. Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) constate que l’atmosphère et les océans se réchauffent. Dans son rapport, il observe que la température atmosphérique globale a augmenté de 0,85°C entre 1880 et 2012, et que la période 1983 – 2012 est la plus chaude qu’ait connu l’hémisphère nord depuis 1 400 ans. Et le pire, c’est que ce réchauffement n’est pas prêt de s’arrêter, et risque même de s’accélérer.

Pour aller à la source : le rapport du GIEC en anglais ; la synthèse en français.

2 – POURQUOI LA TERRE SE RECHAUFFE-T-ELLE ?

A cause de l’accroissement de l’effet de serre. Attention, l’effet de serre, en soi, est un phénomène naturel et même bénéfique ! Mais voyons comment ça marche.

Certains gaz présents dans l’atmosphère, appelés « gaz à effet de serre » (GES) comme la vapeur d’eau, le dioxyde de carbone (CO2), le méthane (CH4), le protoxyde d’azote (N2O), l’ozone (O3)... piègent une partie du rayonnement solaire. Ils le renvoient sous forme de chaleur dans toutes les directions dans l’atmosphère. Grâce à cet effet de serre, nous bénéficions d’un agréable 15°C de moyenne à la surface de la Terre. Au lieu de - 18°C si cet effet de serre n’existait pas.

Le problème, c’est que les concentrations atmosphériques en GES ne sont plus stables comme pendant des milliers d’années. Elles ne cessent d’augmenter. La concentration de CO2 a commencé à grimper vers 1750 et est maintenant à un niveau 40 % plus élevé. Et pour le méthane, 150 %. Des niveaux jamais atteints depuis au moins 800 000 ans ! C’est pour cela que l’effet de serre s’emballe, et que nous avons de plus en plus chaud.

---->>> lire tout l'article

http://www.reporterre.net/Dix-questions-dix-reponses-sur-le

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27 février 2015 5 27 /02 /février /2015 21:06
En ce moment "on" parle beaucoup des grandes marées, notre sud ouest est-il prêt?

D'après France Nature Environnement, la France ne serait pas prête et pourtant les bulldozers se sont activés au printemps dernier...

Les grandes marées aux coefficients exceptionnels (jusqu’à 119 sur une échelle de 120) vont toucher le littoral français jusqu’à fin mars. Conjonction entre marée haute, houle, vent fort... Ces évènements rappellent notre vulnérabilité face à l’inexorable montée du niveau des océans. Face à ces menaces qui augmentent, France Nature Environnement déplore que les éternelles solutions à court terme (bétonnage, rechargement de plage…) soient préférées à une politique de prévention durable des risques.

L’inévitable érosion du littoral

Selon le GIEC[1], les niveaux des mers augmenteront jusqu’à un mètre d’ici 2100 et les phénomènes météorologiques extrêmes seront de plus en plus intenses, fréquents et longs. Inexorablement, le risque de submersion et d’érosion des zones côtières françaises augmente. C’est près d'un emploi sur trois sur le littoral qui est concerné par cette élévation des niveaux de la mer. Et le phénomène s’observe déjà : depuis fin 2014, les grandes marées conjuguées aux multiples tempêtes ont déjà provoqué jusqu’à 10 mètres de retrait sur la côte Aquitaine[2].

Bétonnage : les pansements ne tiendront pas longtemps

Boudins gonflables anti submersion, barrages géants, les grandes marées de ces dernières semaines ont donné le coup d’envoi à " la débrouillardise " qui souligne notre impréparation aux phénomènes de submersion marine. "Le littoral est de mieux en mieux protégé" a annoncé la Ministre de l’Environnement. Mais si certains progrès notables ont été réalisés, les mesures de protection défensives ne règlent rien sur le long terme.

[1] GIEC : Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat

--->>> lire plus loin

http://www.fne.asso.fr/fr/grandes-marees-la-france-n-est-pas-prete.html?cmp_id=33&news_id=14127&vID=2064

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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 22:37
La planète a atteint ses limites: réchauffement climatique, érosion de la biodiversité, changement rapide de l'usage des sols

Réchauffement climatique, érosion de la biodiversité, perte de nutriments agricoles… jusqu’à quel point l’humanité peut-elle modifier son environnement sans risquer d’importants désagréments ? C’est en cherchant à répondre à cette question qu’une équipe de chercheurs internationaux a forgé, en 2009 dans Nature, la notion de « limite planétaire ». Leurs travaux, qui font date, identifiaient les seuils limite à ne pas franchir pour éviter que « le système Terre ne bascule dans un état très différent [de l’actuel], probablement bien moins favorable au développement des sociétés humaines ».

Vendredi 16 janvier, dans la revue Science, la même équipe publie une mise à jour de cette étude et identifie quatre limites déjà franchies ou en cours de dépassement. Ces conclusions seront présentées au Forum économique mondial qui se tient à Davos (Suisse) du 21 au 24 janvier.

Changement climatique

Selon les chercheurs, les principales limites transgressées sont celles du changement climatique et de l’érosion de la biodiversité. Les deux autres seuils franchis relèvent de dégâts locaux : l’un tient au changement rapide d’utilisation des terres, l’autre à la perturbation des cycles de l’azote et du phosphore – deux éléments essentiels à la fertilité des sols.

Sur le front du climat, les auteurs estiment que la concentration atmosphérique de dioxyde de carbone (CO2) ne doit pas dépasser une valeur située quelque part entre 350 parties par million (ppm) et 450 ppm. La teneur moyenne actuelle est d’environ 400 ppm, soit au beau milieu de la ligne rouge. « Il y a une marge d’incertitude importante, affirme le climatologue Will Steffen (Université nationale australienne, université de Stockholm), premier auteur de l’étude. Cela signifie qu’au-dessus de 350 ppm il y a une augmentation du risque d’effets dommageables dans certaines régions, comme ce que l’on peut par exemple observer avec les canicules et les sécheresses en Australie. Et au-dessus de 450 ppm, nous pensons avec un bon niveau de confiance que les impacts toucheront l’ensemble du globe. »

Ainsi, selon Johan Rockström, directeur du Stockholm Resilience Center de l’université de Stockholm et coauteur de l’étude, l’objectif des 2 °C de réchauffement, fixé par la communauté internationale comme limite à ne pas dépasser, « représenterait déjà, même s’il était atteint, des risques significatifs pour les sociétés humaines partout sur Terre ».

Érosion de la biodiversité

L’actuelle érosion de la biodiversité est sans appel. Les auteurs estiment que la diversité du vivant peut s’éroder à un rythme de 10 espèces par an sur un capital d’un million, sans impacts majeurs pour les sociétés humaines. Cette limite est largement dépassée par le taux d’érosion actuel, 10 à 100 fois supérieur...
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/planete/article/2015/01/15/la-planete-a-atteint-ses-limites_4557476_3244.html#IcTr2EC32WcmXISc.99

--->> pour en savoir plus

http://www.lemonde.fr/planete/article/2015/01/15/la-planete-a-atteint-ses-limites_4557476_3244.html

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