environnement biodiversité Nature St Médard en Jalles Quelle eau buvons-nous vraiment? Une enquête sur M6 et les nouveaux contaminants par Hélène Budzinski - Le blog de naturjalles.over-blog.com
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  • : Association de défense de l'environnement sur St Médard en Jalles et ses environs -Les atteintes à cet environnement sont pollutions de l'eau, air etc, urbanisation destructrice des espaces naturels parce qu'elle est non maitrisée et ne répond pas aux règles du développement durable: avant tout projet il faudrait une évaluation de son empreinte écologique NaturJalles voudrait voir appliquer le "Penser global, agir local" de Jacques Ellul
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20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 15:23

Les journalistes Emmanuel Leclercq et Jean-Bernard Schmidt ont mené une enquête en France et à travers le monde pour répondre à ces questions-clé : quelle eau buvons-nous aujourd'hui ? Et quelle eau boirons-nous demain ?

Une enquête qui commence à notre robinet… Chez nous, de l'eau qui coule quand on l'ouvre : quoi de plus banal ? Et pourtant, savons-nous ce qui se cache d'extraordinaire derrière ce geste ordinaire ? Nous dévoilerons les secrets du fascinant réseau qui rend notre eau potable. Une eau menacée par une nouvelle pollution : les médicaments ! En France, nous sommes champions de leur consommation et, sans le savoir, nous déclenchons des réactions en chaîne… Comment ces molécules se retrouvent-elles dans nos eaux et avec quels effets édifiants sur l'environnement ? Quand nous buvons au robinet, que sait-on des risques pour notre santé ?
Et la quantité d'eau que nous utilisons, qu'en savons-nous vraiment ? Officiellement, c'est 150 litres par jour pour chaque Français. Mais ceci n'est que la partie visible de l'iceberg : nous révélerons pourquoi nous en consommons 5 000 litres par jour, soit 30 fois plus ! C'est l'eau « cachée » notamment derrière les produits que nous mangeons. Quel est l'impact insoupçonné de cet immense prélèvement d'eau en France mais aussi à l'autre bout du monde ? Quelles alternatives pour réduire cette consommation ?

si vous avez manqué ce documentaire vous pouvez le visionner sur votre ordinateur sur le

site de M6 http://www.m6.fr/documentaire-capital_terre/news-capital_terre/557696-emission_du_dimanche_19_mai_2013_quelle_eau_buvons_nous.html

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Un chercheur Hélène Budzinski de l'université de Bordeaux1 dénonce depuis des années ces nouveaux contaminants que sont les substances pharmaceutiques retrouvées dans les systèmes aquatiques, et que les stations d'épuration ne peuvent arrêter

Début d'une interview parue dans Sud Ouest du 19-5-13

http://www.sudouest.fr/2013/05/19/des-molecules-par-centaines-1057943-4778.php

Hélène Budzinski : « Des molécules par centaines »

Directrice du Laboratoire de physico et toxico-chimie des systèmes naturels, une équipe CNRS/ université de Bordeaux 1, Hélène Budzinski explique pourquoi de multiples produits au potentiel toxique incertain sont dispersés dans l’environnement

Depuis une quinzaine d’années. Les polluants émergents ont été définis par opposition aux polluants « classiques » sur lesquels on est bien documenté, aussi bien sur leur présence dans l’environnement que sur leur toxicité : les hydrocarbures, les métaux et les pesticides. Il y a une certaine logique au constat du potentiel toxique des pesticides, puisqu’ils sont fabriqués pour cela. La toxicité des hydrocarbures est bien identifiée après des décennies de pollution pétrolière. Quant aux métaux lourds, ils ont fait l’objet d’études poussées sur leurs effets dans l’environnement et dans le milieu professionnel. Nombre de ces polluants sont réglementés. A contrario, on n’avait rien sur les polluants émergents. L’intérêt pour ces composés a coïncidé avec des progrès techniques très importants dans leur analyse. On a aussi modifié l’angle de la recherche en ciblant des molécules fabriquées et consommées dans des quantités importantes. C’est ainsi que l’on s’est penché sur la présence dans le milieu naturel des médicaments, des additifs alimentaires, des plastifiants etc. On s’est rapidement rendu compte que, dès que l’on cherche un produit, on le trouve. Les molécules sont présentes par centaines dans l’environnement, sans aucune indication sur leur éventuelle toxicité.

Dans quelles quantités ?

Certains médicaments sont fabriqués et consommés par centaines de tonnes par an, comme le paracétamol ou la carbamazépine (NDLR : utilisée dans le traitement de l’épilepsie, des névralgies, ainsi qu’en psychiatrie). En France, les consommations d’une centaine de molécules médicamenteuses dépassent la tonne par an. Tout est réuni pour que ces composés soient des contaminants. Un médicament a un principe actif sur le plan biologique. Sinon il n’est pas un médicament ! Mais ces composés n’attirent pas l’attention parce qu’ils font partie de notre vie de tout les jours : des parfums, des arômes, des médicaments, des additifs de toutes sortes. Leur émergence est à relativiser. Nous avons quinze ans de recul. Mais ils sont toujours « émergents » par rapport aux composés réglementés et prioritaires.

Y a-t-il des effets sanitaires qui ne s’expliquent que par la diffusion des polluants émergents ?

C’est vrai pour l’homme, c’est surtout vrai pour l’environnement. L’état de certains écosystèmes n’est pas bon sans qu’on puisse le comprendre par le seul examen des polluants réglementaires. On peut par exemple constater une féminisation des poissons dans des cours d’eau, voire une biodiversité très faible sans rien expliquer par une analyse des contaminants classiques. Dans bien des cas, c’est simplement que l’on ne dose pas les bonnes molécules.

.....

Dans une conférence de Juin 2009, Hélène Budzinski : conférence encore disponible sur le site

http://www.canal-u.tv/video/universite_de_tous_les_savoirs/substances_pharmaceutiques_nouveaux_contaminants_du_systeme_aquatique_h_budzinski.3794

Parmi les médicaments, on retrouve des antibiotiques très utilisés dans les élevages intensifs car en France on produit beaucoup de "viande", on retrouve aussi dans l'eau majoritairement des détergents...

Les nouvelles STEP sont efficaces mais elles doivent filtrer des quantités énormes et surtout il y a des produits qui ne se dégradent pas! Ces STEP sont à l'extrémité de l'échelle et sont des vecteurs de rejets des molécules chimiques dans les milieux aquatiques( photo rejet de la STEP de Cantinolle dans la Jalle): pour la Jalle d'Eysines il y a une différence entre été et hiver, les bactéries agissant plus l'été car il y a moins d'eau, notre Jalle bénéficie d'une contamination "avérée" d'après Hélène Budzinski!

La Jalle, le Guitard à st Médard en Jalles et les rejets de la STEP cantinolle
La Jalle, le Guitard à st Médard en Jalles et les rejets de la STEP cantinolle
La Jalle, le Guitard à st Médard en Jalles et les rejets de la STEP cantinolle
La Jalle, le Guitard à st Médard en Jalles et les rejets de la STEP cantinolle
La Jalle, le Guitard à st Médard en Jalles et les rejets de la STEP cantinolle

La Jalle, le Guitard à st Médard en Jalles et les rejets de la STEP cantinolle

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washington dc trolley tour 25/09/2014 14:08

We cannot live without water and drinking water has turned out to be birth habit as we can’t live without it. The new survey of M6 has found many new contaminants that are present in the water.