environnement biodiversité Nature St Médard en Jalles Alors que perchlorate et activités de brûlage de l'exSNPE ont été le lot des St Médardais pendant des années: la pollution des eaux fait débat à...Mérignac! - Le blog de naturjalles.over-blog.com
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10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 14:25

Pour éclairer votre lanterne et vous aider à participer à l'enquête publique qui se déroule en ce moment jusqu'au 17 juillet 17h voici quelques précisions "intéressantes" dans l'article de Sud Ouest du 8 juillet 2013.

Nous y apprenons que Hérakles (ex SNPE) avait déjà une station d'épuration retraitant certains déchets contenant du perchlorate d'ammonium, qu'ils veulent renforcer leur capacité de traitement par une nouvelle installation dite "principale" ce qui limiterait les émissions de polluants atmosphériques générés par les brûlages( le chlorure d'hydrogène passerait ainsi de 25t/an à 2t/an): tout ceci faisait partie de "pollutions historiques" des St Médardais!

et enfin, l'édition papier, par la voix de Anne Couplan, reconnait que "le perchlorate est un micropolluant classé dans la famille des perturbateurs endocriniens. Sa toxicité peut avoir un impact sanitaire, même à faible dose"

Vous remarquerez également le silence qui règne à notre mairie sur ce sujet! Qui préfère les déboisements illégaux dans un site "inscrit"!

Article du Sud ouest

Publié le 08/07/2013 à 06h00
Par Olivier delhoumeau

Les élus mérignacais ont exprimé un avis réservé sur un dossier d’enquête publique visant des rejets polluants produits par la société Herakles .

En l’occurrence, cette activité génère des déchets contenant du perchlorate d’ammonium impactant notamment les eaux résiduaires. Ces eaux passent aujourd’hui par une station pilote de traitement biologique tandis que les matériaux énergétiques sont éliminés par brûlage à l’air libre.

Comme l’a expliqué l’autre soir Michel Ranson, conseiller municipal délégué à la prévention et à la sécurité publique, « l’enjeu de l’enquête publique est de sécuriser et de généraliser ce procédé biologique. » En effet, Herakles souhaite augmenter sa capacité de traitement par la mise en service d’une nouvelle station, dite principale, en vue d’assurer le démantèlement des missiles M45.

Cette installation réduirait significativement l’impact des rejets dans la jalle de Blanquefort et le brûlage à l’air libre, générateur de pollution atmosphérique. « Il est évident que ce process est positif pour tout le monde », a commenté l’élu mérignacais. Cependant, beaucoup d’incertitudes entourent encore ce dossier.

« Au moment où nous avons produit la délibération, reprend Michel Ranson, nous ne disposions pas de l’ensemble des éléments sur une pollution historique de la Jalle au perchlorate. Laquelle a donné lieu à un fort contentieux, assorti d’un dépôt de plainte de la CUB. » En pointe sur le sujet, le groupe Europe Écologie-Les Verts, par la voix d’Anne Couplan, a rappelé les faits.

Fin juin 2011, l’Agence régionale de santé (ARS) constate la présence de perchlorate d’ammoniun sur des sites d’approvisionnement en eau potable, à Saint-Médard-en-Jalles. Quelques jours plus tard, la CUB et la Lyonnaise des eaux stoppent les prélèvements sur les captages de Gamarde, Thil et Caupian. Ce qui représente un gel de 15 % de la ressource en eau de la CUB. Ce déficit de production a été compensé depuis par un nouveau forage sur le champ captant de Cap de Bos.

La responsabilité d’Herakles, héritier du terrain de l’ancienne Société nationale des poudres et explosifs (SNPE), est avérée. La pollution historique dont parle l’élu Michel Ranson provient des infiltrations dans le sol qui a absorbé du perchlorate pendant une quarantaine d’années. Autre source : les rejets, dans la Jalle, d’eau perchloratée issue du nettoyage des cuves. Ces rejets sont aujourd’hui retraités à 99 %, les résidus solides de propergol étant quant à eux toujours brûlés à l’air libre.

Plusieurs questions touchant cette pollution accumulée de longue date restent à ce jour sans réponse. « Le choix des solutions techniques de dépollution des sols n’est pas défini », relève ainsi le groupe écologiste. Différentes études sont également en cours, notamment l’expertise menée dans le cadre de l’assignation en référé de la Communauté urbaine. En outre, les calculs présentés par Herakles sur les rejets liés au nouveau projet diffèrent de ceux effectués par la CUB.

Dans ces conditions, au lieu d’accorder leur feu vert comme cela était initialement prévu, les élus mérignacais ont exprimé un avis réservé. « Soyons clairs, il ne s’agit pas de s’opposer à ce projet mais seulement d’en temporiser le démarrage », a conclu Anne Couplan. Commissaire enquêteur en charge du dossier, l’élu de la majorité Désiré Estay n’a pas pris part au vote.

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