environnement biodiversité Nature St Médard en Jalles Mise à prix de la Nature : "Nature, le nouvel eldorado de la finance" un documentaire à voir sur Arte Mardi 3 février 22h35 - Le blog de naturjalles.over-blog.com
Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Le blog de naturjalles.over-blog.com
  • Le blog de naturjalles.over-blog.com
  • : Association de défense de l'environnement sur St Médard en Jalles et ses environs -Les atteintes à cet environnement sont pollutions de l'eau, air etc, urbanisation destructrice des espaces naturels parce qu'elle est non maitrisée et ne répond pas aux règles du développement durable: avant tout projet il faudrait une évaluation de son empreinte écologique NaturJalles voudrait voir appliquer le "Penser global, agir local" de Jacques Ellul
  • Contact

Recherche

Liste D'articles

Liens

2 février 2015 1 02 /02 /février /2015 21:32
Mise à prix de la Nature : "Nature, le nouvel eldorado de la finance" un documentaire à voir sur Arte Mardi 3 février 22h35

Sur fond de crise écologique, la protection des ressources naturelles est devenue un secteur lucratif, qui attire de plus en plus de spéculateurs et multinationales.Une enquête stupéfiante au coeur de "l'économie verte"

Il est possible de voir ou revoir ce documentaire sur

http://television.telerama.fr/television/regardez-nature-le-nouvel-eldorado-de-la-finance-en-avant-premiere-sur-telerama-fr,122201.php du 31 janvier 19h au 3 février 10h

ou sur ARTE le 9/2 à 1H35 , le 10/2 à 8H55

La nature serait-elle en train de devenir le nouveau terrain de chasse des grands fauves de la finance ? C'est le stupéfiant constat auquel aboutissent Denis Delestrac(1) et Sandrine Feydel, au terme d'une enquête fleuve dans la jungle de la nouvelle économie verte. Un secteur émergent où les espèces en voie de disparition sont un placement lucratif, et la protection des écosystèmes un investissement ad hoc pour des multinationales qui doivent compenser les dégâts qu'elles commettent ailleurs.

Synopsis de Nature, le nouvel eldorado de la finance

La course au profit généralisé et le marché global ont largement contribué à la crise écologique actuelle. Pourtant, les mondes de l'économie et de la finance prétendent renverser la tendance et sauver la planète en la protégeant à leur façon, c'est-à-dire avec de l'argent. C'est l'émergence d'un nouveau marché, celui de la protection environnementale, que décrypte ce documentaire. Encore embryonnaire il y a quelques années, ce marché est aujourd'hui l'un des plus prometteurs en terme de profit. Son mode de fonctionnement est simple. De plus en plus de sociétés financières ou d'assurances attribuent un coût à la nature et font jouer la loi de l'offre et de la demande.

La critique TV de télérama du 31/01/2015

Combien pour la jungle de Bornéo ? 34 milliards de dollars. Et la forêt amazonienne ? 240 milliards de dollars. Quant à cette mouche californienne en voie d'extinction, son cours ne cesse de s'envoler... Dans une époque avide d'évaluation financière, il fallait s'y attendre : la nature mise à prix par les marchés. Des banques qui transforment des espèces menacées en placement lucratif. Des fonds d'investissement qui jettent opportunément leur dévolu sur la protection d'un écosystème.

C'est dans une toute nouvelle jungle économique que s'aventure cette passionnante enquête de Sandrine Feydel et Denis Delestrac (1), défrichant sur un mode incisif cette terra incognita qu'est la financiarisation des ressources naturelles. Un marché émergent sur lequel grandes banques américaines, investisseurs et multinationales commencent à miser. Et dont les promoteurs se font entendre en haut lieu, de l'ONU à l'Union européenne, arguant que donner un prix à la nature permet de mieux prendre conscience de sa valeur.

Les auteurs font oeuvre de pédagogie autant que d'une ironie mordante, mettant le doigt sur les mystifications de cette économie verte bourgeonnante, mais aussi sur ses risques spéculatifs. Ils épinglent le géant minier brésilien Vale, qui a placé en Bourse sa responsabilité environnementale, mais empoisonne à petit feu les populations. Plus largement, s'interrogent-ils, faut-il faire confiance aux investisseurs privés et aux multinationales pour sauver la planète ? Question essentielle à laquelle il est plus que temps de réfléchir, à quelques mois de la conférence de Paris sur le climat, en décembre 2015. — Virginie Félix

1 Déjà auteur du remarquable "Sable, une enquête sur une disparition"

Partager cet article

Repost 0
Published by naturjalles.over-blog.com
commenter cet article

commentaires